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 [NC-16 ans] [uc] Sasha - Когда я вижу себя в зеркале, я вижу, незнакомец a.

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Message Sujet: [NC-16 ans] [uc] Sasha - Когда я вижу себя в зеркале, я вижу, незнакомец a.   Mar 7 Fév - 16:07


DOSSIER DE Smirnov Aleksandr





Feat;Flippy from Happy Tree Friends.
« Surnom(s) : Sasha
Spoiler:
 
Libre à vous de m'en trouver d'autre.
« Age : 19 ans. (officiellement. Mais sinon c'est un âge décidé à la louche.)
« Métier : Employé dans l'aquarium de na'.
« Type : Coeur. *soupir*.
« Pouvoir{s} : Transformation en Husky sibérien .
« C'est hilarant de voir que quelqu'un comme toi puisse arborer une allure aussi fière que celle d'un husky, un chien-loup. Un animal qui pourtant, au fond te colle parfaitement à la peau. »
« Grâce à Nakunaru tu as su le maîtriser sur le bout du doigt, mais cela n'a pas vaincu son effet pervert: l'épuisement. Aussi bien physique que mentalement c'est pour cela, en grande partie, que tu préfères ne pas utiliser ce don.»
« Adjectifs : « Ce que tu peux être jaloux, coléreux, susceptible, déprimant et craintif par moment ! Il faudrait que tu mettes un peu plus en valeur tes côtés attendrissant, sensible, généreux. On va dire que ton asociabilité n'est pas à blâmer, tu as tes propres raisons après tout. »
« Secret:
Spoiler:
 






&.Caractère

    « On peut quand même se douter que tu es un garçon très perturbé. De manière très lunatique tu vas et viens entre colère et calme. Bien que tu ne possèdes pas un visage de marbre, il est quand même très difficile pour toi de montrer correctement tes émotions voir même de les éprouver: l'amour et l'amitié sonnent comme des mots étrangers auxquels tu ne crois pas pouvoir accéder un jour à leurs significations respectives. Tu as tendance à toujours voir en noir, à toujours vouloir avoir la facette noir, celle dont personne ne veut. Le pire dans tout ça c'est que ça te vient naturellement.
    Tu n'es pas non plus quelqu'un de très accessible, tu es toujours méfiant et sur tes gardes comme un animal qu'on a trop battu et qui ne sait pas ce qu'est la confiance, peut-être qu'un jour on arrivera à t'apprivoiser en usant d'optimisme et de patience en attendant tu te mets constamment en position d'agressivité, qui selon toi, est la meilleure des défenses.
    En ton fort intérieur, toutes tes émotions cachent ta peur. Une angoisse permanente à en vomir, à en faire des crises de colères, à te mutiler. Non pas que tu sois une espèce de sado-masochiste, juste que la douleur est un moyen de te rappeler que tu es vivant même s'il y a longtemps que tu as envie d'en arrêter là tu n'as toujours pas su franchir le pas et passer de l'autre côté.
    Tu es d'un naturel solitaire et ochlophobe: tu préfères largement rester dans ton coin dans un petit espace, te sentir oppresser te rassure. Quand bien même que cela va faire près de dix ans que tu es arrivé dans cette ville, tu ne t'es toujours pas habitué à la foule, tu ne t'es toujours pas débarrasser des fantômes du passé. Lorsque ces derniers ressurgissent tu as envie de fuir, loin, en poussant des hurlements. C'est assez cocasse de te voir vouloir fuir, toi qui déteste l'inconnu, mais ton instinct canin reste profondément encré en toi, c'est ce chien-loup qui te dit de te barrer sans arrêt et qui te dit de montrer les crocs. »

    « Tu adores te cloitrer dans des lieux assez petits et sombres. C'est peut-être dur à croire mais le noir est devenu une sorte de vieille connaissance tantôt ennemie tantôt amie.
    Ce n'est pas parce que tu détestes la présence des autres que tu détestes également le stalkage. Il t'arrive de suivre une personne plusieurs jours histoire de connaître ses habitudes, ses amis, sa personnalité toute entière jusqu'à changer de cible. Apprendre à connaître, c'est quelque chose de difficile, tu préfères avoir une longueur d'avance, ça peut toujours servir. On va dire qu'il est très facile pour toi de pister, ton odorat accrue y fait beaucoup.
    On peut souvent te voir traîner dans les magasins de musique ou d'instrument, la musique c'est quelque chose qui t'attire. Les instruments qui créent des ondes dans l'air et qui viennent danser dans tes oreilles, c'est quelque chose que tu trouves fantastique. Ton instrument favoris reste le violon, au moins un élément qui peut te calmer.
    Tu n'as, malheureusement, pas d'autre grands intérêts ni goûts, on peut peut-être le comprendre lorsque l'on sait ce que tu as vécu mais comme personne ne le sait, tu restes un jeune homme étrange et dangereux aux yeux des autres. »

