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Nakunaru Academy

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 Comme un oiseau...[Aurore White et Makoto Sakamoto]

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Message Sujet: Comme un oiseau...[Aurore White et Makoto Sakamoto]   Mer 5 Oct - 19:22


Ce que j'aimerais être un oiseau et dans le ciel volée bien haut comme ça je pourrais admirer le soir, les étoiles briller et quand la lune sortirais je serais la première qui la verrait, dans le jour je volerais dans ce beau ciel bleu parmi quelques nuages ce serais merveilleux, le beau soleil je regarderais pendants que lui me réchaufferait ce qui serais certainement le plus jolie serait le coucher de soleil quand vient la nuit quand les lumières dans les rues en bas s'allumeraient d'en haut se serait comme des lucioles l'été que je verrais, un oiseau je ne serais jamais malheureusement mais d'en rêver, c'est une chose qui me plait.
-inconue-

Ce poème était l’un des préférés de cette chère Lady lorsqu’elle était enfant. Mainte fois, sa mère lui avait lu ces phrases rythmées. Aurore se sentait souvent comme un oiseux lorsqu’elle lévitait. C’est pourquoi elle aimait s’assoir dans un parc sous un arbre et contempler les nuages qui passaient en lisant un bon vieux recueil de poésie. *Bon, je sais qu’elle est dans une petite cour, mais elle aime aussi la tranquillité et elle ne sait pas encore où est le parc et c’est le premier espace vert qu’elle a trouvé, il faut faire avec ce que l’on a.* donc, c’est assis au pied d’un arbre, dans sa magnifique robe de dentelle blanche éclatante que notre chère Lady lisait tranquillement. Lorsqu’elle eu fini de contempler son ancien livre aux pages déjà toutes jaunies par le temps, elle leva le regard au ciel puis le dirigea vers la droite… elle remarqua un jeune homme, vêtue assez aisément et d’environ ça taille. Surprise puisque déjà notre lady était considérée petite, bref il était aussi petit qu’elle, il avait l’air jeune, plus jeune qu’elle. Qu’elle âge pouvait-il donc avoir? Là n’est pas la question. Ce petit garçon l’intriguait vraiment, elle le fixait, déjà depuis plusieurs minutes, mais lui ne bougea pas. Ses cheveux d’une couleur peu ordinaire se démarquaient beaucoup des autres personnes présentes, même si elle avait l’impression qu’il était tout seul elle se sentait constamment observer. Elle rebaissa son regard dans son livre puis quelques minutes plus tard elle regarda à droite… *regard intriguer* : -he? Il n’était pas de l’autre côté il y a une minute? Étrange jeune homme, il commence à me faire légèrement peur celui-là.* dit-elle tout bas.
*****
Puis rangeant son livre dans son sac de cuir lilas elle se leva sans porter grande attention à ce qui se trouvait autour d’elle et maladroite comme elle était, elle trébucha sur une racine. Dans sa chute elle n’eut le temps que de lâcher un court petit cri avec sa petite voix délicate avant que….

P.S. Bref, soit tu me rattrapes soit je me fracasse contre le sol choisi xD

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Message Sujet: Re: Comme un oiseau...[Aurore White et Makoto Sakamoto]   Mer 5 Oct - 20:47


... Avant qu'elle se fasse rattraper par le garçon qui avait eu l'adresse de mettre sa main directement à la taille de la jeune fille, ce qui la fit suspendre à 45 degrés vers le sol. Dans cette position, elle ne pouvait voir ses jambes, et elle pouvait presque penser qu'elle pourrait voler dans cette position. Dans qu'elle fut bien dans cette position, le sac de la jeune femme et Makoto le rattrapa juste à temps. Celui-ci haussa un sourcil: Comment pouvait-il être si chanceux tout à coup? Mistère.

- Faites attention, mademoiselle, vous pourriez vous blesser.

/Flashback/

Makoto entra dans le jardin. Il ne savait trop que faire. De toutes les personnes qu'il avait rencontrées (Un total de deux ou 3?) Il n'avait pas pensé à un moyen de les rejoindre. Voulaient-ils être avec lui de toute façon? Il secoua la tête:

* Mako, pourquoi tu penses encore ça? Que tu es inutile et que bon à satisfaire les autres? Arrête de faire ça! *

Il prit une position du genre à se foutre des autres et de n'avoir un seul objectif quand il arriva vers les grilles d'une cour qu'il n'avait jamais vu. Quelque chose, ou plutôt quelqu'un, attira son attention. Une robe blanche immaculée, pas trop difficile à voir avec un sac lilas. Au style de la robe, elle était anglaise, sans contredit. Mais quelque chose chez elle l'intriguait, et il ne parvenait pas à savoir ce que c'était. Elle finit par regarder dans sa direction, et il prit soin qu'elle ne voit pas ses yeux. Elle retourna à son livre, et il retourna à sa contemplation avec une activité beaucoup plus intéressante: L'espionnage! Il courut silencieusement derrière l'arbre sous lequel elle était. Il la regarda de pas si loin, quand elle finit par se lever et trébucher.

