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Nakunaru Academy

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 Tu fais quoi dans mon placard?! [Axou/TERMINÉ]

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Message Sujet: Tu fais quoi dans mon placard?! [Axou/TERMINÉ]   Ven 19 Aoû - 8:31


Tu fais quoi dans mon placard?!

Gabriel JordanAxel Dorpmüller

    Gab, tu t’es encore perdu…

    Même pas vrai!

    C’que t’es orgueilleux! T’as pas la moindre idée d’où tu es!

    Quelque part dans l’académie…

    Pfff…

    Bon d’accord, j’suis peut-être un tout petit mini peu perdu.

    Je te l’avais dis! Bon récapitulons, veux-tu? Je suis de loin la pire personne pour t’aider à retrouver ton chemin, mais on va devoir faire avec. Ah, vous êtes là, cher public. Et bien, vous vous demandez surement ce qui se passe, non? Certes, certes. Alors voilà, ce matin là, comme nous étions le week-end, notre cher petit Gabriel avait décidé de se balader dans l’académie, et tête en l’air comme il était, il avait fini par se laisser guider par son « instinct de mâle » et donc, par se perdre (parce que tout le monde c’est que l’instinct de mâle n’est bon qu’à ça). Bien entendu, il ne l’avait admit que très récemment et donc, l’idée de demander son chemin à la jolie petite blonde qui était passée il y a cinq minutes, on oublie. De toute façon, Gaby –je me plais bien à l’appeler comme ça, finalement- n’aurait certainement pas parlé à une inconnue, pour le simple fait qu’il était excessivement timide, et qui plus est, c’était un garçon. Et tout le monde sait que les garçons ne demandent pas leur chemin. Voyons, ils n’en n’ont pas besoin : ils ont un GPS intégré. Malheureusement pour notre musicien (qui ne l’aurait pas dit lui-même), ce n’était pas son cas. En fait, ça n’avait aucun lien avec le don qu’il possédait : celui de manipuler les ondes sonores. De toute façon, maman l’a bien dit : « Don’t talk to strangers »!


    Je sais, vous vous dites que Gab était dans cette école depuis sept ans, et qu’il arrivait toujours à se perdre. Vous vous dites que c’est impossible. Et bien, de un, c’était possible pour Gabriel Jordan. De deux, il faut bien un début pour le RP donc assumez. Et de trois… et bien j’ai les ongles jaunes… alors tous vos arguments sont invalides. Imaginez donc que notre mélomane de service décida de continuer à marcher, de façon à retrouver son chemin sans devoir parler à quelqu’un. Parce que de discuter et tout et tout, ça ne menait toujours qu’à une chose avec lui : une grosse gaffe. À tous les coups, s’il parlait à un mec il se péterait la gueule devant lui, alors que si c’était une fille, il lui aurait dit sans le vouloir qu’elle était grosse. Alors ne serait-ce que de demander pour son chemin, non merci! Il préférait marcher. Allez! À gauche! Tout droit, à droite! Après quelques couloirs, le guitariste finit par apercevoir quelques personnes au loin et il pensa pouvoir passer à côté en les ignorant superbement…

    Mais c’est que je le connais, ce visage de garce.

    Oh oui, il le connaissait très bien même. C’était la blondasse de service, l’idiote aux cheveux presque blancs qui lui avait volé des chansons. Qui l’avait manipulé avec grand succès. Il avait tout sauf envie de la croiser. Elle était du genre à s’imaginer qu’ils étaient toujours de grands amis et qu’elle n’avait rien fait de mal. Encore de la manipulation, sans doute. Le pauvre garçon les voyait approcher rapidement, elle et sa bande de copains. Il bifurqua alors dans la porte la plus proche et entre dans la pièce…

    …sans se douter qu’il s’agirait d’un placard à balais. Enfin, c’était mieux que rien et puis, ça offrirait une bonne cachette le temps que mademoiselle soit loin devant. Notre héros passa une main dans ses cheveux noirs en bataille avant de s’installer loin de la porte et de regarder subtilement par la vitre de cette dernière. Voyant que la garce était plutôt loin d’être arrivée, il décida de scruter les alentours : l’endroit était petit, rempli de seau, de balais, d’une ou deux poubelles et de quelques plumeaux. Le plus étrange, c’était dans un coin sombre de la pièce, il y avait un mannequin qui fixait notre guitariste. Perplexe, Gabriel leva un sourcil et s’avança d’un pas vers le porte-manteau version humaine. Alors, il se passa quelque chose de vraiment étrange : les yeux de la chose bougèrent. Notre héros fit un bond en arrière, avant d’en venir à sa, peut-être, seule bonne conclusion de la journée : peut-être que le mannequin n’en était pas un.

    « Qu’est-ce que… vous faites dans un… placard à balai? » demanda-t-il à l’homme devant lui

    Et toi Gab, tu fais quoi là?

    Moi? Je fais du tourisme. Dans un placard.

    [Bon c'est un peu petit comme post... Mais perso je le trouve super bien =D Ya pas que la longueur qui compte et puis il est tout plein d'amour 8D]





Dernière édition par Gabriel Jordan le Dim 4 Déc - 15:07, édité 1 fois
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Message Sujet: Re: Tu fais quoi dans mon placard?! [Axou/TERMINÉ]   Ven 19 Aoû - 19:00


Et voilà. C'est comme promis. Le premier rp dans le placard, c'est moi qui le fait. Bon, avec quelqu'un d'autre mais qu'est-ce que ça change? C'était ma proposition. C'était juste que c'était... trop bien comme idée pour aller avec Axel. Bon, déjà, que faisait-il dans un placard? C'était un peu ce que j'allais expliquer voyez-vous. Oui, c'est assez louche comme endroit, ça n'aide pas à donner une meilleure image de lui, j'en conviens, mais il faut bien que je vous montre un peu de ces vices aussi, à part ce penchant pour les jeunes filles. Et encore, faut-il le répéter, ce n'était pas un satané pervers qui regarde avec avidité tout ce qui porte une jupe. Bref, commençons ce palpitant récit comme suit...

Quelle heure était-il? C'était une assez bonne question à laquelle notre surveillant n'avait pas de réponse. Il ne portait pas de montre et son portable était complètement déchargé. Chose plutôt incongrue en fait. Après tout, il ne s'en servait presque jamais. C'était peut-être sa deuxième ou troisième panne depuis qu'il s'en servait. Enfin, ça n'avait aucune importance. Des horloges, il y en avait un peu partout dans l'école. Il n'aurait qu'à en trouver une, dans une salle de classe sûrement. Enfin pour ça, il aurait fallu aussi qu'il souhaite savoir quel temps il était. Ça ne l'intéressait pas vraiment en fait. C'était juste pour trouver une façon de commencer et de dire que nous étions à un moment quelconque de la journée, tout simplement. Bon, peut-être pas si quelconque que ça. Disons dans une période où il n'y avait pas de cours puisqu'un troupeau d'élèves pullulait partout où il allait. Le fait était qu'il était fatigué de les voir. Il avait cette nette impression de se faire narguer. Du genre: «Allez! Essaie de trouver ce qu'on fait de mal un peu! Nanananère!» Toutefois, il n'y avait rien à découvrir, rien à surprendre. Du coup, il pouvait éviter de se faire chier un peu à chercher quelque méfait en se promenant, les bras croisés dans le dos, l'air complètement pur et innocent. Après, fallait voir si c'était crédible. À vous de décider, moi je n'ai plus rien à dire à ce sujet.