    « Un autre talent que de te scarifier tout en évitant de justesse le suicide ? Oui, un seul, la peinture. Certains penseront que tu es loin d'être doué mais au fond tu t'en fous bien puisque tu ne montreras jamais tes productions. C'est ton jardin secret, tu ne laisseras jamais personne empiéter dessus. Bien sûr tu ne produits pas de tableaux dignes d'être classés dans les peintures de la renaissance. Ce sont plutôt des œuvres où ton mal-être quotidien s'imbibe totalement, très abstrait où parfois on ne voit que des projections de peinture, souvent du rouge dont parfois on peut douter s'il s'agit de peinture ou d'autre chose … Parfois figuratif où l'on ne peut voir des corps torturés et angoissés. Pour toi, tout cela est normal, tu ne te poses pas trop la question de savoir si un jour on venait à découvrir tout cela et tant pis, aux diables les conséquences, tu assumes tout cela. On ne peut pas punir ce qui calme une bête. Bien sûr, Sylar ne sait pas et ne devra jamais rien savoir dessus. »

    « Face à elle, et uniquement à elle, tu perds un peu tous tes moyens. Tu ne rends pas les armes en s'agenouillant à elle, il ne faut pas rêver non plus, mais c'est elle qui possède un minimum d'autorité sur toi. Tu feins de ne l'écouter d'une oreille à moitié sourde alors que ses mots résonnent cent fois dans ta boîte crânienne. Parfois tu fais mines de faire comme si elle n'existait pas alors qu'elle représente toute ton existence. Tu ne sais plus depuis quand tu as ce genre d'attitude envers elle. Quand vous étiez arrivés mains dans la mains à nakunaru, rien ne semblait pré-destiné à ce que quelque chose puisse vous séparer. Peut-être depuis que d'autres garçons ont commencé à s'intéresser à cette rouquine que tu chéris tant. Il y a peut-être bien une chose qui ne changera pas: tu la protègeras quel qu'en soit le prix. »



&.Physique





    «  Avec tes larges épaules et tes vêtements de militaire on ne se douterai pas qu'en dessous se cache un corps maigre et meurtrie. Pour tout dire tu frôles dangereusement l'anorexie pour soixante-cinq kilogrammes habitant dans une enveloppe charnelle haute d'un mètre quatre-vingt-cinq. Tu essaies de te nourrir correctement mais rien n'y fait, il est juste impossible pour toi de manger plus, de manger à chaque repas. Malgré ton manque de graisse, on voit une musculature ; loin d'être impressionnante mais pas si faible que ça. Ta peau, déjà très pâle d'origine, souligne ce petit problème de nutrition sans parler d'un manque évident de sommeil qui vient s'incarner sous forme de grosses cernes qui peut parfois déranger le regard de certains. On ne se rend pas compte que ton épiderme est abîmée de partout, si l'on fait abstraction de ton âge, on pourrait vraiment croire que tu as fait la guerre avec toutes ces cicatrices. On a même du mal à admettre que c'est de la peau qui recouvre ton dos tellement il est dur et craquelé : un beau résultat de blessure infligée à coup de ceinture et de fouet, de grandes et profondes lacérations deviennent motifs et emblème de ta haine et de ta rancœur. Le temps a su effacé les multiples hématomes et les coupures superficielles mais pas les brûlures de cigarette. Tes mains aux paumes dures, le bout des doigts rongés par un stress constant qui a eu raison de tes ongles mal formés ; au départs elles n'étaient pas faites pour être aussi désagrégée, de longs doigts de pianistes juste devenus meurtri à force de jouer une mélodie tirant sur la douleur et la mélancolie. Inutile de préciser que ton corps est déjà trop abîmée pour supporter un quelconque tatouage ou piercing.
    Tu as déjà un look de mort-vivant, le fait que tes cheveux soit vert n'apporte pas plus de gaîté quand bien même cela peut paraitre excentrique. Tes cheveux abîmés par le traitement que tu te forces à leur faire subir, tu préfères nettement les voir dans cet état que de revoir ta couleur d'origine : brun. Tu ne veux plus jamais les revoir, jamais. Ta masse de cheveux est juste assez longue pour cacher vaguement ton front et dans le style négligeant il sont presque toujours en bataille, sauf quand Sylar s'amuse à te les coiffer. De toute façon ça pousse et ça se coupe, tu les fais juste raccourcir quand tu commences à avoir trop chaud dans la nuque. Tes iris teintées de cette couleur si artificielle pour des cheveux mais si naturelle pour des yeux, encore du vert. Et pour renforcer le tout, sur ta peau fine on voit tes veines ressortir qui tracent et dessinent d'étranges formes comme des petits serpents sous cutanés. Et si on enlèves tes mitaines on peut voir des coupures faites au rasoir fourmillant sur les poignet, soigneusement faites pour éviter les grosses veines.
    Ton visage, souvent fermé à toutes formes d'expression, possède un regarde plutôt dur malgré tes traits que certains jugent fins. Très peu savent s'y prendre pour te faire rire. Il est bien plus facile d'y apercevoir un faciès de sadique ou une mimique que tu ne fais que lorsque tu es en colère: froncer des sourcils par exemple. Tu es humain après tout, pas une marionnette mais il est difficile pour toi d'exprimer la bonne expression au bon moment. Tu es souvent à côté de la plaque.»

