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Nakunaru Academy

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 Tu sais que t'es migon, toi? ♥

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Message Sujet: Tu sais que t'es migon, toi? ♥   Jeu 12 Avr - 2:57


DOSSIER DE Tomizaki Miko

Clique pour agrandir!

Feat;Trouvé sur Chiboard, j'en sais pas plus
« Surnom :Mii... Mais y a que sa mère qui l'appelait comme ça
« Age : 17
« Métier : Élève, et informatrice anonyme du club journalisme
« Type : Pique
« Pouvoirs : Son premier n'est autre que celui des phéromones humaines. Si vous ne voyez pas de quoi je parle, et bien dites vous simplement que si un jour, alors que vous passez tranquillement devant elle, vous ressentez un très fort besoin de lui dire ô combien vous l'aimez, et que vous en êtes littéralement tombé raide dingue, c'est que vous êtes sous son emprise, mon coco.
Son deuxième pouvoir est, quand à lui, un peu plus original. Ça ne vous plairait pas, à vous, d'avoir un lieu où vous pouvez stocker autant que vous voulez d'affaires? Si, bien sûr! J'entends vos réponses. Et bien entendu, vous pouvez les récupérer quand vous voulez. Un petit univers rien qu'à vous en sommes. Par contre, pas d'habitant de Wonderland ou autre : cet univers est totalement vierge. Une grande boîte vide, qui sert temporairement de terre d'accueil à des objets... Ou des humains. Ça peut être pratique pour faire mourir de faim ou de soif, un espace totalement vierge, non? Ah, et bien sûr voler sans avoir de preuve du méfait. Tout est hors de portée du commun des mortels. SUPER pratique, quoi. Cependant, c'est beaucoup plus dur "d'héberger" un humain qu'un objet. Et aussi, au fur et à mesure qu'elle arrive à maîtriser son pouvoir, son espace de stockage s’agrandit.
« Adjectifs : Douce, terriblement douce même, et fidèle à ses amis, mais seulement à ceux auxquels elle tient vraiment. Car c'est une très bonne menteuse et n'hésitera pas à vous trahir même si vous tenez à elle, car seuls ses sentiments à elle comptent. Et elle est même un peu sadique sur les bords... Mais seulement un peu.
« Secret:
Spoiler:
 






&.Caractère

Comment décrire le caractère de Miko sans dire un nombre infini d'adjectifs? Pour faire simple, elle est plutôt observatrice quand elle est calme, et donc arrive parfaitement à adapter son caractère à chaque situation. Sauf qu'elle est rarement calme, car elle se laisse facilement emporter par ses sentiments. Oui, Mio est une fille très expressive. C'est ce qui la rend attachante. Elle a même parfois un esprit très manipulateur: une sale manie qui lui est restée de son adolescence. Mais cependant, elle préfère rester neutre lorsqu'elle assiste à des différents. Elle est aussi très curieuse, et a un peu la manie d'épier les gens (elle s'est spécialisée dans la filature de personnes, c'est vous dire!). Elle est tellement curieuse qu'elle n'hésitera pas à jouer de son charme pour obtenir ses informations, mais même plus simplement de ses phéromones.
Mais elle est égoïste, et refusera de vous confier ses scoops (ou du moins, s'ils ne sont pas si précieux que cela). Donc vous pourrez vous confier à elle l'esprit léger. Mais ne vous attendez pas à ce qu'elle vous livre ceux qui lui sont personnels en retour; seuls les membres de sa chambre les connaissent (et ne pensez pas qu'ils vous les diront, parce que sinon Miko s'occupera personnellement de leur cas). Oui, Miko est cruelle. Elle peut faire, très rapidement et simplement, pression sur vous. C'est d'ailleurs pendant ces moments que son esprit sadique ressort. Et ne pensez pas qu'elle bluff. Elle est parfaitement capable de mettre ses menaces à exécution. Allez voir ses anciennes victimes... Vous l'aurez bien compris, elle est également violente, et rodée au corps à corps, avec son passé de délinquante. Mais pour la voir comme ça, il faut vraiment l'avoir cherchée auparavant. A vous de voir~
Maintenant, passons à ses goûts. Elle aime énormément la musique. Elle écoute régulièrement de tout, sauf le métal, punk ou encore hard rock. Par contre, elle adore le rock simple, pur. Elle a même quelques modestes bases en guitare, mais si elle avait eu la possibilité, elle aurait plus opté pour une basse. Elle est agile, précise et très adroite. Elle est patiente, mais seulement avec les personnes. Et encore. L'art, c'est pas son truc, mais alors PAS DU TOUT. C'est à ce demander si une personne pire qu'elle ça existe, dans ce domaine. Elle est très douée en patin à glace, et aurait bien aimé faire de l compétition de haut niveau, cependant elle sait très bien que pour ça elle aurait dût s'y mettre bien avant.
Son but dans la vie? Elle le cherche encore. Journaliste lui irait bien. Oui, être dans la communication lui plairait...
Sinon, et bah... Elle aime beaucoup faire de la moto, qu'elle a apprise à conduire dès toute petite.