Peut-être parce qu'il avait l'air perdu dans ses pensées, ou pour toute autre raison inconnue, il attira immanquablement l'attention d'un groupe de jeunes délinquants. Enfin, délinquant, c'est du point de vu de mon petit Axel chéri. Dans sa tête, tu commets une bêtise et t'es criminel pour le restant de tes jours. Bon, peut-être pas à ce point-là, quand on pense à toutes les conneries qu'il a déjà pu faire étant adolescent, mais disons que ça se rapprochait un peu de ça, au niveau définition. Bref, une bande de voyous s'approchèrent sournoisement de lui, dans un couloir vide et le poussèrent dans le premier placard venu avant qu'il n'ait le temps de dire ouf. Assez expéditif. Dans ma façon de raconter, oui, mais aussi comment ça se produisit. Pourquoi s'était-il laissé attrapé aussi facilement? Bonne question. Il ne l'avait tout simplement pas vu venir celle-là. Et le pire, c'était qu'il était dans l'impossibilité de punir ses tortionnaires. Tout d'abord, il n'avait pas eu le temps de noter à quoi il ressemblait avant d'être jeté sur un amas de chaudières et de balais. Ensuite, la porte était... impossible à ouvrir de l'intérieur. La belle affaire... C'est pourquoi il est stupide de fermer la porte d'un placard derrière soi. Enfin, ça n'était pas tellement de sa faute. Certes, il n'avait pas été vigilant, mais qui aurait pu prévoir une telle attaque? Sûrement pas lui. Pourtant, il les avait bien vu ces jeunes niais rire derrière lui, alors qu'ils complotaient de manière peu subtile et distinguée. Enfin, il était trop tard pour les regrets, même s'il ne pouvait s'empêcher de penser qu'il aurait dû les arrêter plus tôt. Ou fuir à toute jambe peut-être.

Ayant été poussé assez brutalement, il était tombé, alors son premier réflexe fut de se relever, fortement indigné. Heureusement que les coupables ne s'étaient pas enfermés avec lui, il leur aurait donné la raclée de leur vie. Après, il se serait senti profondément satisfait, mais il aurait été renvoyé pour voie de fait sur des mineurs et il aurait même eu du mal à se trouver un emploi en tant que skweegee. Encore une pente fatale, mais j'aime ce genre d'entrave au dialogue, matière très inintéressante du si passionnant cours d'éthique et culture religieuse offert obligatoirement dans les écoles secondaires du Québec. Tout ça pour dire qu'à ses heures, quand il était vachement irrité, Axel pouvait se montrer quelque peu sadique et prêt à en faire baver. Physiquement. Au niveau de la torture psychologique, ce n'était pas encore tout à fait au point. De toute façon, c'est beaucoup plus satisfaisant de démolir la sale gueule d'un type qu'on exècre. Oui, il se sentait envahi d'une haine profonde envers ces fauteurs de troubles alors qu'il s'éloignait le plus possible de la porte pour prendre son élan.

BOUM!

Le résultat ne fut pas très concluant. La porte avait à peine cillé à ce coup de pied de ninja et Axel était encore plus en colère, sa jambe résonnant encore du choc qu'elle avait subi. Il n'arriverait sûrement pas à casser cette satanée porte. À moins de trouver un bélier et une armée de Oompa-Loompa pour l'aider à le porter. Le hic, c'était que le placard était trop petit pour un bélier et que les Oompa-Loompa n'existaient pas – et s'ils existaient, ils travaillaient pour Willy Wonka en échange de fèves divines et sacrées de cacao pour aromatiser leur ô combien succulent repas gluant de chenilles vertes. Il aurait sûrement pu se rabattre sur les Lilipuciens du Magicien d'Oz, mais ça ne lui effleura pas l'esprit. D'un geste rageur, il retourna un sceau et s'y assit, en espérant qu'il se s'écrase pas sous son poids. Apparemment, c'était assez solide. Au bout d'un moment, il s'endormit. Quand on a rien à faire, qu'on est épuisé par un travail qu'on déteste, c'est ce qu'il y a de mieux à faire.

Le bruit de la porte qui s'ouvrit réveilla notre cher surveillant. Il se leva brusquement, faisant basculer son sceau, mais il n'eut pas le temps d'arriver à la porte: un garçon était entré et l'avait fermée. Les quelques rêves de liberté qui l'avait alors envahis disparurent subitement, remplacés par quelque chose que qualifier de colère ne serait pas faux. Il fixa d'un air meurtrier le nouvel arrivant, qui semblait d'ailleurs assez surpris de trouver quelqu'un là, comme il l'exprima à peine quelques instants plus tard. Il s'approcha et Axel tiqua. Il serra ses poings le long de son corps, essayant de garder son calme.

-Est-ce que je dois vraiment répondre à cette question idiote? Demanda-t-il d'un ton assez froid.

Une veine semblait vouloir éclater au niveau de sa tempe et il respira un grand coup. «Du calme. Du calme. Du calme.» Ouais, facile à dire ça quand il n'avait qu'une seule envie: se défouler sur la gueule d'ange qui venait de débarquer. Quel idiot... On ne lui avait jamais appris qu'il ne fallait pas fermer la porte d'une armoire derrière soi? À la place des mathématiques, on devrait donner des cours sur la vie, qui expliquent des principes de base comme celui-là.


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Message Sujet: Re: Tu fais quoi dans mon placard?! [Axou/TERMINÉ]   Sam 20 Aoû - 12:12


    Ah! N’essaie tout de même pas de t’approprier le mérite! Si ce n’était pas de moi tu te parlerais tout seul dans le placard à balais… enfin je crois bien. Et comme ça, ton personnage est douteux? Je m’en doutais bien. D’abord parce que sa photo d’avatar est que trop smexy et ensuite parce qu’un rp dans un placard -verrouillé, de surcroit- ça fait « entre dans l’armoire mon petit, je vais te donner des bonbons ». Essaie pas, je le vois dans ses yeux –ou plutôt dans sa fiche-, son amour pour les gamines. Me fait penser que la smexyness de ton perso me donne envie de succomber à l’appel du double compte histoire de faire une gamine qui irait le draguer. Meuh j’me retiens… pour l’instant. –Insérez le rire démoniaque ici- J’ai dit gamines hein? Ce qui veut dire que Gaby n’a rien à craindre puisque, Primo c’est un mec, Secundo, il a dix-sept ans et Tercio, il est pas mignon : il est trop sexy de la mort qui tue.

    Mais un peu idiot sur les bords. La preuve, c’est qu’il ne s’était jamais demandé comment il ressortirait de ce placard. Son idée à lui, c’était de s’y cacher pour se sauver de Béatrice durant un moment indéterminé pour ensuite en ressortir et rentrer à sa chambre en faisant comme si rien n’était arrivé. Parce que se balader à criant « J’viens de m’enfermer dans une pièce pas plus grosse qu’un garde-robe pour fuir mon ex » ça donne pas vraiment la classe. Il aurait aussi bien pu aller se balader en ville histoire d’aller acheter un ou deux nouveaux CDs. Les possibilités de choses à faire durant une journée de week-end sont innombrables. Enfin, pour Gab ça se résumait assez simplement : achat de CD ou d’instruments, balade ou musique. Rappelons qu’il avait eu la mauvaise idée de choisir l’option « balade » et qu’au lieu de passer à côté de son ancienne copine la tête haute comme tout garçon l’aurait fait, il s’était enfermé derrière la porte la plus près, sans savoir qu’il devrait cohabiter avec des instruments de ménage et un homme avec un air tout ce qu’il y a de plus douteux. Naméoh, c’est vrai quoi. Un mec qui a 11 ans de plus que vous, endormi dans le fond d’un placard, ça porte au questionnement. Bien sur, la conclusion de notre pourtant si brillant musicien, c’était que l’homme était un fou qui se prenait pour Harry Potter. Remarquez, il y avait aussi la possibilité de monsieur-j’ai-un-fétiche-pas-net-sur-les-armoires…

    Woah! On se calme petite narratrice perverse! Là c’est toi qui te fais des idées! Je n’avais jamais pensé ça. Je me disais que c’était simplement un surveillant qui voulait faire une sieste sans se faire prendre. Et puis, c’était pas écrit dans le ciel que la porte serait barrée et que je me retrouverais enfermé avec un mec qui avait l’air d’avoir envie de m’éclater la gueule.
    Hey! Qui est la narratrice?!