    « Lorsque l'on ouvre ton armoire on ne trouve que des vêtements de militaires américains, certains sont vrais d'autre acheté dans diverses boutiques, cela étant devenu une certaine mode mais c'est loin d'être la raison pour laquelle tu aimes te vêtir de pantalon treillis et de Marcel noir. Tu as pourtant la panoplie parfaite du militaire, de la casquette aux couleurs se prêtant au camouflage jusqu'au Rangers noires datant de la seconde guerre mondiale, sans faire d'exagération. C'est dingue comme elles tiennent bien le poids des années, alors que tu les portes depuis des années par chance aujourd'hui elles te vont comme un gant. Avant tu avais une bien drôle de démarche, on aurait un canard mais tu ne voulais, pour rien au monde, les quitter. A ton cou se balance des plaques d'argent au bout d'une chaîne en argent, celles qu'utilisent les soldats lorsqu'ils sont envoyés sur le champ de bataille pour qu'on puisse les identifier si jamais il leur arrivait malheur. Mais hélas les sienne sont trop abîmées pour qu'on puisse y lire quoique ce soit de compréhensible, on dirait même plutôt qu'on les a aidée à se rendre incompréhensibles par quelques procédés dont tu n'en as pas connaissance. Mais tu te fous bien de savoir ce qu'il y avait marqué dessus. Tu as bien conscience de porter l'identité d'un homme mort il y a longtemps mais ce n'est pas ça le plus important, ces plaques représentent tout autre chose pour toi. En fait c'est un peu faux, on peut y lire quelque chose d'une écriture maladroite dans l'alphabet cyrillique faite avec un canif : Саша (Sasha) sur l'une et  SySy (Sysy) de l'autre. Pour d'autre ça reste un tas de griffures indéchiffrables.
    Hormis ce look, jugé plutôt rebelle dans le contexte où tu es, il t'arrive bien sûr de porter des t-shirts, des jeans et baskets comme tout le monde. Notamment depuis que tu travailles, les chemises blanches sont devenues des éléments essentiels. Bien sur quand on regarde tout ça, ce ne sont pas les couleurs chaudes qui priment. Lorsqu'il fait froid tu adores empiler un tas de t-shirt plutôt que de céder à ces pulls inconfortables, aussi cela sert de prétexte à cacher ton corps trop fin parce qu'au final tu finis par complexer. Tu sais à quel point Sylar te préférerait avec plus de kilos et de rouge au visage. »

    « Tu sais bien que le port d'arme est totalement prohibé et pourtant cela va faire une dizaine d'année que tu portes un couteau sur toi, aussi grand qu'une main d'adulte. Très maniable avec sa lame repliable, tu le connait par cœur. Il ne faut pas se méprendre sur ton compte, il ne faut pas te prendre pour un fou furieux ? Non ce n'est pas exactment ça, de colère tu te transformeras juste en chien, c'est tout. Non le couteau il n'est pas là pour faire jolie non plus, c'est juste au cas où quelqu'un s'attaquerait à Sylar, personne n'a le droit de s'en prendre à elle. »

    « Sous ton apparence canine, la teinte verte de tes cheveux se cachent au profit d'un pelage noir et blanc comme si tu étais un véritable loup sans en être vraiment un. Chien loup. Tes yeux clairs ne sont pas du tout un avantage, tu risques bien de devenir un aveugle un jour ou l'autre. Même dans cette espèce, tu restes un des plus grands à savoir cinquante-huit centimètres au garrot. Malheureusement tu ne gagnes pas plus de kilogrammes, dix-huit à tout casser. Mais c'est peut-être grâce à ce don, à cet animal que tu peux marcher et vivre normalement sans trop souffrir de malnutrition. Disons que ton côté husky compense ton mal-être humain. Et même sous cette forme tu n'es pas plus expressif, il y a peut-être un petit côté majestueux mais tu fais souvent pitié à voir: un chien de meute qui se veut solitaire, il y a de quoi rire. »

&.Histoire



    Il y a des choses que vous devez savoir pour comprendre cet être étrange dont sa venue au monde n'étais souhaités même pas pour trois milliards et quatre centimes.