&.Physique

Vénus, Aphrodite, ou encore toute cette ribambelle de titres tel que "miss truc" ou "miss machin" vous disent surement quelque chose... Oui, ils sont synonymes de beauté. Mais pas de Miko. Elle, c'est encore un stade au dessus. Un niveau inaccessible, hors de portée des individus normaux. En même temps, croiser les gènes d'un coureur de jupon terriblement charismatique et ceux d'une des plus belle prostituée du Japon, ça pouvait pas donner Quasimodo! Mais je m'égare. Miko, comme je le disais, est tout simplement l'incarnation même de la splendeur, de la grâce et de la finesse. Prenons d'abord son visage: un teint clair, des sourcils fins, un nez aquilin, de grands cils montés sur des yeux... Comment les qualifier? On pouvait y lire tellement de sentiments à la fois. Mais en aucun cas cette impression était rebutante. Ils étaient tout simplement pétillants. Des lèvres scintillantes, ni trop pulpeuses, mais pas non plus petites, dessinant, le plus souvent, un léger sourire, très doux. Certes, on pourrait croire que ceci est la description d'une gentille petite bergère bien mignonne des montagnes. Sauf qu'une petite bergère, ça ne mesure pas 1m75, n'a pas de longs cheveux blancs et n'a pas un corps de bombe sexuelle. Bon, d'accord, j'exagère peut être un petit peu (quoi que?). Mais une poitrine généreuse, des hanches bien formées sans un gramme de graisse, des fesses rebondies et de longues jambes élancées, avouez, messieurs, que vous ne diriez pas non si elle était dans votre lit! Et sa chevelure... Très longue, lui arrivant jusqu'aux hanches, et d'un blanc étincelant (et pas blanc terne comme les personnes âgées). Il s'agit bel et bien d'une coloration, mais ses cheveux étaient déjà très clairs auparavant... Pour plus de facilité, cependant, elle les tresse régulièrement, ce qui les rend tout ondulés, une fois détachés, tandis qu'à l'origine ils sont raides.
Parlons désormais de son style vestimentaire. Ayant grandi dans le milieu dégradé de sa mère, le terme de "tenue correcte" ou plutôt "chemise à col fermé, pull et jupe longue" n'existe tout simplement pas dans son vocabulaire. Les décolletés et autres bustiers sont son quotidien, accompagnés d'une mini-jupe ou d'un mini-short (bon, elle accepte les collants en hiver, ainsi que la doudoune. Mais ouverte). Sans oublier les éternels talons, s'il vous plaît. Soyons francs, un bon style de pupute. Et bien prononcé. Mais elle s'en fout royalement. Ça lui arrive aussi, mais très rarement, de se mettre en tenue de survêt'. Les jours où elle ne sort pas de chez elle. C'est à dire jamais, quoi. Et pour la fleur dans les cheveux, et bien... Ça fait joli, non?