    C’est toi, mais…

    Alors laisse-moi dire les conneries que je veux bon! Èwé

    Alors, où étions nous rendu avant que ce vilain nous interrompe? Ah oui, monsieur fantasmait probablement sur les placards, parce que les gens bizarres, c’était pas ce qui manquaient dans cet école. Et bien, aussi surprenant que ça puisse paraître, il avait pas l’air très enchanté d’être pris au piège avec un mec aussi canon que Gabinou. En réalité, il avait même l’air plutôt en colère. Bah voyons? Notre mélomane ne comprenait pas pourquoi cet homme avait l’air si fâché, dans le genre, pourquoi il semblait le prendre pour un parfait imbécile. Il commença à se dire que c’était surement parce qu’il l’avait réveillé. Nah mais, c’est vrai, de toute évidence le monsieur avait décidé de piquer un somme dans le placard, histoire de ne pas être dérangé et puis, voilà qu’un étudiant débarquait sans prévenir. Notre musicien comprenait parfaitement la situation puisque, lui-même un dormeur accompli, détestait se faire réveiller durant une bonne sieste.

    Notre idiot du jour –qui n’avait toujours pas découvert le terrible secret du michant placard avaleur de smexy mecs- recula d’un pas, intimidé par l’homme devant lui. Dans le genre : merde, quelqu’un qui me parle et je dois répondre! Notre pauvre garçon recula encore, jusqu’à avoir la main sur la poignée de porte : il allait s’excuser et sortir du placard. De plus, Béatrice devait être rendue bien loin alors, pas de problème de ce côté. Ainsi, Gabriel décida de s’adresser à ses chaussures, qui avaient l’air beaucoup plus commodes que le surveillant. Il se mordilla la lèvre inférieure avec nervosité avec de lancer de sa voix la moins assurée :
    « Je suis vraiment… désolé. Je n’avais pas vu que vous dormiez. Je vais… vous laisser tranquille et sortir. Encore une fois désolé »
    Allez, on met la main sur la poignée, on essaie de tourner… Ça ne marchait pas. Manifestement.

    « Quoi? Oh merde… La porte. Ah, c’est pour ça que vous être en colère? »

    Alors, il faut vous mentionner que Gaby aurait très bien pu briser la porte s’il l’avait voulu, simplement en chantant et en concertant les ondes émises sur l’obstacle. Mais voilà, il semblait décidé à se conduire en parfait crétin et donc, il ne réalisa pas qu’il aurait pu les faire s’évader de cette prison de bois avec une simple petite chanson. Cependant, il était trop occupé à paniquer –c’est vrai quoi, être pris au piège dans une armoire avec un mec qui voulait vous taper dessus, ce n’est pas une situation très enviable- pour penser à ça.

    « Désolé! Je savais pas que la porte ne s’ouvrirait plus! Bon… il va falloir trouver une solution pour sortir de là, et loin de moi l’idée de taper dans la porte comme un débile. C’est vrai quoi, si quelqu’un venait ouvrir, il se poserait certainement des questions. J’ai pas envie qu’on pense que je me tape un surveillant moi! »


    Ouaip, c’était toujours Gaby. Sauf que, lorsqu’il était en situation de conflit, il était beaucoup plus enclin à parler.

    Bah quoi? Deux hommes dans un placard, ça laisse beaucoup place à l’imagination du lecteur, pas envie d’avoir à subir des blagues nulles dans le genre « Ah, Gab, t'es sorti du placard? ».

    Mouais, t’as surement raison.


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Message Sujet: Re: Tu fais quoi dans mon placard?! [Axou/TERMINÉ]   Dim 21 Aoû - 18:56


Dans le genre bellâtre idolâtré de tous, on ne faisait pas mieux que ce type. En plus, c'était un être passablement... naïf à ce que notre charmant surveillant pu constater. Curieusement, cela aida à calmer le soupçon de colère qui bouillonnait au fond de lui. Pourquoi était-ce si étonnant? Oh, tout simplement parce qu'Axel était du genre à ne pas supporter les imbéciles. Ça le vidait de toute énergie que de se retrouver en présence d'un simplet d'esprit. C'était un peu s'il était allergique aux idiots ou quelque chose de la sorte. En temps normal, il aurait déjà cogné sur le nouvel arrivant, sortant un peu de sa violence. Les gens comme Gabriel – il ne savait naturellement pas son prénom, mais c'est déjà plus sympathique d'écrire Gabriel plutôt que «le jeune garçon» ou «le type idiot» - ce n'était pas sa tasse de thé: ils l'irritaient tous profondément, ce qui expliquait pourquoi il avait une si faible tolérance à leur égard. Alors pourquoi ne sentait-il pas sa fureur croître comme elle aurait dû le faire? C'était un mystère, pas plus explicable que la sainte Trinité ou les miracles de Dieu qui ont fait que Jésus aurait marché sur l'eau. À moins de l'envisager sous un angle particulier, ce qui permet d'obtenir une réponse plus satisfaisante que: «C'est un miracle de Dieu notre Père tout puissant. Un des mystères de la sainteté chrétienne qui n'ont pas d'explications. Et si tu poses plus de questions, tu es un mauvais croyant, tu doutes de Dieu.» Que des âneries. Voir que j'ai déjà gobé ce genre d'histoires quand j'étais gamine et qu'on a essayé de me laver le cerveau pour que je sois un bon petit agneau catholique... Les grand-mères... Bref, j'allais donc lever le voile sur le mystère de cette étrange situation, parce que je suis assez intelligente pour ne pas me baser sur le principe de la Bible: un sentiment plus fort que l'irritation s'était emparé de son pauvre petit coeur. Et ce sentiment c'était... Euh... Bon. Ça suffit les scénarios louches et douteux. Je veux dire, j'aime bien le yaoi et deux gars qui s'embrassent, c'est intéressant, mais on parle d'Axel ici. Il ne ressentait pas une goutte d'amour pour ce type, non plus d'attirance. En fait, il lui était tout au plus assez indifférent. Même que j'oserai dire que si un type avec un bras dans le front se serait pointé dans le placard, ça n'aurait pas fait de différence. Ainsi, ce Nakunarien aux origines allemandes lointaines avait beau avoir ce lolita complex, celui-ci ne s'étendait pas jusqu'aux éphèbes – éphèbe est un super mot que j'ai trouvé en lisant le dictionnaire et cela signifie «beau jeune homme». Bref, j'en reviens à cette émotion, si on veut, qui emplissait le coeur du surveillant favorisé par la nature. En fait, une énorme vague de lassitude l'avait submergé. Il lui semblait que sa vie avait pris un rythme effréné ces derniers temps. C'était comme s'il ne pourrait plus jamais respirer tranquillement et fumer une cigarette dans un coin pour se détendre. Enfin, c'était compréhensible. Axel n'attendait qu'une chose de la vie: qu'elle soit paisible. Et voilà qu'en à peine deux semaines, il se passait plus de choses qu'il ne s'en était produites les deux dernières années.

Sans s'occuper de savoir si ça dérangerait le nouveau venu, ni que cela limiterait le temps qu'ils pourraient continuer à respirer normalement, Axel s'allume une clope. Ses nerfs commençaient à être à vifs et il lui fallait une bonne dose de nicotine pour régler ce problème. Curieux de voir comment ces bâtons qui vous empoisonnent les poumons peuvent être le meilleur des remèdes dans certaines circonstances. Bien évidemment, c'était une assez sotte idée que de s'allumer une sèche dans un espace aussi restreint, amis le jeune homme de vingt-huit ans n'avais pas assez écouté en classe de science pour comprendre le principe de la respiration et de l'oxygène. De la combustion non plus. Eh oui. Comme il n'y avait pas de circulation d'air, l'oxygène dans l'air ne se renouvelait pas et le dioxyde de carbone prenait sa place. Malheureusement, ce n'est pas le dioxyde de carbone qui fait vivre nos petites cellules, mais le dioxygène – parce que oui, l'oxygène pur n'existe pas naturellement, il faut le créer en laboratoir – et en plus de la quantité qu'ils produisaient en expirant, la légère combustion de la cigarette diminuait la quantité de dioxygène pour les deux humains. Après, il y avait l'odeur exécrable du tabac pour ceux qui ne pouvait pas la supporter. Enfin, il y avait de quoi mourir suffoqué s'il n'éteignait pas ce machin rapidement, ce qui n'était pas dans ses projets futurs. À moins qu'un balais décide de prendre feu. Et encore. Là, il s'en servirait sûrement pour essayer de brûler la porte pour sortir.