    Déjà considéré comme la pire des immondices à sa naissance et pour cause: on a agressé sexuellement sa mère et Aleksandr en est né. Pourquoi n'a-t-elle pas avorté ? Tout simplement parce qu'il était trop tard quand elle s'est aperçus que son ventre s'arrondissait étrangement et que les nausées devenaient quotidiennes. L'enfant était déjà dans un stade trop avancé pour être avorter, elle ne pouvait pas non plus se permettre d'aller dans un cabinet illégal: pas assez d'argent. Alors elle a serré les dents jusqu'à la naissance du petit, elle n'a pas développé d'instinct maternelle tellement le rejet était fort. Plus vite il sortirait de son corps, mieux ce sera. Son mari pensait également la même chose, Aleksandr n'était qu'un parasite qui grandissait dans le corps souillé de sa tendre et bien-aimée. Tout ceci était un secret bien gardé entre eux, ne voulait aucunement attiré la honte ou la pitié sur leur couple c'est grâce à cette peur qu'ils ont quand même gardé leur enfant, elle avait accouchée à l'hôpital sous les yeux des multiples médecins et infirmières. Ces derniers ont quand même été très étonnés lorsque le couple leur a dit qu'il lui trouverai un prénom plus tard, pas maintenant mais plus tard.
    Dans cette petite ville de sept milles habitant nommée Chatsk les bruits courent plus vite qu'on ne le pense sans pour autant qu'on le sache. Qui eu crut que les citatins puissent encore se souvenir de cette vieille agression sexuelle dont le couple infortuné a essayé de gommer de leurs souvenirs ces vingt-quatre derniers moi ? Tout cela été relié au fait qu'Aleksandr était aussi blanc que sa mère et n'avait aucunement hérité des origines africaines de son père. Plus l'enfant évoluait, plus les commérages grossissaient. Plus l'enfant marchait, plus il soulevait des poussières d'humiliation sur ses parents qui ne mirent pas longtemps à déménager le plus loin possible. La capitale parut alors être un bon refuge et un bon moyen de recommencer une vie. Ils avaient accumulés assez d'économie, ils sont partis sans un mot à quiconque laissant même leur maison avec leurs meubles ainsi on pensait qu'ils reviendraient peut-être un jour.
    Ils avaient bien choisit leur maison, munie d'une cave. Ils avaient aussi bien fait attention à ne pas attirer les regards, ils avaient bien fait attention de bien montrer qu'ils n'avaient pas d'enfant. Aussitôt bien installé, Aleksandr ne connaîtra que la cave comme environnement jusqu'à l'âge de sept ans. Mais pour le moment il n'a que deux ans et quelques mois mais il est déjà en âge de pouvoir imprimer des souvenirs dans son cerveau. Il sentais déjà un malaise, son instinct qui lui prédisait déjà un malheur.




«Personne n'a de fenêtre dans sa cave, tu as perdu la notion du temps déjà tout petit. Seuls les maigres repas rythmaient tes journées mais tu ne savais plus très bien si tu pouvais te baser sur cela: le temps te semblait souvent long entre deux morceaux de pains. Tu te souvenais bien que jusqu'à ce que tu saches bien manger tout seul, avant c'était ta mère qui te nourrissait. Toujours sans amour, sans un mot. Tu ne te souviens pas qu'elle t'ai déjà parlé tout comme ton père.
Bien sûr il y avait l'électricité dans ce trou à rat, une seule et unique ampoule qui semblait agoniser à chaque fois qu'on presser l'interrupteur: elle grésillait, varier d'intensité, elle avait une teinte orange étrange que la poussière des toiles d'araignée devaient ternir. Lorsque le froid se faisait vraiment trop fort, tu avais le droit à avoir de grosses couvertures et quelques coussins de plus avec un chauffage qui ne chauffait presque rien, il cuirait une saucisse en un million d'année. Les rats, les araignées, la poussière, le noir, le froid étaient ce que tu classais comme des personnes à part entière et tu leurs parlais tant bien que mal avec le pauvre vocabulaire que tu possédais.
Tu avais bien tenté de crier et d'hurler , tout comme chaque enfant normalement constitué en bas âge mais ils faisaient la sourde oreille, au mieux ils tapaient contre cette porte, à la poignée trop haute pour que tu puisses l'atteindre, oui au mieux car au moins ils considéraient ton existence. Les murs étaient trop épais pour que ta voix enfantine puisse se hisser à l'extérieur et interpeler un quelconque voisinage. »


«Plus le temps passait, plus tu avais finis par devenir complètement muet, tu savais ressentir beaucoup de chose comme la solitude et la peur mais tu ne savais pas comment les nommer. Peut-être que l'engrenage a commencé quelques mois après ton arrivée ou peut-être bien plus tard, tu n'en sais rien. Mais tu te rappelleras toujours de la façon dont ton père, un visage devenu inconnu, est entré en colère, dans ce qui était devenue désormais ton antre, une bouteille de verre vire à la main qu'il avait aussitôt balancé: le fracas du verre contre les parois étaient terrifiantes. Il n'y avait pas de signe de ta mère, lorsqu'il a refermé la porte en allumant la lumière tu étais complètement pétrifié. Jamais un regard rempli de haine à ton égard. Il avançait vers toi d'un pas décidé, balayant les obstacles d'un revers de main avec violence et de l'autre il aventurait sa main dans son pantalon.

[…]

Tu as alors connu l'humiliation, la douleur et la terreur. Tu ne sais pas si c'est du à ton corps encore trop juvénile qu'il a laissé ta virginité tranquille, cette fois-ci. D'un raclement de gorge, tu avais vomis tout ce que ton corps contenait: nourriture, bile et … cette chose immonde.

[…]

Ce genre de visite se sont multipliée et intensifiée, allant de plus en plus loin à chaque fois. Tu faisais pourtant tout ce qu'il fallait pour retarder tous ces moments de cauchemars et de torture. Tu n'arrivais même plus à comprendre ce qu'il disait, il parlait comme s'il était un étrangers et pourtant c'était ta langue natale, tu étais devenu un étranger ne comprenant même plus ce qu'il était à l'origine. Tu savais juste que le ton de sa voix était dangereuse et perverse, elle te hantait même jusque dans ton sommeil. Tu n'osais plus dormir, recroquevillé dans un coin, tremblant, tu ne faisais même attention à l'odeur qui se dégageait d'un seau où tu étais obligé de faire tes besoins: on te le changeait de plus en plus rarement.

