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Nakunaru Academy

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 « Viens me rejoindre, quand j'aurais finis de travailler. » Aleksandr.

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Message Sujet: « Viens me rejoindre, quand j'aurais finis de travailler. » Aleksandr.   Ven 2 Mar - 3:35


    'était bientôt l'heure de la fermeture, car oui c'était à toi que l'on avait confié la tâche de signer la fin des visites de l'aquarium. Cela faisait quand même un moment qu'il n'y avait plus personne et rares ont été les visiteurs pour aujourd'hui. En même temps, qui viendrait ici alors que dehors il neige ? Les enfants préfèrent nettement jouer avec cette masse blanche que l'on appelle plus communément ''neige''., ce truk qui te rapelles tant de souvenirs dont tu aimerais te débarrasser avec plaisir. Tu détestes la neige. Tu vérifies que tout est bien rangé, seul le mouvement lent et répétitif des poissons animait cet endroit. Tu longes les grandes baies vitrées donnant sur un océan artificiel, d'un pas un peu pressé. C'est bien que tu ais pu finir par travailler ici, le seul endroit qui te convienne, au final. C'est un endroit ni trop lumineux si trop sombre, ni trop bruyant, ni trop calme. Ces habitants aquatiques t'ont l'air cent fois plus sympathiques que le genre humain … Bien qu'il semblerait qu'ils soit proches tous les deux: ils se bouffent entre eux, se séduisent, montrent leur supériorité … Ils vivent dans leur monde et comme on dit: ''l'herbe est toujours plus verte de l'autre côté''. Dans un soupire tu pousses la portes, appréhendant le froid de l'extérieur. En ce jour enneigé, pourtant pas si différent des autres jours d'hivers météorologiquement parlant, tu attendais cette fin de journée de travail avec impatience. Et pour cause bien justifiée: tu avais demandé à de venir te rejoindre à ce moment précis. Tu es toujours triste d'entendre la clef tourner dans la serrure, tu as l'impression de voler la liberté à ces poissons (bien qu'ils ne soient pas plus libre lorsque c'est ouvert), juste une façon de voir les choses. Ce n'est juste pas une tâche plaisante pour toi à accomplir. T'aimerais bien les remettre dans leur environnement d'origine au profit de ne plus avoir le luxe de les observer, qui a décidé de les mettre entre quatre murs de verre ? La mise en cage, tu connais bien. Tu espères que ces créatures marines ne ressentent pas le même malaise que tu as jadis vécu. Les flocons dansent au grès d'un vent relativement calme et doux. Il était dix-huit heures, le soleil se couchait déjà.

    ersonne. Tu vas t'abriter sous l'arrêt de bus situé juste devant, à peine dix pas à faire. La nervosité te gagne, tu allumes une cigarette, tu ne la portes même pas à tes lèvres. Tu la regardes se consumer, ce bâton au bout rougeoyant qui, autrefois, t'as fait tant souffrir mais cela ne te dérange pas de tenir cette chose entre tes doigts squelettiques. Tu l'écrases brutalement sous ton pieds droits. Tu balances même le paquet dans la poubelle, il contenait encore cinq ou six cigarettes. Ce genre de pulsion qui t'habite régulièrement, uniquement quand tu as l'impression de perdre de pieds, que tu as devenir fou. Tu t'amuses juste à vider le gaz de ton briquet, abîmer ton pouce contre la pierre, à contempler cette jolie flamme bleu entourée de jaune. C'est fascinant, et comme à chaque fois que tu te perds dans tes pensées, tu te retrouves à faire germer tes réflexions autour de . On dit que tous les chemins mènent à Rome, elle est ta Rome. Cela fait bien un moment que tu n'as pas eu le moment seul à seul avec elle. Depuis quand ressens-tu ce sentiment ? Depuis quand tu as l'impression de ne plus faire partie de son entourage, depuis quand tu as l'impression que le prénom '''' est rattachée à une étrangère ? Ce n'est pas elle que tu blâmes, c'est toi et juste toi. C'est toi qui t'es éloigné d'elle. Depuis qu'il y a Caïn dans sa vie. Ce petit merdeux de vautour qui lui a pris le cœur. Du moins c'est ce que tu croyais, il te semble avoir ouïr dire que leur ''couple'' battait de l'aile. Mais peut-être as-tu mal-entendu, c'est fou comme depuis que tu as ton boulot que vos journées ne sont plus les même. Vous saviez que cela allait arriver mais vous n'aviez pas prévu tant de changement. Vous menez votre vie chacun de votre côté, bien sûr, vous vous envoyez des messages de temps en temps mais tu n'oses plus faire le mur pour aller dans la chambre de , même si tu étais devenu un as dans la matière c'est devenu un peu plus compliqué maintenant que tu n'es plus un étudiant. Malgré, bon gré, c'est ce détachement qui t'as permis de faire tes petits pas sans elle. Tu as pris conscience que tu pouvais faire des choses par toi-même, tu en es assez fier, t'aimerais qu'elle le remarque. Tu es comme un enfant auprès de sa mère. Sauf que cette petite rouquine est bien plus qu'une mère mère pour toi, elle représente tout pour toi. Même si c'est un peu difficile de mettre des mots sur ce que tu ressens vis-à-vis d'elle, tu sais juste qu'il est important pour toi de garder un contact, aussi mince soit-il, avec elle.