-Écoute gamin, j'en ai rien à cirer de ce que les gens pourraient bien raconter sur toi, encore moins de ce qu'on pourrait répandre comme rumeur à mon sujet. Sauf que voilà, j'ai pas envie d'être renvoyé parce que je me suis retrouvé enfermé avec un élève dans un stupide placard à balais. Dans tous les cas, on va se servir de ta petite tête pour sortir d'ici. Au premier essaie, tu réfléchis. Une fois que j'aurais fini ma cigarette, si tu n'as toujours rien trouver, je défonce la porte avec ton crâne. Capice?

Axel jeta un long regard au jeune homme avant d'exhaler une longue bouffée de fumée qui alla flotter devant le visage dudit Gabriel. Que ça soit assez impoli, il n'en avait rien à cirer. Ce garçon ne pouvait reprocher cette situation qu'à lui-même. Quelle idée d'entrer dans un placard et de fermer la porte derrière lui. Apparemment, ce type n'avait pas encore lu les chroniques de Narnia. Ce n'était pas un des livres préférés du surveillant, mais il connaissait tout de même ses classiques. Et dès le premier tome, intitulé quelque chose comme Le lion, la sorcière et l'armoire magique, ce principe de base était expliqué... au moins trois fois. Vraiment, ce n'était pas compliqué. D'ailleurs, logiquement, avant de s'enfermer quelque part, il faut vérifier si on pourra en sortir par après. Dans son cas, Axel n'avait rien pu faire: il n'était pas entré là volontairement. Quant à ce mioche... Qu'est-ce qu'il foutait là? Fétichiste de placard? On ne l'avait certainement pas jeté à l'intérieur celui-là à la manière qu'il était entré. Pourvu que ça ne soit pas une histoire de rendez-vous secret... Axel n'avait pas du tout envie de se retrouver avec un couple roucoulant sur les bras. C'était déjà assez pénible. Déjà qu'ils étaient plutôt à l'étroit à deux entre les balais et les plumeaux poussiéreux. «Ça ne pouvait pas être une fille, n'est-ce pas?» songea-t-il avec un soupçon de regrets. Enfin, c'était au mieux. Si jamais il avait été surpris avec une étudiante dans un placard, il aurait été mis à la porte sur le champ.

Fort exaspéré, se fichant complètement de la présence de l'autre homme, ne prenant même pas la peine de voir s'il allait lui répondre ou non, il retourna s'asseoir sur sa chaudière, quelques pas derrière lui. Ce faisant, il trouva le moyen de trébucher dans le manche cassé d'une vadrouille et d'envoyer valser plus loin une vieille brosse qui avait perdu la moitié de ses poils. Il poussa un juron entre ses dents et juste avant de s'asseoir, il recracha un autre nuage de fumée qui puait le tabac. Enfin... Pas pour lui, mais peut-être pour machin-chouette-grand-dadais-sexy, toujours appuyé contre la porte apparemment.


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Message Sujet: Re: Tu fais quoi dans mon placard?! [Axou/TERMINÉ]   Mar 23 Aoû - 12:37


    Pas naïf, timide. Mais bien entendu, ça, Axel n’avait aucune façon de le savoir. En fait bon, Gabriel était un véritable génie seulement, il avait plutôt tendance à garder ses idées pour lui et, lorsqu’il était fatigué, paniqué ou malade, il ne pensait plus droit du tout. Vous lui demanderiez 2+2 qu’il prendrait trois heures pour répondre. Alors peut-on dire crétin? Je ne sais pas. Je dirais, à temps partiel. Et beau mec à temps plein. Alors bon, même si les émotions fortes le rendaient plus loquace, et bien elles diminuaient considérablement son quotient intellectuel. Mentionnons toutefois qu’il ne lui fallait pas trop de temps pour se remettre les idées en place. Mais nous avions encore on petit moment à endurer le vide qui s’était formé dans la tête de Gabriel alors que son cerveau avait décidé d’aller prendre une marche de l’autre côté de la porte du placard. Non mais, remarquer à quel point cette petite chose nous fausse toujours compagnie aux moments important –et au début de l’été- on dirait que, lorsqu’on est dans une situation où il faut penser, on est uniquement capable de réagir. Et inversement. N’avez-vous jamais joué par exemple, au badminton et, alors que le volant fonce vers vous, vous vous dites de toutes vos forces : je dois frapper dessus. Finalement vous n’avez fait que le penser ou vous avez reçu le projectile en plein dans la bouche. À qui n’est-ce jamais arrivé? Bon à part vous? Et vous… et… enfin, vous comprenez tout de même le principe non?

    Ensuite, mentionnons que j’aime bien Axou, mais je serais pas prête à le foutre en ménage avec Gab. On s’entends, pour que ce soit du Yaoi, ça prends des mecs aux hommes. Et dans ce cas ci, les deux hommes enfermés dans la même pièce sont tout deux catalogués hétérosexuels et, si je ne m’abuse, on même une relation amoureuse déjà décidé et tout et tout. Je vous l’annonce, messieurs, vous allez rencontrer l’amour. Peut être pas Axel, s’il a encore ce caractère de cochon qui veut taper sur les autres mais bon, l’important c’est mon Gabinou /ZBAF/. D’accord, d’accord, l’autre frustré de la vie aura peut-être une fille aussi. Oh la la. De toute façon, il n’a qu’à demander à sa créatrice s’il veut savoir, non? Bref, je peux vous jurer que Gab n’est pas gay. Ah oui, et remercions au passage l’écrivaine du précédant post pour la notion de vocabulaire qu’elle nous a donné, elle nous sera utile.

    Peut-être pouvons-nous continuer sur un sujet qui s’avérera important pour la progression du RP, non? Alors bon, Gaby ouvrit grands les yeux en voyant l’autre homme s’allumer une cigarette. Si Axel détestait les gens idiots, il s’avait sans doute en trop haute estime. Parce qu’endroit clos, espace restreint et fumée –de clope de surcroît – ne s’entendent pas très bien. Et il se trouvait que notre mélomane avait bien envie de garder ses organes internes en santé, et tout le monde sait que la fumée secondaire n’était pas vraiment un produit miracle pour avoir un intérieur heureux. Et le cancer du poumon, dites? Très peu pour moi, merci. Par contre, le colérique assis sur son seau dans le coin de la pièce, il ne semblait pas avoir été mis au courant des nombreux effets nocifs de la cigarette sur la santé. Il y n’y avait pas que ça. L’odeur exécrable aussi. Dégoutant. Déjà, pour notre pauvre Gabriel, l’indice de colère avait monté d’un cran.

    Et personne ne veut se retrouver dans un endroit fermé avec un Gabriel en colère.