&.Histoire

Enfance; Le roman des origines

On dit que pour bien démarrer une histoire, il faut commencer par en raconter les origines. Ou peut être pas, parce que des fois ces ce sont ces mêmes origines qui entretiennent le suspens d'un récit. Mais pour mon récit, ce n'est pas le cas. Alors autant vous les dire dès le début.
Mon père, je l'ai jamais connu. Il est parti avant que ma mère n'accouche, la laissant seule, avec presque aucun revenu. Quoi que je dis "je l'ai jamais connu", mais par contre je sais très bien de qui il s'agit. Un riche, un gros bourge, assez médiatisé. Plutôt charmant, faut avouer, pour ses 40 ans. Juste que je n'ai jamais pu le connaître personnellement. Donc comme je le disais, j'ai connu une enfance assez pauvre. Mais c'est pas pour autant que j'étais malheureuse, non! Ma mère seule avait beaucoup de mal à s'en sortir, dans ce Tokyo riche (oui, j’habitais à Tokyo. J'ai oublié de vous le dire?). Alors elle a commencé à se prostituer. Vers mes cinq ans, si je me souviens bien. Mais je ne l'ai appris que 3 ans plus tard. Ma mère, on peut carrément dire que je suis son double, en plus jeune. Pas besoin de vous dire donc qu'elle avait le physique de l'emploi. Car contrairement à mon père, elle m'a eu très jeune. Elle venait du Nord de l'Europe, d'où mon teint et mes cheveux très clairs. Pour le reste, et bien c'était vraiment une mère aimante, pas une fois on ne s'est disputées, si je me souviens bien... Donc, après la reconversion professionnelle de ma mère, ça allait légèrement mieux. Mais pas assez pour sortir des ghettos. Alors j'ai grandi dans ces quartiers, comme je vous l'ai déjà dit. Là-bas, si t'es seul, c'est simple, t'es foutu. Mais avec ma sociabilité naturelle, je me suis fait rapidement pleins d'amis (ou plutôt, j'ai crée assez de liens avec ses personnes pour qu'elles ne me considèrent pas comme une étrangère ennemie; et avec mon apparence, c'était pas gagné). Bien sûr, à l'époque, je n'avais pas pensé à tout ça, mais je suis bien contente de l'avoir fait naturellement. A huit ans, on pense qu'à s'amuser avec pleins d'amis. A dix ans, on est assez grand (ou du moins, assez moins petit, regardez la belle structure de ma phras) pour un peu la réaliser, de sa situation. Et la mafia aussi, elle s'en rend compte. Dans un ghetto, vous pouvez pas y échapper. Surtout si vous êtes dans le besoin. Bref, ma situation quand je les ai rejoins. Adieu, innocence de l'enfance.

Adolescence; La pré-maturité

De dix à quatorze ans, j'ai donc appris peu à peu toutes les ficelles de la mafia. Drogues, trafic d'armes et de contrefaçons, et même réseau de prostitution... Bien entendu, je ne participais pas à toutes ces opérations. Mais quand on traîne jour et nuit à "la plaque", comme on le disait, le lieu où tournent toutes les infos, on en entend, des conversations. La plupart du temps, mon travail se résumait à de simples livraisons. L'avantage, c'est que c'est précisément durant cette période que j'ai découvert mon pouvoir de "stockage inter-dimensionnel". Pas de façon original, bien que ça aurait pu. Non, j'en ai juste ressenti le besoin, et paf l'objet que je tenais entre les mains a disparu dans cette espèce de... Boîte blanche? Mais peu importe son apparence. Maintenant, j'y transporte vraiment de tout et n'importe quoi, allant d'armes volées à une boîte de tampons . Bon, au début, ça foirait, obligatoirement. Parce que ressortir une livraison dans le monde réel en même temps que vous vous faites fouiller à un poste de police, c'est pas la grande classe (un tour de pots de vins et ça repart, mais ça fait pas super plaisir aux boss non plus). Mais je suis bientôt devenue LA livreuse par excellence, une fois cet atout bien en main. Et c'est comme ça que je me suis mise à avoir plus de responsabilités dans l'Organisation, sans oublier l'augmentation de salaire qui va avec. Sauf qu'en hiver, j'ai accepté une autre livraison. Oh, rien qu'un peu de poudre! Sauf que ça a assez changé ma situation, cette livraison, le 16 Janvier de mes 14 ans...