    uand tu repenses à la manière dont tu l'as convié ici, elle était un peu stupide et rapide. En bon stalkeur que tu es: tu l'avais attendu à la fin des cours, l'interceptant de manière plus ou moins suspecte. Bien sûr, il n'y a pas si longtemps que cela, tu étais encore un élève ici alors personne n'a du trouver étrange que tu viennes sur le territoire de l'académie. Pas de bonjour ni rien, tu lui avais juste demandé de venir te retrouver après que tu ais finis de travailler, aujourd'hui, et tu es reparti, sans un au revoir ni rien. De toute façon tu es toujours comme ça, sans détour. Mais il n'y avait pas que ça, tu voulais aussi éviter de trop t'attarder. A cause de Gery. Gery G. Treyford. Cette fille pot-de-colle, qui ne lâche toujours pas l'affaire et qui ne cesse de te harceler et pour couronner le tout, c'est une camarade de classe de ta bien-aimée . Tu souris doucement, franchement, même encore tu te demandes comment tu as pu serrer cette vipère dans tes bras, le temps d'une nuit. Ton visage redevient de marbre à cette pensée fugace. Tu te demandes si tu pourrais toucher comme tu l'as fait avec elle. Cette idée même te répugne, tu as l'impression de salir Sysy. Pourtant tu désires être à ces côtés à chaque instant, tu jalouses absolument tout son entourage. Et si tu t'étais trompé quelque part ? Et si à présent elle avait réussi à faire sa vie et que tu n'en faisais désormais plus parti ? Après tout, tu n'es qu'un chien errant qu'elle a recueilli. T'aimerais bien faire ton égoïste et qu'elle te dise qu'il n'y a que toi qui compte, qu'il n'y que toi dont elle a besoin. Tu ne te vois vraiment pas vivre dans un monde où son rire n'est pas présent, elle t'a donné tellement de chose en commençant par l'envie de vivre. Cela fait longtemps que tu as cessé de faire battre ton cœur par toi-même, c'est elle qui l'anime. Secondes après secondes. C'est là que tu t'aperçois qu'il a été fort stupide d'avoir essayé de la remplacer par la première venue (tu n'étais pas si impopulaire que ça à l'académie, juste que ton apparence et ton attitude ne te rendait pas super accessible). C'est ça que tu espères faire comprendre à , ce soir, maintenant. Si jamais elle daignait venir, tu ne te souviens pas avoir attendu une quelconque réponse de sa part lors de ta visite relativement courte.

    ebout comme un chien de garde, tu commences à avoir des fourmis dans les jambes. Le banc étant gelé, pas confortable de s'y assoir. Tu enfonças ton nez d'avantage dans ton écharpe, tu mis enfin tes gants. Tu frottas tes mains l'une contre l'autre. Quand bien même tu n'as pas remis les pieds en Russie depuis une dizaine d'année, l'hivers japonais te semble ridicule. Mais ta petite Sysy t'a quand même bien fait comprendre qu'il n'était pas à négliger pour autant. Elle, et encore elle. Tu as l'impression d'être sa marionnette, c'est elle qui t'a crée et qui te manipule comme bon lui semble. Depuis qu'elle t'a retrouvé dans cette rue, couvert de sang. N'importe qui aurait fuit mais pas elle. Le temps passe. Trop froid pour regarder l'heure, trop froid pour lui téléphoner, trop peureux de regarder si elle arrive au loin. Même avec tous les efforts du monde, tu ne parviendrais pas à la détecter avec tes oreilles, la neige étouffe tout. La notion du temps est quelque chose de vraiment délicat que tu n'as pas. Peut-être qu'entre la fermeture de l'aquarium et maintenant il s'est écoulé une minute ou une heure, pas grave. Elle finira par venir, c'est certain. Peut-être qu'elle est bloqué quelque part, qu'elle est tombé quelque part, peut-être qu'elle n'est pas là à cause de Caïn. Tu tapas la vitre de colère, à cette idée. Le plexiglas, qui n'avait rien demandé, vibra mais ne se cassa pas. Un vague cris retentit, tu te retournas. Personne, tu as dû rêver.