[…]

Tes limites étaient arrivées à bout, tu n'en pouvait plus physiquement et moralement. Tes peurs et tes craintes se sont transformées en haine. Ta malédiction s'est révélée lorsque tu as commencé à te rebeller contre les attouchements de ton père, ton comportement était déjà très proche d'un chien sauvage.
Alors qu'il tentait de retirer les couvertures sous lesquelles tu t'étais enfouis, tu retroussais les babines et sans vraiment t'en rendre compte tu lui avais sauté à la gorge broyant son cou sous la pression de tes crocs. A ce moment là tu t'étais enfin débarrassé de ce martyr qui avait souillé chaque parties de ton corps, toutes les tortures qu'il t'avait fait subir ne te faisait désormais plus souffrir, les blessures semblaient enfin guérir.
Si seulement il n'y avait que cela qui t'avait rendu violent et farouche; tu n'as pas oublié comment il aimé épicer ces parties de jambes en l'air forcée avec des brûlures de cigarette, ces préliminaires sous les coups de ceintures, le nombre de côtes qu'il te cassait quand tu ne lui obéissais pas au doigt et à l'oeil – même parfois il n'y avait aucune raison valable. L'alcool aidant beaucoup. »


    Ce qu'Aleksandr ne savait pas, c'est que lorsque son père a commencé toutes ces sinistres activités à cause de la mort de sa chère femme qui a mis bas à une erreur de la nature telle qu'Aleksandr. Pour son père, tout était de la faute de son petit si sa femme a sombrée dans la déprime et a finit par se suicider. Il avait donc décidé de rejeter toute la faute sur son fils.



« Dans un excès de colère tu finis par déchiqueter la dépouille dans toute la cave, inondée de sang, tu n'arrivais pas à t'arrêter tellement il était jouissant d'avoir pris le pouvoir sur ton dictateur. Tu avais perdu la raison, tu voulais faire subir le même sort à ta mère qui avait permis tout cela. Tu hésitas pourtant à franchir cette porte qui t'avait retenu ici prisonnier durant tant d'années. Tu sentais quelque chose n'allait pas, une fois sorti le soleil t'as aveuglé, tu es retourné auprès de ce qu'il restait de ton père. Peu à peu tes yeux se sont habitués à cette étrange lumière, devant un miroir tu pris peur de ton reflet, le monde extérieur t'effrayait tu as pris une veste de ton père pour recouvrir ton corps sale et tu t'es enfui. Sans jamais savoir ce qu'il était advenu de ta mère. »



« Errant dans les rues froides avec pour unique protection: une veste. Tu étais complètement perdu, c'était tes premiers pas dans un monde inconnu. Tu n'arrêtait pas de tomber, la neige te déséquilibrait et tes frêles jambes ne te permettaient pas te rester debout très longtemps. Les larmes coulaient mais tes cordes vocales ne provoquaient pas de son. Avançant, couvert de sang, tu faisais tâche dans ce paysage immaculé. Tu ne savais pas où aller mais avancer était ce qu'il comptait le plus, aller le plus loin possible d'où tu vivais. Arriva ce qu'il devait arrivé: tu finis par rencontrer quelqu'un, une petite fille aux cheveux rouges. Tu te souviens encore de ce qu'elle avait dit quand elle t'a vu:

'' Je m'appelle Sylar, tu veux jouer avec moi ?''

Ce à quoi tu as répondu par un effondrement. Peut-être t'es-tu permis un relâchement dans ta vigilance devant ce sourire innocent de cette petite fille ? Le froid, la faim, la fatigue … n'avaient même pas eu raison de toi. »


    Lorsqu'Aleksandr s'est réveillé, il s'est retrouvé chez la famille Kitaëv. Cette dernière s'est occupée de lui comme s'il s'agissait un des leur. Aleksandr n'a pas pu leur lire ce qu'il lui était arrivé, tout simplement parce qu'il ne pouvait pas l'exprimer. En voyant l'urgence et la gravité de la santé de notre protagoniste, ils l'ont d'abord guérit puis au fur et à mesure qu'il reprenait du poids il apprenait à lire et à écrire. Jusque là, en vérité il n'avait pas de nom et encore moins de prénom. Ce fut Sylar qui eut l'idée de l'affubler de cette identité: Aleksandr Smirnov. C'était en regardant la télé, un programme sur le sport montrant Aleksandr Smirnov un patineur artistique en pleine pratique de son art. La petite fille adorait tout ce qui était artistique, notamment l'expression du corps, elle a alors décidé de le nommer ainsi. Aussi il fallut l'habiller puisque'il n'avais rien à part cette veste bien trop grande pour lui, au début on lui a donné les vieux vêtements du grand frère de Sylar puis un jour, en jouant dans le grenier, les deux enfants ont trouvés un vieux carton contenant des uniformes militaires américains. Pour le plus grand bonheur du petit garçon, le père de Sylar les lui a volontiers cédés en riant. Bien que trop petit pour avoir pensé à demandé ce que ça faisait dans la maison d'un habitant de Moscou. C'est aussi dans ce carton qu'il y avait ce fameux couteau qu'il portera sur lui en permanence.