    À la remarque de l’homme, notre musicien haussa un sourcil. Certes il était timide, mais se faire marcher sur les pieds –littéralement vu la petitesse de leur prison- et dire quoi faire, il en avait horreur. En fait, ça remontait à son enfance où il avait enduré sans un mot ce genre de comportement. Et bien plus maintenant. Les reproches, les ordres, c’était hors de question. Le pauvre surveillant avait touché une corde sensible. La preuve, c’était que le jeune homme avait crispé ses poings et s’avançait vers l’autre –enfin, franchit les trois pas les séparant- avec un regard noir. Il attrapa la cigarette d’Axel du bout des doigts, lui retirant rapidement des mains, avant de la jeter au sol et de la piétiner. Il agrippa ensuite le crétin en face de lui par le col de sa chemise –il portait bien une chemise, non? Aucune idée, et bien dans ce cas, nous dirons comme il suit : - par le col du vêtement non-identifié qu’il avait sur le dos, car nous supposons qu’il portait quelque chose, avant de plongé son regard bleu glacial dans les yeux du surveillant.

    « Je crois plutôt que c’est toi qui va écouter, le vieux, tu l’as terminée ta cigarette, et t’as pas intérêt à t’en allumer une autre. Premièrement parce que tu vois, si tu m’énerves un peu trop je suis capable de te t’éclater la gueule sans laisser aucune preuve et deuxièmement, si tu continues à me traiter comme ça, je te jure que dès qu’on sort d’ici j’vais raconter à tout l’monde que tu t’es enfermé avec moi dans c’placard pour me faire des trucs pas nets. Alors je te suggère de mettre ton cerveau, aussi petit soit-il, à contribution » cracha-t-il avec fureur.

    Il recula pour aller examiner la porte, ignorant le surveillant probablement en colère. Bon, il y avait une minuscule vitre qu’ils pourraient fracasser avec un balai, mais elle était à peine assez grande pour passer un bras, et bien trop haute pour pouvoir rejoindre la poigné. Ensuite, côté essayons de défoncer la porte, je dois déplorer que Gabriel était musicien et pas sportif, et ce n’était pas pour rien. De plus, même s’il n’était pas au courant, le surveillant avait déjà tenté l’opération, sans grand succès malheureusement. Et finalement, le jeune homme était bien trop occuper pour réaliser qu’il pouvait briser la porte grâce à sa voix. Bravo, Gaby.

    [Ouais je sais, j’avais promis une réponse plus rapidement, mais finalement ma cousine a débarqué. M’enfin, voilà l’travail! ]



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Message Sujet: Re: Tu fais quoi dans mon placard?! [Axou/TERMINÉ]   Jeu 25 Aoû - 19:16


Déjà après à peine quelques bouffées de sa chère cigarette, Axel se sentait beaucoup plus détendu. Il ne fallait pas se demander pourquoi il était aussi dépendant de la nicotine. Avec une seule clope, il ressentait la même chose que s'il avait fait douze heures de méditation. Bon, il était évident qu'avec un pareil cerveau, ce soit assez difficile de réellement méditer. Après tout, pour ce faire, il faut réussir à vider son esprit et ça ne faisait pas partie des compétences de notre charmant et séduisant surveillant. Incapable de se concentrer sur une seule pensée, mais également dans l'incapacité de toutes les chasser. C'est un triste sort n'est-ce pas? Au moins, ça n'avait pas trop l'air de l'affecter. En gros, il n'avait même pas conscience de cette situation alors comment aurait-il pu s'en sentir désolé? Et encore, il s'agit d'une simple perspective. À chacun sa vision des choses. Axel ne voyait pas le monde du même oeil que moi. Il est déjà assez particulier, pas besoin d'en rajouter avec mes idées pas nettes et étranges. Bref... Ça explique peut-être pourquoi je radote toujours sur son caractère au fond. C'est assez dur à manquer ce tic littéraire, non? Quoique ce soit sûrement plus parce que j'adore radoter comme une vieille folle... Du coup, on peut peut-être dire que c'est une combinaison de ces deux idées: ma passion du radotage et un désir profond de vous faire entr'apercevoir le monde avec ses yeux. En tout cas, on s'en fiche bien. Je sais parfaitement que votre intérêt se retrouve auprès de Gabriel et Axel, non à l'égard des deux pauvres narratrices détraquées (même si nous sommes superbes également). Ma vie, car je ne sais pas pour Chibi, est tout à fait passionnante, mais bon... Rien ne peut tenir la comparaison avec un type sexy qui peut endormir les gens en parlant. Bref, j'en reviens aux bienfaits de la cigarette, puisque je me suis largement écartée du sujet, sur l'esprit d'Axel. Il venait tout juste d'allumer la sienne et déjà le monde semblait plus supportable, comme je l'ai déjà dit. C'était cette impression qui le décourageait d'essayer d'arrêter de fumer, comme quelques autres hommes de son espèces, à la différence que ceux-là réalisaient probablement plus les effets néfastes du bâton de cancer du poumon. Pour sa part, il se disait simplement, quand on faisait référence aux dangers de la chose, qu'il fallait bien mourir de quelque chose et autant que la raison nous ait au moins apporté quelques plaisirs.

Malheureusement, monsieur Gabriel ne semblait pas apprécier de son côté, mais Axel s'en fichait éperdument. Il n'avait qu'à avoir été moins crétin et à ne pas s'être enfermé dans le même placard que lui. Naturellement, ce n'était probablement pas dans les intentions du pauvre élève que de se retrouver claquemuré dans une boîte à sardines réservée aux balais en compagnie d'Axel. D'ailleurs, toute personne saine d'esprit de n'enfermerait pas dans une armoire. Encore moins s'il y avait un Axel irrité à l'intérieur. Au moins, la cigarette améliorait son humeur. C'est fou comment le hasard permet d'étranges coïncidences parfois. En tout cas... Le pauvre Axel... Il ne put pas profiter longtemps des bienfaits de sa sèche... Déjà il s'en voyait privé. Par nul autre que l'autre imbécile. En effet, plutôt que de lui demander gentiment de l'éteindre parce qu'il n'aimait pas l'odeur du tabac, comme toute personne bien élevée l'aurait fait, il la lui arracha de la bouche avant de l'écraser à terre. Une fraction de seconde Axel souhaite qu'il l'ait mal éteinte pour faire brûler la porte, un plan assez stupide pour sortir. Surtout que... s'il arrivait à survivre, les chances étaient très minces, on ne le remercierait pas d'une médaille, mais en lui pointant la porte. Après tout, mettre le feu à son lieu de travail n'était pas parmi le livre des choses recommandées à faire pour conserver son poste. C'était à des moments comme celui-là qu'il regrettait le plus la nature de son pouvoir. Imaginez qu'il ait pu traverser les murs comme la fille dans X-Men, Kitty. Non, pas Hello Kitty... Franchement... C'est pas classe ça. Enfin, ce n'était pas le cas. Les super pouvoirs sympathiques, on n'avait pas jugé bon de les lui offrir. Du coup, il se retrouvait à simplement savoir endormir les gens. Wow.

Mais là, Chibi, tu me déçois... Moi qui voulais laisser Axel se promener torse nu, je ne peux plus. À moins que Gab ne l'ait attrapé par le poil de torse, mais... De un, c'est un peu douteux. De deux, Axel n'était pas du genre velu alors il n'aurait pas eu une bonne grippe. De trois, c'est un peu trop tiré par les cheveux. (meuh, non, ce n'est aucunement voulu ce jeu de mots minable...) Du coup, je confirme, Axel portait bien une chemise. En fait, il portait toujours une chemise sur les lieux du travail. Ça faisait plus professionnel qu'un vieux t-shirt. Déjà que dans le métier, ils ont tous la réputation d'être des loosers de la vie parce qu'ils n'ont pas su trouvé mieux que surveillant d'école comme métier, il fallait bien se redonner un peu de classe. Dur de trouver quelque chose d'identifiable par tout le monde, excepté les vêtements. Alors, il s'habillait relativement bien. Aussi simple que ça. De toute façon, notre héros n'aimait pas se casser la tête pour rien, pour des trucs du genre. Surtout quand on n'était pas obligé de passer par le côté compliqué de la chose. Enfin, bien que ce soit assez ébahissant, se faire saisir ainsi, aussi effrontément ne fâcha pas une once Axel. Même que cela fit remonter dans son estime le pauvre jeune homme. En temps normal, il aurait frappé, mais sur ce coup-si, c'était différent. Naturellement, il n'aimait pas être ainsi empoigné, il se dégagea sans trop de problème et à la fin du paragraphe de notre bon ami Gaby, il traça un sourire mi-moqueur, mi-intéressé, sur ses fines lèvres.