    e ciel se baignait dans des couleurs sombre et chaudes, derrières d'épais nuages gris qui ne cessaient de produire ces petites particules froides. C'est vrai que l'aquarium n'est pas tellement proche de l'académie. On est pourtant vendredi et il n'y a pas grand monde de sorti. Vu comme ça, on dirait une ville fantôme où il n'y aurait que toi pour salir ce manteau blanc qui recouvre les pavés. D'ailleurs en parlant de chaussures, les tiennes sont trempée. Évidemment. Ce ne sont pas tes rangers que tu as aux pieds mais de simple baskets bien perméables. Hé oui, pour le travail tu n'as pas vraiment d'autre choix que d'abandonner ton apparence de militaire américain. Tu te contentes d'être en pantalon noir, chemise et un gilet avec un manteau. Pas d'inquiétude, tu dois avoir quatre ou cinq t-shirts sous ta chemise noire, tu n'as pas froid. Tu es content, ces derniers mois tu n'as pas perdu de kilos. Tu n'en as pas gagné mais c'est toujours ça. De la fumée s'échappe de ta bouche, tu bailles. Il faudrait que tu dormes un peu plus. Tu crois bien entendre des bruits de pas.



    'une voix un peu tremblante, tu n'avais pas envie de te retourner. Si jamais c'était encore ton imagination qui te jouait des tours pas très sympa. Le coeur battant la chamade. Tu l'attendais bien plus que tu ne le pensais. Tu vas devenir fou à force d'attendre. Vite, pitié, que cela soit elle et personne d'autre.


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Message Sujet: Re: « Viens me rejoindre, quand j'aurais finis de travailler. » Aleksandr.   Ven 2 Mar - 15:45


Aujourd’hui était un jour spécial, en effet. C’était aujourd’hui que Sylar aller enfin rendre visite à son cher et tendre Alexandr. La jeune femme, pas vraiment lève tard, se leva dès l’aube un sourire béat aux lèvres. La première chose qu’elle fit dès son réveil. C’est courir auprès de la fenêtre, pour voir si la neige s’était installer dehors. Comme une gamine qui verrais de la neige, pour la toute première fois. Sylar adore la neige. Elle se souvient même que la toute première fois qu’elle en a vue. Elle s’y est jetée dedans. Puis s’était amusé à la gouter. Après tout, les enfants mangent vraiment n’importe quoi ! M’enfin, la neige n’est que de l’eau, au final. Le sourire qui s’était installé sur ses lèvres dès l’ouverture de ses paupières, n’était pas prêt de partir de ce visage angélique. Le fait qu’elle ne l’avait pas vu depuis un bon moment, ne l’enchantait guerre. Avait-il changé ? S’était-il trouver une amoureuse ? L’avait-il oublié ? Ou bien même remplacer ? Un tas de question se bousculer dans sa tête, sans pour autant ne perdre se sourire. Ce sourire joyeux et radieux. Qu’elle avait à chaque fois que le visage d’Aleksandr se trouvait dans sa vision. Elle l’imagine partout où elle va, dans la rue. Au café aux coins de la rue. Partout. Une fois-même, alors qu’elle était encore en compagnie de Caïn. Sylar l’avait imaginé à la place de ce dernier, ce qui d’un certain côté de lui avait pas du tout déplus. Au contraire. Mais, elle oublia très vite cette idée. Autant éviter de se faire de faux espoirs. Sylar passa sa main sous son tee-shirt pour venir dégrafer son soutien-gorge, se dirigeant vers la salle de bain. Tout en portant sa seconde main à sa bouche, camouflant ainsi un bâillement de loin féminin. Une fois glissé sous la douche, elle passa une bonne heure sous l’eau chaude, cette dernière rendant la totalité du corps de la demoiselle rouge écarlate. Il faisait froid dehors. Si elle voulait sortir sans attraper froid, il vaudrait mieux qu’elle fasse un minimum attention aux vêtements choisis. Mais ce n’est pas une sortie comme les autres. C’est Alexandr que l’on va voir. Alors, il faut se faire la plus belle possible !