16 Janvier ; « Enlèves tout, laisses moi voir tout, écartes tes jambes »

La neige tombait abondamment ce jour là, on avait même eu droit à au moins 30 cm de neige. Et donc en toute logique, il faisait sacrément froid. Mais ça ne m'avait pas empêchée de mettre un simple débardeur blanc sous ma veste. J'effectuais, comme toujours, une livraison à un client. Celui là, c'était un gosse de riche qui vivait dans un pensionnat, parce que ses parents étaient partis à l'autre bout du monde. Ça se passait en fin d'après-midi, on a commencé à discuter dans le jardin ; il était quand même sympa, ce pigeon.
Et puis, je l'ai pas vue arriver. Faut quand même avouer qu'elle était super petite. Bref, c'est pendant que je rigolais avec l'autre billet sur pattes qu'une fille de, quoi, 13 ans? a réussi à me faire tomber dans la neige, sans oublier de me renverser dessus l'eau de son arrosoir. Youpi, je meurs de froid.
-Nan mais t'as appris à marcher où?! T'as de la merde dans les yeux ma pauvre!
-Aaaaah... Je...
Je me relevais d'un bond. Rester dans la neige, très peu pour moi. Et puis là, je la découvrais de la tête aux pieds. Petite, des cheveux roses, un magnifique kimono, et des yeux plus qu'adorables. Je venais d'engueuler l'être le plus mignon au monde, et en plus désormais elle pleurait à cause de moi. Génialissime.
-Oh, excuse moi! Je voulais pas te faire pleurer...
J'avais franchement pas l'habitude de ce genre de situation. Chez moi, quand un gamin chiale, on le laisse dans son coin en attendant qu'il s'arrête. Et encore, personne n'oserait pleurer en public, même les bébés ne le font pas.
Sauf que, au lieu de s'arrêter, elle a continué et m'a dit:
-Ton... Ton débardeur...
Quoi, mon débardeur?! Il est trempé, et? ... Et on voit tout mon soutien-gorge noir. Encore une fois, c'est la grande classe. Et l'autre gus à côté qui matte.
-Euhm... Aller, sèche tes larmes. Tu voudrais bien me prêter des vêtements secs, s'il te plaît?
A l'idée de se rendre utile, ses yeux retrouvèrent leur éclat, et elle m'emmena dans sa chambre instantanément. Je lui empruntai un de ses kimono. J'imagine qu'il devait être assez court à la base, parce que là ce fut pire que tous ce que j'avais déjà pu porter. Mais bon, j'allais pas faire ma difficile. Après 5 minutes de forts tremblements sur son canapé, on s'est rendues à l'évidence: j'étais tombée malade. Elle me proposa de m'installer dans son lit en attendant que j'aille mieux, ce que je ne refusai évidemment pas. La chaleur des couvertures me fit légèrement du bien. Mais pas assez pour me soulager. Sans que j'ai rien besoin de lui demander, ma logeuse me ramena un bol de soupe brûlante.
L'épouse parfaite
-Dis moi, tu t'appelles comment?
-Touko. Et toi?
-Miko. ... Ta soupe est délicieuse.
-Ah... Merci.
Elle rougit légèrement, puis détourna la tête.
Mon dieu, trop mignonne.
Je posais mon bol sur sa table de chevet, lorsque je me mit à éternuer (et pas de façon très élégante, faut le reconnaître);
-J'ai froiiiiiiid....
Et là, Touko agit de façon très, très bizarre. Ou plutôt mystérieuse.
Alors que je commençai à congeler sur place, elle commença à me déshabiller. Je n'avais pas la force de la repousser, mais surtout, son attitude m'intriguait. Un bon nombre de garçons m'avaient déjà déshabillée, mais jamais de façon aussi méthodique. Et puis elle commençait aussi à se dévêtir. Je ne comprenait absolument pas le but de sa manœuvre, surtout que ses yeux ne reflétaient aucun désir. Mais je prenais le temps de l'observer : un corps frêle, une poitrine déjà parfaitement dessinée, une timide échancrure de hanches, des cuisses fermes, et non tombantes sous la graisse, et de fines chevilles. Vous vous attendiez peut être à ce que je vous décrive en détails ses fesses et son entre-cuisses? mais n'y comptez pas, il s'agit d'une de mes plus précieuse propriété privée.
reprenons où nous en étions. Elle s'était intégralement découverte, et m'as rejoins par la suite dans le lit. Pour y faire des choses interdites? Non! Elle m'a simplement enlacée, et nous a recouvertes d'une couverture.C'est seulement à cet instant que j'ai finalement compris son but : la chaleur humaine tiens bien plus chaud qu'un millier de couvertures. J'étais sincèrement touchée, et j'approchai mes lèvres de son oreille:
-Merci...
après, je ne sais pas ce qu'il m'a prise: je me suis mise à l'embrasser fougueusement en guise de remerciement. Surement une montée de fièvre. La suite s'est déroulée dans la plus grande des confusion. Et ça faisait tellement longtemps que je n'avais pas eu cette impression que cela m'a fait un bien fou. Je me souviens qu'il y avait nos langues entrelacées, ses lèvres contre ma poitrine, les miennes fourrées dans son cou, ses gémissements, et des caresses, d'innombrables caresse...Le reste restera confidentiel. Mais pas besoin de vous faire un dessin, j'imagine. Ma réserve de sextoys a pris cher, ou plutôt Touko a pris cher, et cette nuit restera dans les annales, plus précisément dans celle de Touko.
Le lendemain matin, quand je me réveillai, l'autre emplacement du lit était vide. Touko était déjà partie en cours. D'ailleurs, ma fièvre avait disparue. J'étais juste sacrément fatiguée. Quand je repensais aux évènements de la nuit, j'en suis venue à la réflexion que ça devait relever du viol, ce que j'avais fait. Quoi qu'elle ne m'a jamais dit non. Et ses "arrête..." plaintifs étaient plus excitants qu'autre chose. Bah! Ça faisait définitivement de moi une vraie mafieuse de bas étages.
Sur la table, elle m'avait laissé un mot (vais-je oublié de préciser que sa chambre de pension était un véritable appartement à elle seule?):
"Excuse moi d'être partie sans t'avoir prévenue, mais je ne voulais pas te gêner dans ton sommeil.
Fais comme chez toi pour ton petit-déjeuner.
Est-ce qu'on pourra se revoir?
Affectueusement
Touko"