/Flashback end/

- Faites attention, mademoiselle, vous pourriez vous blesser.

Il avait dit en connaissance qu'elle était anglaise, mais c'était la seule raison. Sinon, il allait la traiter comme son égale. N'était-elle pas de la même taille que lui? Puis il revint vers son attirance chez cette fille qu'il n'était pas capable de discerner la source.


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Message Sujet: Re: Comme un oiseau...[Aurore White et Makoto Sakamoto]   Jeu 6 Oct - 16:28


Dans sa chute, notre chère lady sentit un bras s’enrouler autour de sa délicate taille arrêtant ainsi sa chute vers le sol. De la manière qu’elle était placée, approximativement à 45debré par rapport au sol, elle aurait pu croire qu’elle lévitait, mais elle était si délicate qu’elle avait parfaitement senti le bras d’une personne la retenir. En parlant de bras à qui pouvait-il bien appartenir? Qui aurait pu la retenir ainsi? Sans plus attendre elle se redressa calmement afin de ne pas trébucher une deuxième fois, lorsqu’elle se relevait elle entendit la personne, en l’occurrence un jeune homme lui dire en un anglais parfaitement articuler :

- Faites attention, mademoiselle, vous pourriez vous blesser.

Qu'elle ne fut pas sa surprise de constater qu’un jeune homme, sûrement un gentleman, l’aidait de la sorte, et de plus lui donner si gentiment un avis en toute amitié. C’est pourtant un peu gêner et mal-allaise, puisque le bras du jeune homme entourait toujours sa petite taille et qu’une fois redresser elle constata qu’il avait exactement la même grandeur, qu’elle lui dit de sa voix douce et avec son petit accent britannique :


- ho! Pardonner moi jeune homme, je suis un peu maladroite c’est temps-ci. Merci de m’avoir rattrapé, je vous en serais à jamais reconnaissante. Arigato!

Oui maladroite est un faible mot puisque depuis qu’elle est arrivée à l’Académie elle passe le plus clair de son temps dans l’infirmerie. Soit elle tombe dans les pommes à cause de son don soit elle se blesse. Mais là n’est pas l’intérêt. Revenons donc à notre chère Lady qui toujours devant son ‘sauveur’ était rouge pivoine tant elle était gênée.

Elle eut soudain un flash… *ho, mais c’est le jeune homme que je fixais regardait tout à l'heure. Oui, je le reconnais avec ses petits yeux plus foncés que ses cheveux d’une couleur peu commune et sa petite taille. Bref, je suis bonne pour déterminer la grandeur des gens.* se dit-elle. Elle se surprit elle-même lorsque toujours aussi intriguée par se jeune homme elle le fixa dans les yeux, comme absorber par son regard, tout en se demandant toujours et toujours, mais quel âge peut-il bien avoir? Et pourquoi m’a-t-il rattrapé? Sans oublier LA question, mais comment se fait-il qu’il parle aussi bien anglais, il parait pourtant être plus jeune qu’elle? Elle en oublia totalement son sac tant les questions occupaient toute ses pensé, et se regard, cette couleur, si peu commune.


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Message Sujet: Re: Comme un oiseau...[Aurore White et Makoto Sakamoto]   Jeu 6 Oct - 19:26


- ho! Pardonner moi jeune homme, je suis un peu maladroite c'est temps-ci. Merci de m'avoir rattrapé, je vous en serais à jamais reconnaissante. Arigato!

Dès qu'elle fut relevée, il réprima une grimace méchante. Elle était de la même grandeur que lui, et il en avait marre. POURQUOI? Il avait toujours la même grandeur que les filles. Il en profita pour détailler la jeune fille, pendant qu'elle faisait sûrement la même chose.

La fille avait les cheveux châtains clairs et des yeux bleus azurs, ou l'on pouvait presque voir la mer dedans. La robe blanche sans imperfections, le sac lilas par terre, tout semblait parfait chez elle...