Alors, elle commença à enfiler sa paire de collant couleur ébène, puis par-dessus une légère jupe. (Oui, Sylar ne craint pas vraiment le froid, en réalité.) En ce qui concerne la partie haute de son corps, elle mit un t-shirt noir, puis par-dessus un pull couleur marron tombant sur le côté d’une de ses épaules. Pour ce qui est de ses cheveux, c’est exactement la même coiffure chaque jour. Il n’est pas toujours facile de s’occuper de cheveux aussi, épais et aussi ébouriffé. Alors elle les laisses ainsi. Ce n’est pas si cette façon de se coiffer ne lui aller pas. Sylar ne prit même pas le temps de prendre un petit quelque chose pour manger, ni même pour boire. Elle passa devant la porte e sa chambre pour enfiler ses bottes, puis pris sa veste. Son écharpe. Et son bonnet puis passa la porte. Prenant bien soin de fermer la porte juste derrière elle. N’ont pas que les voisins soit des voleurs (quoique…) Juste par précaution. Nous ne sommes jamais trop prudents. Sylar avait quelque petites bricoles à faires, avant de ne pouvoir aller rejoindre à l’heure prévue. Son Aleksandr. Elle devait rapporter quelques effets personnels à Caïn. Avant tout. Leur histoire était finie depuis plusieurs mois, mais cet idiot fini avait trouvé le moyen d’oublier certaines de ses affaires chez la jeune femme. Plus vite la petite visite serait terminée. Plus vite tout ira mieux.

Sylar marcha alors en direction de la chambre de Caïn, se frayant un passage dans le tas de neige qui se trouvait devant elle. Après plusieurs minutes de marche rapide, et plusieurs glissades. Sylar est enfin arrivé devant la fameuse porte, alors qu’un tremblement inexpliqué vient perturber son calme inné Elle a peur. De ne pas savoir quoi faire. Quoi dire. En fait, elle appréhende surtout sa réaction. Car il est vrai que depuis que Sylar a rompu avec Caïn. Ce dernier ne lui laisse pas une seule seconde de répit. Sylar frappe trois petits coups sur la porte, et recula d’un pas. Entendant les bruits de pas se rapprocher de la porte. Son cœur s’emballa, frappant contre sa poitrine. Comme s’il voulait partir, s’échapper. « Oh Sylar ! Entre ne reste pas toute seule dehors, il fait froid ! » Sylar secoua la tête, et tout en lui tendant un carton avec ses affaires. Elle sourit doucement. « Je dois y aller, Caïn. Je … Je suis attendue. » Le jeune homme esquissa une mine triste et saisit le carton d’une main, et le poignet de Sylar de l’autre. Insistant. « S’il te plait Sylar … Rien qu’un instant … » Sylar ouvrit grand les yeux et tout en reculant d’un pas, glissa et se retrouvé les fesses au sol. Grimaçant. « Je suis pressé Caïn !» Il ne bougea pas, ne daignant même pas l’aider à se relever. Il ferma la porte devant elle, tête baissée. « Fait chier putain… » Elle se releva et passa sa main sur son derrière grimaçant de douleur, et continua sa route vers son lieu de rencontre.

Elle pensa à tout ce qu’il s’était passé. L’éloignement, le fossé qui s’était créer entre eux deux. Et s’il voulait la voir, juste pour lui dire « au revoir ». Pour partir à jamais. Quitter le japon. Nakunaru. Non. Pas ça. S’il te plait. Elle a besoin de toi, de ta présence même si elle est minime ! Elle a besoin de toi, de l’oxygène qui lui apportes, de ton amour protecteur, de toi … toi et encore toi … Si tu l’as laisse, crois le ou non. Elle ne s’en remettra. Ja.Mais. Sylar arriva au bout de la rue ou il devait se voir. Et cru l’apercevoir près de l’arrêt de bus. Un sourire vain se dessiner sur ses lèvres, puis elle commença à marcher. Faisant bien attention à ne surtout pas tomber. Une nouvelle fois, pas devant lui. En tout cas. Elle s’approche encore plus de lui, mais elle était assez loin pour qu’il ne la voie pas. Après tout, sa vision due à son don avait de l’utilité. Sylar s’arrêta un instant le voyant frapper contre l’abri ou il se trouvait. Et reprend sa marche, serrant doucement les points. Arrivant derrière lui. « Sylar, c’est toi ? » Sa voix elle lui avait tant manquée. Réellement. Sylar glissa ses mains autour de sa taille, puis posa doucement sa tête contre son dos fermant lentement les yeux. Soupirant. « Je n’aurais pas due te laisser tout seul… Je t’avais promis … Excuse-moi … » Elle le sera plus contre elle, ses joues devenant peu à peu plus rouge. Non pas à cause de froid. Mais de ce qu’il se passer, à ce moment-là. Ce rapprochement. Le voir. Entendre le son de sa voix. Sylar sourit comme une enfant qui venait de retrouver son jouet perdue depuis des années. Et, passa devant Alexandr, lui offrant son plus beau sourire. Suivit d’un doux baiser qu’elle déposa sur son front. Ses mains sur ses épaules, se mettant sur la pointe des pieds. « Tu n’as pas froid ? J’espère ! Il ne faudrait pas que tu tombes malade. Ce n’est pas très bon pour la santé. » Sylar pencha la tête sur le côté, et continua de sourire. Heureuse d’être là. Devant lui. Avec lui. Et seulement lui.


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