Pour toute réponse, je lui écrivit un "oui" au bout d'une flèche reliant sa question à ma réponse, et glissai la feuille sous son oreiller. Je m'offrais le luxe d'un bain avant de m'habiller. Sans prendre de petit-déjeuner, je montais sur ma moto et filait vers la Plaque, pour rendre l'argent gagné la veille au boss.
Les mois qui suivirent furent sans aucun doute les plus heureux de mon existence: au niveau financier, avec ma mère, nous arrivions enfin à sortir la tête hors de l'eau, et ça nous apparaissait comme un véritable don du ciel; et avec Touko, tout roulait. Elle venait fréquemment dans mon quartier, et commençait à connaître pas mal de membres de la mafia, sans pour autant marchander avec eux (c'était une règle que je lui avait imposée); et puis on pouvait profiter de la pénombre des ruelles étroites à loisir, bien que son lit restait notre terrain de jeu favoris.
Sauf que le bonheur ne dure pas éternellement, et si on a bien voulu vous en accorder un surplus, il faut accepter d'en rendre la différence, et les intérêts avec...

3 Août; Ou l'art de mal, très mal finir sa journée

Le train commençait à décliner lorsque je descendais du Shinkansen. J'étais partie pour 3 jours dans le sud du Japon faire quelques importantes livraisons, et profiter du soleil. Du coup, je rentrais toute bronzée. J'étais impatiente de passer prendre Touko pour l'emmener à une petite salle où nous avions modestement organisé une fête en l'honneur de son anniversaire. Sauf que, au même instant où j'allais monter sur ma moto qui m'avait sagement attendue sur le parking de la gare (elle était un peu trop lourde pour mon espace de stockage), mon téléphone portable se mit à sonner. Ma mère.
-Miko! Ecoutes moi, et reste calme. Touko a eu quelques problèmes, et elle est avec moi. Ne t'inquiètes pas, elle est en sécurité.
J'étais complètement déboussolée. Peut-être qu'elle était en sécurité, mais qu'en était il de sa santé? Et que faisait-elle avec ma mère? Elle ne devait la rejoindre qu'en cas de grande urgence... Que s'était il passé? J'avais l'impression que mon coeur allait exploser dans ma poitrine. Elle continua:
-Va récupérer toutes les affaires de Touko à son pensionnat. Je dis bien TOUTES. Et dis qu'elle ne reviendras pas. Ensuite, rejoins nous aussi vite que possible. Aller, bisous, je t'aime.
-Moi aussi. Bisous.
Je raccrochais, démarrais ma moto et roulais à tombeau ouvert sans réfléchir vers son pensionnat.
Je prenais tout ce qui lui appartenait, donc. Habits, cosmétiques, multimédia... A la fin, il ne restait plus aucune trace de son passage. Par contre, on voyait nettement le mien. Sa chambre était littéralement retournée.
En sortant, je croisais le regard de son voisin, vous savez, l'autre pigeon. Il s'est mis à détaler comme un lapin, le plus loin possible de moi.
-Tu... Tu viens pas t'occuper de... moi?
-Hein?
-Ah... (un éclair traversa ses yeux) Ah, mais non! Je me suis trompé de personne. Tu y ressembles beaucoup...
-Me fais pas perdre mon temps, abruti.