« Un jour, alors que tu commençais à t'habituer à cette famille et au bonheur quotidien, tu t'es amusé à sortir. Tout seul pour une fois à visiter le bois environnant. Il faisait beau. Mais si tu avais su, tu n'y serais jamais allé. Alors que tu te prélassais à l'ombre sous un gros arbre, les yeux fermée, tu percevais les doux bruits de la nature. Des petites abeilles butinant jusqu'au vent des les arbres en passant par … Les cris de Sylar. Pas des cris de joies, des cris de douleur, pas des cris pour jouer, des cris de peur. Le bois n'était pas spécialement loin de la maison, tu courus aussi vite que tu ne le pus, tombant même plusieurs fois à cause des branches par terre, la maison te semblait si loin à présent. »

    D'un manière inconsciente, Aleksandr se servait de son pouvoir. Ses sens sont plus affutés qu'un humain normal mais pas aussi complet que ceux d'un chien. Par moment il lui arrive d'avoir une grande agilité. Il n'a pas oublié ce qu'il était devenu lorsqu'il a tué son père mais il n'en a jamais parlé à personne. D'ailleurs cette affaire n'a jamais donné de suite, vous voyez bien les gros titres de journaux: « Un homme retrouvé déchiqueté dans sa cave » mais le médecin légiste n'a pas su donner d'autre explication que celle-ci: des chiens sauvages ont du envahir sa maison. N'y voyant aucune logique là dedans, l'enquête a été abandonnée. Tant mieux pour notre cher petit au passé déjà incroyable, mais bref, revenons aux appels à l'aide de Sylar.


« Comment as tu pu mettre autant de temps à venir ? Il était déjà trop tard, le mal était fait. Sur le moment tu n'avais pas compris, le visage de Sylar était aussi rouge que le tiens. Essoufflé, tu essayas de lui prendre la main, tu voulais la calmer. Tu ne comprends pas ce qui a pu se passer, après tout en cas de danger il y avait son grand-frère pour la protéger. Tu n'as pas vraiment eu le temps de cogiter, elle est passé en courant à côté de toi. Le plus effrayant était son regard. Tu le sentais qu'elle voulait partir, pour toujours. Te laissant derrière. Il n'en était pas question, tu la poursuivis sans aucune hésitation. La fatigue et l'effort ne comptait plus. Elle te distançais de plus en plus, tu ne sais plus comment cela s'est passé mais te voilà à quatre patte à courir comme un chien, déchirant tes vêtements au passage. On dirait que Sylar ait eu le même changement que toi, la voilà dans les airs. Alors que tu perdais tout espoirs de pouvoir la rattraper elle s'effondra, tombant au milieu de la forêt dont tu venais de te dépêtrer. Sentant tes forces t'abandonner tu as réussis à aller jusqu'à elle. »

    Après ça, tout s'est passé très vite. Il devait forcément il y avoir des conséquences à tout ça, c'était si révisible qu'Aleksandr n'a rien vu venir. Il s'est retrouvé dans une pièce noire, les souvenirs ont refait surface, il a commencé à paniquer mais très vite s'est aperçus qu'il n'était pas seul.


« Tu avais peur dans cet endroit, mais comme tu étais collé à elle, tout allait bien. Quand la porte s'est ouverte, tu t'es d'abord méfié puis tu as vu cette mère et ce père au visage souriant. Un sourire qui a vaincu toutes vos craintes respectives. Ils vous ont dit qu'ils avaient eu peur de ce que vous étiez devenu. A l'époque vous ne vous êtes pas posé la question de savoir comment ils avaient su, ce n'était pas très important sur le moment. Quelques jours plus tard, en toute insouciance, vous avez pris l'avion pour atterrir au Japon. Sous prétexte d'y retrouver la sœur de la mère de Sysy. Aveuglé par la magie de ce voyage, vous n'aviez pas prévu qu'ils vous laisseraient aux frontières de cette ville appelé ''Nakunaru''. Ce fut la dernière fois que Sylar et toi aviez vu le reste de la famille Kitaëv. »

    Il ne s'agissait en fait que des conséquences des actes de Seth, le frère de Sylar. Il a vu absolument tout ce qu'il s'était passé et évidemment comment passé au dessus de ça sans en parler à ses parents ? Comment ces derniers ont-ils pu croire leur fils ? C'est vrai quoi. Dire à ses parents qu'il a vu sa sœur se transformer en dragon et le petit Sasha en chien … Il serait temps pour Seth d'arrêter la drogue surtout. Mais ils y ont cru, comment ? Mystère. Tout est encore un mystère à éclaircir mais maintenant il ne sert à rien de le savoir, cela remonte déjà à si longtemps. Les deux enfants savent bien que s'ils sont là où ils sont, c'est à cause de la tante de Sylar qui vivait tout près de cette ville bien étrange. Un bien ou un mal, peut-être que sans elle, ils seraient encore dans cette pièce sans lumière.