-Pas si bête que ça en fait le coco. En tout cas, à moins d'avoir une arme hypersonique à porter de main, je ne suis pas en mesure d'ouvrir cette porte. Elle est trop solide pour que je la défonce et il n'y a pas de serrure pour l'ouvrir. Après, si ça te ne satisfait pas, va raconter ce que tu veux à tout le monde. Je te l'ai déjà dit je crois, je m'en fiche. Oh, naturellement, je ne te pardonnerai pas pour la cigarette, quoique je ne relèverai pas l'utilisation du mot vieux en échange.

Il passa une main dans ses cheveux, l'air complètement décontracté, nullement effrayé par les menaces du jeunes hommes. Il en fallait plus que ça pour impressionner Axel. Du beuglage, ça ne voulait rien dire. Contrairement aux actions. Mais il n'allait certainement pas le lui dire. Ça ne lui tentait pas le moins du monde qu'on lui casse la gueule sans raison. Il était déjà assez ennuyé comme ça. Puis bon, il avait encore l'âme soeur à trouver et les conquêtes amoureuses se font mieux quand ton visage n'a pas l'air d'avoir passé dans le blender.


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Message Sujet: Re: Tu fais quoi dans mon placard?! [Axou/TERMINÉ]   Dim 4 Sep - 18:43


    Si nous avons à nous embarquer dans un débat sur la cigarette, il va de soit que nous serons, mon cher Gabriel et moi, du côté contre, puisque ce véritable bâton de la mort pourrait causer des dommages irréparables à la voix de rossignol de notre virtuose. Bon, pour moi, ce ne serait pas aussi dommage, car le seul endroit où mes performances musicales sont reconnues et appréciées, c’est dans mon sous-sol quand la famille et moi jouons à Rock Band (parce que les amis, eux, se moquent ouvertement de mon non-talent). Et encore, mentionnons qu’il faut s’habituer à mes horribles fausses notes. Mais bon, on ne peut pas tout avoir, et je suis déjà jolie brillante et humble alors… /ZBAF/ Bon, bon, je ne suis pas sympa : je prends exemple sur Dreamz et je radote en plus de raconter des choses dont tout le monde se fiche. À tout coup nous allons nous retrouver dans la même maison de retraite et nous nous raconterons mutuellement quarante-six fois la même histoire de « Quand nous étions jeune ». Au moins quelqu’un appréciera notre radotage. Moi je t’aime Dreamz! /ZBAF/ Bref. L’odeur de la cigarette me répugne au plus haut point et c’est sans doute pourquoi aucun de mes personnages n’est un addicted de la nicotine. Ils peuvent s’envoyer bien d’autre chose, mais une clope, jamais. Bref. Tout ça pour dire que Gabriel avait jugé bon de se débarrasser de l’objet cancérigène avant de mourir de manque d’air. Il aurait fallut voir le bon côté des choses et se dire qu’au moins, il aurait fini en viande fumée, mais l’idée de terminer sa vie jeune et enfermé dans le même placard qu’un homme insupportable – à première vue, du moins- semblait très peu réjouissante.

    Enfin, notre musicien décida d’écarte la menace à sa vie –il faut mettre un peu de dramatisme dans l’histoire, non?- de manière plus ou moins civilisée. Mais bon, de toute façon, à ce qu’il avait vu de l’imbécile qu’était son compagnon de placard, un simple « pardon, pourriez vous éteindre votre cigarette, s’il vous plaît? » aurait été refusé. Le surveillant lui aurait probablement rit au nez avant de lui faire un discours sur à quel point il est fichait de ce que pensait le mélomane. Et puis, à quel point il se fichait de mourir jeune aussi, surement. Parce qu’honnêtement, la cigarette n’est pas réputé pour allonger la longévité des gens. Revenons à nos moutons, ou plutôt nos deux spécimens de smexyness enfermés dans un placard dans ce cas-ci. C’est vrai quoi, dans la vrai vie, qu’elle pourcentage de chance y a-t-il de trouver deux mecs totalement canons enfermés dans la même armoire? On s’entend que ça ne court pas les… corridors. Parce que si c’était le cas, les filles passeraient les pauses à fouiller toutes les portes de leurs écoles à la recherche de sex-symbols tels Axel ou Gaby. Et si elles les trouvaient… je ne donne pas cher de la peau de ces pauvres messieurs. Parce que tout le monde sait que l’adolescente en chaleur typique est un redoutable prédateur de qui personne ne peut échapper vivant. Et puis, si Gabriel avait eu à être un X-men, j’aurais exigé nul autre que Wolverine, parce qu’il aurait pu démolir la porte d’un coup de griffe en adamantium et qu’honnêtement, Hugh Jackman il est vraiment canon. Et une autre preuve que Chibi est une perverse incurable!

    Et bien… toutes mes excuses Dreamz, j’aurais dû penser qu’un séduisant surveillant tel qu’Axel avait l’habitude de se balader à moitié à poil dans l’école. Histoire de déconcerter les élèves qui brisaient les règles et pouvoir mieux les attraper. Surtout si les élèves en question étaient de sexe féminin et avaient les hormones au plafond. Enfin. Il n’existe pas, dans ces académies, un genre de code vestimentaire, autant pour les élèves que les surveillants? Je crois que oui. Alors s’il voulait garder son emploi –bon ce n’est pas tout à fait le cas ici- Axel devait s’y conformer et donc, la chemise était de mise (Haha, ça rime /ZBAF/). Parce que je suppose que, pour une raison tout à fait inconnue, le chandail est obligatoire sur le lieu de travail. Que de mystère, que de mystère. Presqu’aussi intrigant que le port de maillot forcé pour la piscine. Enfin, sauf pour les bains de minuit sans surveillance, mais ça, je ne crois pas que Gaby les pratiquait ou alors, il ne m’y avait jamais invitée (et ça m’attriste beaucoup).

    Trêve de conneries, une fois sa petite crise terminée, et son inspection de la porte Gabriel fit deux pas vers l’arrière, jetant un coup d’œil au surveillant et écouta la tirade que lui débita l’homme. Il ignora le commentaire sur la cigarette : elle était éteinte alors Gaby n’avait plus rien à dire là-dessus. Une fois sortis de là, si l’autre idiot voulait aller fumer dans son coin, qu’il ne fasse. C’était pas notre musicien qui allait lui faire un discourt sur les effets néfastes qu’avait cet objet sur la santé. Si Axel voulait un cancer du poumon, tant mieux pour lui. Enfin, le visage de Gabriel changea d’un air froid défensif à une moue légèrement surprise et questionneuse. La mention d’arme lui avait fait réaliser ce dont je vous parle depuis quelques post désormais : il pouvait briser la porte en un tour de main. Ou plutôt, il pouvait, par exemple, fissurer la poignée de façon à sortir sans rien briser. Sauf qu’il y avait un petit problème : il n’y avait pas vraiment d’espace pour manœuvrer, et à tous les coups, il lui serait incapable d’empêcher les ondes sonores d’atteindre Axel. Parce qu’il avait des oreilles, ce type, non? Bon, il ne l’aimait pas vraiment, mais il ne souhaitait à personne d’endurer une telle puissance de son dans un endroit aussi clos.