C'était quoi cette attitude de fou? Mais je n'avais pas le temps pour ça. Je dévalais les escaliers 4 à 4, et m'approchait de la réceptionniste:
-Vous pourriez rayer Touko de vos listes de pensionnaire?
-Touko comment?
-Euuuuh....
-Mais suis-je bête! Nous n'avons qu'une seule Touko ici! Il s'agit bien de la petite Touko Tomizaki, n'est ce pas?
-Oui, bien sûr, Touko Tomizaki! ... ...Tomizaki?!
[color=cyan]-Ahah, vous aussi ça vous étonne! (son rire me donnait envie de vomir) C'est bien la fille du ô grand Tomizaki, le multimillionnaire! (et voilà la lèche-cul...) Et sa mère, une illustre geisha, mais je ne me souviens plus de son nom...
-...
-Bon, il me faudrait un papier de son responsable légale comme quoi il t'autorise à faire cette action. A moins que tu sois sa tutrice? Mais cela m'étonnerais...
-... Ta gueule.
Ou plutôt, mon poing dans sa gueule. Son nez fit un bruit de craquement sinistre. Mes nerfs avaient finalement craqués.
Oups
-Merci pour le renseignement. Mais au lieu de poser des questions inutiles, faites ce que je dis.
Je crois bien qu’elle est tombée par la suite dans les pommes. Mais qu’importe. Ça commençait à faire un peu trop d’évènements dans une même soirée : l’appel inquiétant de ma mère, et la révélation sur mon lien de parenté avec Touko. J’avais encore du mal à y croire. Pourquoi ne l’apprenais-je que maintenant ? Et elle, était-elle au courant ? En tout cas, ça ne changeait absolument rien aux sentiments que j’éprouvais pour elle. Même si notre relation était devenue subitement interdite. Le plus terrifiant, c’était la tournure que prenait cette fin de journée, pour laquelle j’avais un très mauvais pressentiment…
Lorsque j’arrivais chez moi, la nuit était tombée. Je me précipitais sur la porte d’entrée et l’ouvrais avec fracas. A l’intérieur, des bruits de débattements provenant du salon se faisaient entendre. Sans attendre une seule seconde ni même réfléchir, je m’y ruais.
La première chose que j’aperçue, ce fut Touko. Deux hommes, entièrement vêtus de noirs, l’encadraient et la tenait par les bras, tandis qu’elle se débattait, le visage en pleurs. J’accourais dans sa direction, et nos regards eurent juste le temps de se croiser, avant que je tombe. Bien la tête la première, pas de façon élégante. Bref, je me boîte. Et quand je relève la tête, plus rien. Ils s’étaient purement volatilisés. Il ne restait au centre de la pièce plus que moi, seule, désespérée. Je me retournais vivement, pour accuser du regard ce qui m’avait faite trébucher. Sauf que ce n’était ni un objet, ni un meuble. Il s’agissait du corps de ma mère.

&.Celle qui se cache derrière l'écran

« Age :13
« Surnom :Régly
« Comment as-tu découvert le forum?Grâce à une membre o/
« As-tu tout lu? Shin est Dieu ! (... no comment)
« Comment trouves-tu le forum?Super chou *w* Par contre, ce serait pas un peu une grosse copie de L’Académie Alice? (ou Gakuen Alice, appelez ça comme vous voulez) M'enfin ça me déplaît pas du tout, au contraire!
« Un dernier mot? Rendez moi mon violet sur la chatboooox ;w;



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