Arrivée à NA

    A son arrivée, malgré le fait qu'on l'ai nourri et hébergé n'a pas suffit à lui refaire prendre une apparence et un poids correct. Il a tout de suite attiré le regard des médecins, à vrai dire ce sont eux qui lui ont donné un âge approximatif ainsi qu'une date de naissance - à savoir le jour de son arrivée à nakunaru -


« Toi qui étais si craintif, tu as su surmonter cette partie de toi pour en faire une arme: celle de protéger Sylar, plus protecteur que toi n'était même pas concevable. Comme des inséparables, il était impossible de vous décoller l'un de l'autre. Dès qu'elle ne te touchait plus la main, tu avais peur qu'on te la prenne et qu'on l'emporte dans un endroit où tu n'auras pas accès. Il était dur au début que vous soyez amis avec d'autres enfants du même âge que vous, vous aviez dix ans à l'époque. De plus, bonjour l'intégration: comment voulez-vous que deux russes qui ne parlent pas un mot de japonais puissent communiquer avec un tas de japonais ? Bien sûr, vous n'étiez pas les seuls dans ce cas-là. Un professeur vous a aidé à apprendre le japonais. Il ne vous a pas fallu longtemps pour vous y habituez. Même si toi, tu gardes un fort accent par rapport à Sylar mais cela ne te gène pas. Cela t'a valu bien des moqueries mais inutile de dire que tu n'en avais rien à faire. »

« Grandir, ça n'a pas été facile. Difficile de s'émanciper de tout ce que tu as pu vivre, tu te demandais si c'était une bénédiction d'être dans cette ville-prison ou si c'était l'inverse. Tu ne savais pas si tu allais encore être balloté ailleurs. Toutes ces peurs qui se sont évanouies avec le temps. Aussi c'est là que tu as commencé à changé la couleur de tes cheveux. Sur le moment la couleur n'avait pas d'importance, tu voulais juste ne plus ressembler à celui que tu étais, ne plus rien à avoir avec le gamin que tu étais. Tu as juste gardé cette couleur verte parce que Sylar a dit qu'elle t'aimait bien comme ça. Depuis tu n'as jamais réellement vu ta couleur naturelle.»

« Aussi, les chambres n'étant pas mixtes à Nakunaru, cela n'a pas été facile pour Aleks d'accepter ça. Mais il a fallu. Mais il a vite compris comment faire le mur pour allez rejoindre Sylar, affinant ses techniques et contrer les tours de gardes des surveillants.»



Adolescence
« A l'académie, ton agressivité s'est calmé en passant tes journées dans la salle de musique. Tu n'étais pas non plus la stars de l'école, loin de là mais tu appréciais la compagnie de quelques personnes sans jamais avoir trop de lien profond. Peut-être est-ce parce que tu as toujours, enfin presque toujours, vécu aux côté de Sylar que tu ne l'as pas vu grandir ? Si, bien sûr que si, tu as bien remarqué qu'à présent tu étais largement plus grand qu'elle mais tu ne t'étais pas aperçus que ses seins attiraient beaucoup de garçons. Ça ne te plaisait pas forcément mais tu ne pouvait rien y faire. Souvent on ne s'approchait pas trop d'elle parce que vous étiez constamment ensemble et que ton allure de délinquant était suffisant pour les repousser. Tu ne sais pas si c'est du à toi ou à Sylar mais peu à peu tu as commencé à te détacher d'elle, physiquement parlant, parce que tu voyais bien qu'elle était intéressante aux yeux des autres mais toi non. De toute façon tu ne voulais pas, être le centre du monde, non merci. »

« Gery, cette fille, t'en avais rien à faire. Et pourtant. Elle te tournait autour, il n'y avait aucuns doutes sur les intentions impures de la jeune fille aux cheveux bleus. Ce n'est pas à son charme que tu as cédé, non, c'est en voyant Sylar dans les bras d'un autre qui t'as détruit au point de t'abandonner dans les bras de cette fausse prude. Bien sûr, il n'est dit nul part que Sylar t'appartient, elle est libre de faire ce qu'elle veut mais ça ne veut pas dire que tu n'en a rien à foutre. Tu étais agacé par le sourire niais de cette petite fille, aux cheveux en bataille qu'elle tentais de vaguement discipliné à l'aide de quelques perles, face à un mec que tu ne connaissais même pas. T'aurais bien voulu lui casser la gueule mais ça reviendrait, à peu de chose prés, défoncer le bonheur de Sylar. Et ça tu ne voulais pas alors tu serrais dents et poings pour maîtriser les pulsions remplies de folies qui t'habitaient.
Finalement cette Gery tombait à point nommé, puisque Sylar n'avait d'yeux que pour l'autre, pourquoi se priver d'une distraction qui te sortirait les idées mornes de la tête ? Tout est allé si vite, une caresse, un baisé, une chambre, une nuit. Tu ne regrettes pas tellement ce geste, c'était agréable d'être dans ses bras et de n'avoir fait plus qu'un avec elle. Tu n'as même pas eu honte d'imaginer que tu le faisais avec Sylar, dans le noir on ne discerne plus rien. Bien sûr, quand tu as appris que Sysy sortait avec cet homme, dont tu as tant de mal à te remémorer le visage, ça t'as brisé le cœur. Mais soit, encore une fois, son bonheur passait avant le tiens. Mais grâce à ça, tu as vite compris qu'être avec Gery ne servait à rien, tu avais juste l'impression qu'elle était un chewing-gum collé à ta chaussure. Tu y a vite mis fin, à cette relation qui ne rimait à rien. »