Parlant du sac lilas, il ne voulait pas que celle-ci le perdre en l'ayant oublié. Makoto se pencha donc pour le prendre et fini par reprendre la conversation en japonais, comme la femme l'avait continué:

- N'oubliez pas ça, il pourrait y avoir des choses de valeur à l'intérieur... Ainsi que votre livre... En passant, je pourrais savoir l'auteur du livre, il me semble que le titre me dit quelque chose...

Cette journée était si... Magnifique... Elle était bleue, sans nuage, et pourtant la température était un peu basse, dans les moyennes de saisons. Mais c'est comme ça, pour que les humains n'aie jamais tout en même temps: Les nuages se cachent toujours dans les masses d'air chauds, pas les froids. Le vent faible caressait les cheveux de chacun et tout semblait parfait comme dans un rêve... Et le pauvre Makoto, dans ses pensées, sursaute lorsque Aurore daigna répondre.



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Message Sujet: Re: Comme un oiseau...[Aurore White et Makoto Sakamoto]   Jeu 6 Oct - 21:11


- N'oubliez pas ça, il pourrait y avoir des choses de valeur à l'intérieur... Ainsi que votre livre... En passant, je pourrais savoir l'auteur du livre, il me semble que le titre me dit quelque chose...

*sursaut* ha oui son sac, il serait effectivement fâcheux qu’elle le perde vue l’a quantité d’objet de valeur qu’il y avait dedans. Bon, un appareil photo, un vieux livre de poésie, une robe que Jayson venait de lui envoyer et un vieux collier en or londonien offert par ses charmants parents ce n’était pas grand-chose pour elle, et de toute manière tout ce rachetait, mais elle y tenait un tant soit peu quand même bref, tout sa pour dire qu’elle remit son sac sur sa petite épaule et regardant toujours le jeune homme avec un regard interrogateur lui dit amicalement dans le meilleur des Japonais tout en gardant un léger accent britannique :

- Ha ce vieil ouvrage tout poussiéreux, *le sort de son sac et lui tend* son titre c’est le recueil des plus beaux textes poétique, mon poème préférer se trouve a la vingtième page il s’appelle comme un oiseau, vous comprenez l’anglais n’esse pas? Malheureusement, le nom du poète n’y figure pas. *regarde vers le sol* Au fait… Je m’appelle Aurore White, je viens de Londres ravie de faire votre connaissance.

Puis cédant sa place au silence elle se tue et replongea son regard dans celui du jeune individu devant elle. Elle se questionnait encore et toujours sur la fameuse question, mais pourquoi ce jeune homme l’avait aidé? Mystère qui serait sûrement bientôt résolu, il suffisait de rester patient. Elle trouva amusant le fait que le jeune homme sursauta lorsqu’elle prit la parole. Le mot mignon lui vient à la bouche. Pourquoi ce mot? Elle était toujours aussi intriguée pas se dernier alors pourquoi le trouvait-elle mignon?

Fait cocasse, elle n’avait toujours pas remarque que la bretelle gauche de sa robe avait glissée le long de son épaule lorsqu'elle parlait.




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Message Sujet: Re: Comme un oiseau...[Aurore White et Makoto Sakamoto]   Ven 7 Oct - 18:48


La jeune femme prit son sac et le remis sur son épaule, tout bonnement. Makoto se perdit dans ses pensées et la fille revint à la charge, faisant sursauter le pauvre.

- Ah, ce vieil ouvrage tout poussiéreux...

Elle le prit et le sorti de son sac. Makoto se mit une main devant la bouche et pensa:

*Merde, ce n'est pas celui que je pensais, mais pas du tout... Les poèmes, c'est pas trop mon truc, je finis toujours par rien comprendre... *

La jeune fille le lui tendit, et il le prit, sans aucune émotion, alors qu'intérieurement, il voulait le rendre à l'instant.

- Son titre, c'est le recueil des plus beaux textes poétiques. Mon poème préféré se trouve à la vingtième page... Il s'appelle comme un oiseau, vous comprenez l'anglais n'est-ce pas?

Il hocha la tête. Il "comprenait" l'anglais. Avec un peu de pratique, oui. Il lisait comme le faisait un enfant de cinq ans, décortiquant les mots un par un. Il commença à tourner les pages quand elle dit:

- Malheureusement, le nom du poète n'y figure pas.

Il fut soulagé. Les noms sont encore pire. La prononciation, lamentable. Il se rendit à la page 20, et il mit en doigt en guise de signet quand la femme à l'accent britannique reprit la parole:

- Au fait... Je m'appelle Aurore White, je viens de Londres ravie de faire votre connaissance.