    « Merde, tu sais quoi? Je peux démolir la porte, sauf que si je le fais, ya une chance sur deux que ton ouïe en souffre… beaucoup, et 125% de chance que tu te tape une migraine atroce durant au moins trois jours. Parce que tu vois, mon pouvoir à moi, c’est de manipuler les ondes sonores. Si je les rends assez fortes, je détruis la porte avec une ou deux lignes de chanson. Sauf que, si les ondes sont assez puissantes pour démolir ça –il pointait leur obstacle à la liberté- et bien, imagine un peu ce que ça peut faire sur un simple humain… »



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Message Sujet: Re: Tu fais quoi dans mon placard?! [Axou/TERMINÉ]   Jeu 8 Sep - 18:22


Comment que je radote moi? Je ne fais qu'énoncer les faits... C'est pas de ma faute si Axel pense comme ça... Bon, j'avoue, je suis une grande radoteuse, mais c'est le style (à prononcer à l'anglaise). Bref, on s'en fout, même si je me devait de me défendre. Je laisse tout cela pour en revenir à mon cher personnage, déjà trop populaire. À un tel point qu'on l'enfermait dans un placard et qu'on arrivait à le retrouver pour ensuite s'enfermer avec lui sans se poser de questions. Néanmoins, il attirait des gens vachement bizarres au final. Après tout, il faut être un peu fou pour s'enfermer dans un placard, qu'il soit déjà habité ou non. Maintenant que sa cigarette était morte et qu'Axel avait déjà fait son reproche à Gabriel, il n'y pensait même plus. Ce n'était pas le genre de choses qui affectaient profondément sa vie. Bah, enfin si, pour une certaine durée de temps. D'ailleurs, je doute qu'il y ait quelque chose pour l'affecter réellement outre une trahison sentimentale. Enfin, il ne fallait pas chercher trop loin non plus avec lui. Il était comme ça. Si indifférent au monde. En même temps, je dirais que c'est ce qui faisait son charme. Avec son petit côté jaloux-possessif. Après, il y avait que c'était un type smexy et qu'il fallait fouiller les placards pour le trouver apparemment, comme Chibi la laissé entendre. D'ailleurs, je suis bien d'accord. Deux mecs aussi divins dans un placard, c'est évident que ça rendrait les filles folles furieuses (moi la première) et qu'elles se mettraient toutes à la recherche de ce miracle de la vie.

Et voilà! Coup d'intelligence! Gabriel avait enfin réalisé qu'il avait un super pouvoir et qu'il pouvait éclater cette stupide porte! Néanmoins, l'idée déplaisait assez à Axel en fait. Primo, il y avait des chances que son ouïe en souffre et il en avait bien besoin de ses oreilles notre homme. Deuxio, il semblait inévitable qu'il attrape une sacrée migraine et il ne souhaitait pas devoir supporter cette situation déplaisante. Déjà qu'il avait un métier pourri, qu'était du genre bougon, il ne fallait pas en rajouter pour le rendre encore plus sévère et emmerdant pour tout le peuple nakunarien. Tertio, il ne croyait pas qu'on le remercierait d'avoir contribué à la destruction d'une porte de placard. Il ne risquait pas de conserver son travail dans de telles circonstances, mais même s'il détestait cet emploi, il ne souhaitait pas vraiment le perdre. Pourtant, il ne risquait pas d'être féliciter non plus pour être resté dans un placard aussi longtemps. On l'aurait alors accusé de ne pas faire son travail avec sérieux, ce qui n'était pas du tout le cas. Personne plus qu'Axel ne s'acharnait au travail.

-Euhm... Dis-moi, si tu te sers de ce super pouvoir, tu ne risques pas de démolir tous les murs également? Tu vois, ça ne sens pas très bon comme idée. J'ai un très mauvais sentiment à cette idée, maugréa-t-il.

Il n'avait pas envie d'être responsable d'une démolition majeure. Évidemment, même s'il n'avait rien fait, c'était lui qui serait accusé de vandalisme. On rejetterait toute la faute sur lui. Après tout, c'était lui l'adulte. Ainsi, il était logique qu'on lui attribue les conséquences des bêtises d'un étudiant. N'oublions pas que c'était aussi son boulot que d'empêcher les gens de nuire à la bonne vie étudiante. C'était tout naturel, il devait empêcher ce gamin de détruire ce placard. C'était son juste devoir. Décidément, il ne pouvait pas acquiescer à cette idée. Enfin, moralement. Parce que c'était leur seul moyen de se tirer de là. C'était le moment de faire appel à ses capacités philosophiques. Enfin, il aurait fallu qu'il le fasse, mais c'était quelque peu impossible. Eh oui, disons qu'il n'avait aucune compétence à la matière. Débattre entre deux propositions lui donnaient un sacré mal de tête en fait. C'est pourquoi il avait détesté tous ces cours étranges où il fallait penser. Il préférait appliquer les trucs qui donnaient toujours les bons résultats. Et encore... Il ne fallait pas que c'en demande trop à son pauvre cerveau qui n'arrivait pas à donner quoique ce soit de potable en ce qui concernait les matière scolaires: c'était trop soporifique pour lui.

Toutefois, tout bien pesé, il n'avait vraiment d'autre choix que d'accepter le plan de Gabriel. Même si cela allait très certainement lui attirer des ennuis. C'était inévitable. Je ne me mettrai pas à réexpliquer pourquoi, je crois que tout le monde a compris de quoi il en retournait. Disons que pour une fois, il évitait la morale et pensait à son bien-être en premier. D'ailleurs, fumer en ce lieu étroit et non-aéré avait été une très mauvaise idée. Déjà, il ressentait un peu plus de difficultés à aspirer autant de dioxygène qu'en temps normal.

-Il n'y a pas moyen de concentrer ces ondes juste sur la porte? Demanda-t-il d'un ton quelque peu bourru.

Ce n'était pas contre Gab, c'était juste sa façon de s'exprimer par moment.


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Message Sujet: Re: Tu fais quoi dans mon placard?! [Axou/TERMINÉ]   Dim 2 Oct - 10:03


    Quand on attend aussi longtemps pour faire une réponse –ou que le temps nous a paru long parce qu’on est une espèce d’accro au Rp- il va de soit de récapituler un peu les évènements qui se sont produits tout aux longs des précédents post. Radoter comme la vieille femme en nous, si vous préférez. Bon, quelques semaines ne sont évidement pas la mer à boire, mais quiconque est un bon élève – ce qui exclus la narratrice qui rédige la suivante durant un de ses ô passionnants cours de français [mentionnons ici qu’il s’agit d’un vilain mensonge, puisque le professeur de français est très gentil et intéressant et que ses cours sont parmi les plus plaisants]- aura été trop pris par ses études pour se souvenir de ce que notre si séduisant Gabriel faisait dans un placard avec un parfait –ou du moins très réussi- imbécile. Dit comme ça, on aurait presque pu croire à un manga classé trois X entre notre musicien et le surveillant, mais je crois que nous avons déjà soulevé ce point, non? Relisez donc les post précédents, bande de paresseux!

    Enfin bon, tout le monde sait maintenant –grâce à une petite relecture forcé- que notre personnage principale fuyait son ancienne copine, car, comme l’a dit un certain humoriste (mais je ne me souviens plus lequel!), il existe de nombreux pléonasmes tels monter en haut, descendre en bas, mon ex c’t’un folle… Et bien, il va de soit que Gabriel n’aurait pu –et ne pourrait toujours pas- s’opposer à ce que l’on traite la blondasse avec qui il avait eu une relation de dérangée. Même qu’il lui aurait écrites une ou deux chansons s’il n’avait pas eu peur qu’elle débarque pour les lui voler, comme elle avait déjà fait. Il y avait de nombreux textes non terminés sur une pétasse aux cheveux de blés, mais nul ne savait ce qui se cachait réellement dans l’ordinateur (et les cahiers de classes) de notre cher mélomane. De toute façon, jouer en public, ça aurait été trop pour sa timidité. Il n’aurait simplement pas tenu le coup. Mieux valait le calme et la solitude, ou alors, si c’était pour entendre du bruit, il aurait rêvé d’aller voir un de ces concerts rocks. Vous voyez, il était dans l’académie depuis ses 10 ans et les chances qu’un bon groupe de musique passe près de Nakunaru (où était située cette école, d’ailleurs? Tout ce que Gaby avait vu en route pour ce « pays des merveilles » c’était des champs, des montagnes et des arbres à pertes de vue) étaient très faibles. Peu de gens étaient dotés de pouvoirs surhumains, voyez-vous?