Fin de la vie étudiante
« Cette aventure avec Gery ne date à peine d'il y a quelque mois. Combien ? Pour être honnête tu n'en sais rien. Juste que c'était avant que tu ne finisses enfin la scolarisation de Nakunaru. Tu avais enfin réussi à maîtriser ton pouvoir, tu étais libre de partir. Mais partir où ? Pourquoi retourner dans un monde qui nous a refusé, où l'on a vécu les pires horreurs ? Et surtout, pourquoi partir loin d'elle ? Ça crève les yeux que vous ne pouvez pas vous passer l'un de l'autre quand bien même tu lui as fait croire le contraire en vivant un semblant de romance. Tu n'as pu donc prendre la décision de partir, tu es alors parti à la recherche d'un emplois. Ton don ne rentrait même pas en ligne de compte et puis quand on y regarde de plus près, tu ne vois pas en quoi il te servirait dans un métier et qui plus est, ce pouvoir t'épuisait énormément. (De plus tu n'avais pas de grandes ambitions dans la vie alors n'importe quoi fera l'affaire, sauf peut-être finir comme prostitué). Tu n'as pas mis longtemps à trouver ce dans quoi tu voulais arpenter tes journées: l'aquarium te semblait être une bonne idée. Tu pourrais y passer des heures carrées là de-dedans à observer les poissons, des plus gros aux plus minuscules. Il semblait qu'en plus, il y avait un poste de libre. »



&.Celui qui se cache derrière l'écran

« Age : 18 -> 19ans.
« Surnom : Le roi.
« Comment as-tu découvert le forum? Secret. J'dévoile pas mes sources, namého.
« As-tu tout lu? Et Shin, je te l'avait dit que tu aurais de la lecture.
« Comment trouves-tu le forum? Toujours aussi sympa depuis sa création.
« Un dernier mot? Flaky est top mignonne.




Dernière édition par Aleksandr Smirnov le Ven 24 Fév - 18:16, édité 41 fois
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Message Sujet: Re: [NC-16 ans] [uc] Sasha - Когда я вижу себя в зеркале, я вижу, незнакомец a.   Mer 8 Fév - 5:37


Bonne chance pour ta fiche, uh uh ♥♥♥. (pis, c'est toi le plus mignon!)

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Message Sujet: Re: [NC-16 ans] [uc] Sasha - Когда я вижу себя в зеркале, я вижу, незнакомец a.   Mer 8 Fév - 5:59


Ho di ho !
Bah d'abord, bienvenue sur le fo' et puis ensuite, bon courage pour la fin de ta fiche ! ♥ ~

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Message Sujet: Re: [NC-16 ans] [uc] Sasha - Когда я вижу себя в зеркале, я вижу, незнакомец a.   Mer 8 Fév - 11:52


Sysy > ♥.

Miko> Merci Miko !

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Message Sujet: Re: [NC-16 ans] [uc] Sasha - Когда я вижу себя в зеркале, я вижу, незнакомец a.   Mer 22 Fév - 7:41


Ehéh, j'aime bien ton pouvoir à toi aussi, monsieur le chien-chien. owo

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Message Sujet: Re: [NC-16 ans] [uc] Sasha - Когда я вижу себя в зеркале, я вижу, незнакомец a.   Mer 22 Fév - 13:14


Weelcoomme o/

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Message Sujet: Re: [NC-16 ans] [uc] Sasha - Когда я вижу себя в зеркале, я вижу, незнакомец a.   Jeu 23 Fév - 14:24


Elwyna> "monsieur le chienchien " ... Heu. Je ne sais pas si je dois le prendre pour un compliment. /pan/. En tout cas, felicitation pour ta validation. :).

Wilh'> merci. <3

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Message Sujet: Re: [NC-16 ans] [uc] Sasha - Когда я вижу себя в зеркале, я вижу, незнакомец a.   Jeu 23 Fév - 14:46


Mais non mais non, c'était affectueux. Enfin non, pas affectueux puisqu'on ne se connaît pas encore. Disons... Amical, uiui. :3
Et merci, je penserai à te féliciter quand tu le seras à ton tour :)

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So... PP! { Powerfull & Purfect }

■ Fiche : (www.)
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Message Sujet: Re: [NC-16 ans] [uc] Sasha - Когда я вижу себя в зеркале, я вижу, незнакомец a.   Sam 25 Fév - 13:06


Nyuh. &herts;

Ahah, j'ai changé le code. /RUN/ - non, j'l'ai pas fait. -
Bon bah vu que j'ai pas l'âge pour lire ta fiche... Je ne vais pas le faire. /RUN/
Bon, plus sérieusement, je n'ai rien à redire, tout est bien, qui qu'un peu sembre, mais c'est aussi pour ça que j'ai beaucoup aimé. ♥
Donc, sur ce, je vais te valider de ce pas, et te donner ta belle, et tant désirée couleur { perso', pour l'avoir trois fois de suite, faut plus me mentir, je sais que tu l'aimes cette couleur rose bonbon. }
Amuse-toi bien avec et bon RP. ♥

{ Ah, et j'ai modifié la petite faute en Russe dans le titre, hein. ~ }



Merci pour cet avatar, ma divine épouse. ♥
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Message Sujet: Re: [NC-16 ans] [uc] Sasha - Когда я вижу себя в зеркале, я вижу, незнакомец a.   




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[NC-16 ans] [uc] Sasha - Когда я вижу себя в зеркале, я вижу, незнакомец a.

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