Il tendit la main en répliquant:

- Moi c'est Makoto Sakamoto, ravi aussi... Vous pouvez m'appeler Makoto, ce sera correct.

C'était quelque chose qu'il disait habituellement, car normalement, au Japon, le nom de famille vient avant. Et son nom de famille était trop normal. Trop, et il détestait. Il commenàa à livre son livre dans le moment de silence, fronçait les sourcil de temps à autre et prenait du temps. Quand il eut finit le court poème, il releva les yeux et dit

- Mais il est extraordinaire!

C'était la première fois qu'il lisait un poème si bien fait, si profond. D'habitude, les seuls poème qu'il avait lu était celui des autres enfants, qui s'occupaient à ne faire que des rimes sans profondeur. Mais là, était tellement autre chose là.

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Message Sujet: Re: Comme un oiseau...[Aurore White et Makoto Sakamoto]   Ven 7 Oct - 20:35


- Moi c'est Makoto Sakamoto, ravi aussi... Vous pouvez m'appeler Makoto, ce sera correct.
Aux paroles du jeune homme elle resta silencieuse, elle se contenta de hocher la tête, elle n’était pas sûre qu’il comprenait vraiment l’anglais, elle pourrait peut-être lui enseigner, s’il le voulait bien évidemment. Après un long moment il releva la tête du livre et avant qu’elle lui propose de le traduire en japonais puisque son japonais, qui était sa deuxième langue étais parfait, sous exception de son charmant accent britannique. Il rajouta :

- Mais il est extraordinaire!

Elle était ravie qu’il apprécie son poème préféré, mais l’avait-il bien compris? Elle voulait que ce poème soit bien rendu elle commençât donc à le traduire, par cœur en Japonais.

-Ce que j'aimerais être un oiseau [… ] un oiseau je ne serais jamais malheureusement, mais d'en rêver, c'est une chose qui me plait.

Lorsqu’elle eu fini elle lui dit:

-Si tu veux, je peux te donner des cours de langue seul à seul. *lui sourie* je serais ravie de t’apprendre l’anglais je viens de Londres après tout. Et apprendre en lisant des poèmes c’est plus facile, mais en échange tu devras tout m’apprendre du Japon. C’est ma culture préférer après tout, mais je ne connais pas encore toutes vos coutumes et je serais ravie que tu me face visité tout ces jolis endroits.

-Ha et si tu pouvais me montrer ce que c’est d’avoir une famille, en fait une vraie famille, j’aime mes parents, mais il travaillait toujours alors je n’ai pas vraiment eu de moment avec eu, aucun câlin, ni caresse pour me consoler. *regard triste*

-ho, mais je parle trop *lui sourie* alors tu veux bien que je t’enseigne mon ami la Lady que je suis en serait ravi?


Oui je sais elle l’avait appelé mon ami, mais des qu’elle connaissait le nom de quelqu’un, puisqu’elle n’avait jamais vraiment eu d’ami elle le considérait comme un ami. Makoto?... Oui il était sûrement japonais. Manquai plus que de savoir son âge et de le connaitre encore mieux, voila pourquoi elle insisterait pour lui donner des cours de langue particuliers. Au fait, c’est bien comme ça que l’ont le dit n’esse pas? Naïve comme elle était elle ne voyait jamais les doubles sens.

Sa bretelle était encore descendue le long de son épaule gauche puisqu’elle ne l’avait toujours pas remarqué et apparemment le jeune homme non plus.


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Message Sujet: Re: Comme un oiseau...[Aurore White et Makoto Sakamoto]   Sam 8 Oct - 22:40


(HRP: La subtilité absolue, hein?)

-Ce que j'aimerais être un oiseau [… ] un oiseau je ne serais jamais malheureusement, mais d'en rêver, c'est une chose qui me plait.

Il avait à peu près compris le poème, lentement, mais surment. Quelques mots qu'il avait tenté étaient bon, et il en avait compris la bonne partie. L'affaire qui intriguait Makoto, c'était la perfection du japonais d'Aurore. Elle devait être biligue. S'il devait avoir attérit dans un pays comme le Danemark (Clin d'oeil à Ragna Unisson) ou comme l'Angleterre, il aurait vraiment eu de la difficulté au départ.

-Si tu veux, je peux te donner des cours de langue seul à seul.

Elle sourit, mais Makoto leva un sourcil quant à lui. Des cours particuliers? Ce serait interessant, mais Makoto n'aimait pas vraiment étudier... Peut-être, il ne savait pas encore...

- je serais ravie de t’apprendre l’anglais je viens de Londres après tout. Et apprendre en lisant des poèmes c’est plus facile, mais en échange tu devras tout m’apprendre du Japon. C’est ma culture préférer après tout, mais je ne connais pas encore toutes vos coutumes et je serais ravie que tu me face visité tout ces jolis endroits.

Il tourna la tête, et un sourire étrange apparut sur son visage. Qu'avait-il de si interessant, ce Japon? Les tables chauffantes? Les mangas et dessins animés? Les sources chaudes? C'était quelque chose de totalement commun, il n'y avait rien de super, mais quand il retournait la situation, il pouvait comprendre. Les personnes pudiques la-bas, les perfections et la monarchie avait l'air attirant à son oeil. Définitivement, ça semblait interessant, et ce serait encore plus parfait si une fois l'école terminée, il pourrait aller voir le pays d'Aurore...

-Ha et si tu pouvais me montrer ce que c’est d’avoir une famille, en fait une vraie famille, j’aime mes parents, mais il travaillait toujours alors je n’ai pas vraiment eu de moment avec eu, aucun câlin, ni caresse pour me consoler.

Elle eu l'air triste. Mais une question lui vint à l'esprit:

* MAIS COMMENT PEUT-ON AVOIR UN APEÇUT DE FAMILLE ICI, QUAND ON S'EST FAIT ENLEVER? C'est quoi cette question... *

Il se mit les doigts sur le nez, réfléchissant à une réponse, Aurore le coupa encore.

-ho, mais je parle trop, alors tu veux bien que je t’enseigne mon ami la Lady que je suis en serait ravi?

Makoto recula son corps un peu en disant:

- L... Là-là? Maintenant?

Tout à coup, il rougit atrocement, rouge tomate. Il pointa Aurore et dit:

- La... La, la... La - La b...

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Message Sujet: Re: Comme un oiseau...[Aurore White et Makoto Sakamoto]   Mar 11 Oct - 18:50


Lorsque notre chère lady fini sa phrase, un magnifique sourire aux lèvres, Makoto recula étrangement, pourtant il sembla approuver, tout au long de son long monologue, le fait qu’il aimerait mieux la connaitre même si lorsqu’elle lui parla de sa présentation a sa famille (présentation de Aurore à la famille de Makoto) il sembla s’interroger… peut-être avait-elle été stupide? Peut-être que Makoto n’avait plus de contact avec sa famille? Il s’était peut-être fait enlever comme son cher frère?
Bref, lorsqu’il s’éloigna il lui dit dans un bégaiement presque incompressible pour notre chère Britannique :

-L… Là-là? Maintenant?

Il parait sûrement des cours qu’elle lui avait proposés… elle eut envie de rire en lui répondant que non, mais elle retenue son rire puisque et resta presque silencieuse, mais tout à coup il rougit en là pointant tout en lui disant:

-La… La, la… La-La b….

*elle se regarda et eu envie de lui rire en face, mais elle se retient… puis elle se dit a elle-même: -Mais de quoi parle-t-il, se n’est quand même pas ma fichue bretelle? Puis elle dirigea son regard sur son épaule… elle ne put se retenir cette fois-ci.*

- hahahaha...

-ne… ne me dites quand même pas que c'est ma bretelle qui vous perturbe?


*elle replaça sa bretelle d’un mouvement suave puis tellement elle trouvait ceci drôle elle essuya une larme au coin de son œil, puis le fixant dans les yeux elle lui dit :


- Et bien, mon cher je vous proposais des cours pour qu’éventuellement vous vous amélioriez, mais pas tout de suite, calmé vos ardeurs, je préférerais faire, en ce bel après-midi une activité, mais puisque je ne connais aucun endroit ici, je me demandai cher ami s’il vous dirait de faire quelque chose avec moi. J’offre le transport et j’assume les couts de notre sortie. Monsieur Walter, mon chauffeur personnel serait ravi de nous y emmener, cela fait longtemps que la Ferrari que mon père ma acheter pour mes déplacements n’a pas servie,

Puis toujours en souriant elle attendit la réponde de son cher ami Makoto. Elle espérait du fond de son cœur qu’il ne soit pas vexé par ses rires, après tout elle ne riait pas de lui, mais de la situation. Elle espérait aussi qu’il veuille bien faire une sortie avec elle histoire d’en apprendre plus l’un sur l’autre. Tout d’un coup, elle se demanda si le fait qu’elle possède une Ferrari et un chauffeur personnel incommoderait le jeune homme. Elle aurait la confirmation seulement à entendre la réponse de son jeune ami.

P .S*avec retard… désoler de t’avoir fait attendre xD*

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