    Mais bon, -pour citer un ami à moi dans les courriels qu’il nous envoyait lorsque nous étions en Équateur- revenons à nos mouflons. Ou plutôt, à nos placards. Parce que, mauvaise blague à part, Gabriel devait trouver une façon de sortir le sexy duo de la muerte –il faut bien un nom à ces deux séduisants spécimen, alors en voilà un, signé la folle de narratrice, ou plutôt chibi- du garde-robe. Alors, de faire enrager l’autre monsieur, de lui éteindre sa cigarette sous le nez n’avait pas semblé avoir un quelconque effet et, malheureusement pour eux, l’utilisation du don de Gabriel était un peu capricieux, même s’il faisait connaissance avec ses pouvoirs depuis quelques sept ans. Et donc, notre séduisant mélomane lança un sourire rassurant au surveillant qui lui parlait de faire exploser les murs. Il lui expliqua toutefois que s’il essayait son petit tour de magie, et bien Axel risquait de passer quelques jours sur les médicaments –bien qu’ils fussent inutiles puisque ce genre de douleur ne se traitait pas à coup de pilules. Et puis bon, si ce n’était pas le surveillant qui prenait les coups, ce serait Gabriel qui souffrirait sa vie durant un petit moment, et il ne voyait pas la pertinence de subir une telle quantité de douleur pour un inconnu, qui de surcroit semblait être un homme détestable, ou pour le moins doté d’un mauvais caractère à tout épreuve. Alors bon, je ne dis pas si Axel avait été une fille particulièrement mignonne –parce qu’après tout, Gabby restait un homme-, mais voilà, il s’agissait d’un emmerdeur de première fumeur en plus. Donc souffrir le martyr pour lui? Gab n’était pas sûr :

      « Non, non. Je contrôle assez mon pouvoir pour l’utiliser pour simplement démolir la poignée. Seulement voilà, quand j’utilise mon don, les ondes « virevoltent » autour de moi et dans un endroit clos comme ici, les contrôler, ça veut dire que c’est moi qui endure les effets secondaire. Et je ne vois pas, sans vouloir te vexer, la pertinence d’endurer un mal que je pourrais éviter, pour un parfait inconnu. Bon je n’ai pas vraiment envie que tu endure ça non plus alors… En fait la solution ce serait que… Euh, ce serait surtout franchement arkward »


    Parce que si les ondes se promènent autour de Gabby, il aurait suffit à Axel de se coller suffisamment pour qu’elles ne le touchent pas. Mais n’avions nous pas dit, pas de yaoi dans le placard?



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Message Sujet: Re: Tu fais quoi dans mon placard?! [Axou/TERMINÉ]   Jeu 6 Oct - 18:24


Et après, c'est moi la radoteuse hein... Je ne comprends pas d'où ça sort.... Tsss! Bref, Axel était bien prêt à laisser le gamin tenter sa chance, mais il n'avait pas envie de se faire casser les oreilles. Après tout, c'était l'adolescent qui était venu squatter son placard. Pas l'inverse. Du coup, il n'y avait aucune raison qu'il souffre à sa place. D'un autre côté, le gamin était probablement sa porte de secours, du coup il lui en devrait une. Beurk! Une dette envers un élève. C'était très déplaisant comme perspective. Surtout pour notre séduisant surveillant qui n'aimait pas trop entretenir de relations avec les étudiants s'ils ne portaient pas une jupe et n'étaient pas jolies. Genre. Lolita complex. Mais, ce n'était pas un pervers, il n'avait jamais touché qui que ce soit à l'école. Enfin, pas encore. Après tout, si une fillette voulait se jeter à son cou et qu'elle lui plaisait... Il ne pouvait pas promettre de faire preuve de retenue. Ça restait tout de même un homme! Encore plein de vigueur en plus! Bah oui, à 28 ans, on est encore jeune et fringuant, prêt à tout pour satisfaire sa femme. Pas dans le sens d'épouse, mais comme quand on dit son homme. Bref. C'est déjà un peu inutile tout ça pour le moment, parce que notre Axel, il ne couche avec personne en ce moment et il n'a pas envie de fréquenter qui que ce soit non plus. Entretenir une fille, c'est trop demandant. Enfin, il venait de vivre une séparation, alors évidemment qu'il n'allait pas se jeter dans les bras d'une autre fille. Ça serait cruel pour son ex. Du genre: «Écoute, t'étais juste une histoire de passage comme ça, ça comptait pas. Maintenant, je sors avec cette poulette.» Et Axel n'était pas de ce style. Il avait de la délicatesse d'âme. Bref, tout ça pour dire quoi déjà? Ah oui, Axel n'avait aucune envie d'en devoir une à un pensionnaire parce qu'il détestait entretenir une relation, peu importe son type, avec eux.

Axel leva un sourire sceptique au discours du jeune garçon. Ou éphèbe si vous préférez. Parce que bon, ça décrit très bien Gab ce mot de la mort qui tue. Vexer, non. Ça c'était correct, mais ce jeune poulet à crête mal léchée, il se prenait pour qui pour le traiter avec autant de suffisance notre surveillant? Genre ouais, il n'avait pas besoin d'être galant envers lui, même qu'il était mieux de se passer de galanterie compte tenant que ça aurait porté atteinte à la virilité virile de mon Axou, mais il pouvait montrer un peu de respect envers ses aînés tout de même. Axel, jusque là ne lui avait rien fait de mal. Est-ce qu'il avait été irrespectueux, malpoli? Non, je ne crois pas. Oui bon, il avait inconsciemment allumé une cigarette dans un espace clos dénué d'aération, mais ce problème avait été réglé assez rapidement. Et je tiens à souligner une fois de plus que s'il était devenu surveillant, ce n'était pas par choix, mais bien parce qu'il n'était pas vraiment une lumière à l'école. Et il n'avait pas un don miraculeux et utile comme la guérison ou la téléportation, ce qui ne lui laissait pas beaucoup de choix. Qui voudrait engagé quelqu'un qui endort les gens d'ailleurs? Ce n'était pas une qualité très recommandable. Dommage que les dons n'étaient pas choisi par leur propriétaire.

-Écoute le mioche, il n'y a aucune raison que je souffre, ni que toi aussi. Je veux dire, en me sortant d'ici tu me rendrais bien service, mais ce n'est quand même pas ma faute si tu es atterri dans mon placard. Du coup, laisse tomber les petites gênes et préconçus et dis-moi ce que je dois faire. Autrement, c'est moi qui vais devoir faire usage de mon pouvoir et on ne se retrouvera pas plus avancé.

Il omit le fait qu'il avait été poussé dans le placard plutôt. C'était mieux de rester évasif sur les raisons qui l'avaient emmenées là. De toute façon, ça ne concernait pas le jeune homme. Ensuite, même chose pour son pouvoir. C'était mieux de n'en mentionner rien de plus. Fallait pas que l'autre se mettre à hurler au pédophile. Parce que oui, c'est un petit peu, bon, d'accord, très, louche un mec presque trentenaire qui est enfermé dans un placard avec un autre mec endormi. Et Axel était quelqu'un de relativement très correct, avec un dossier tout à fait blanc. Bon, à part peut-être le fait qu'il avait failli asphyxié un pauvre garçon avec une cigarette dans un placard, mais comme je disais plus tôt, c'était un cas déjà réglé. Enfin, dans sa tête à lui. Peut-être que Gabriel lui en voulait encore, mais qu'est-ce qu'il n'en avait rien à faire en fait.

Mais tu sais quoi Chibi, je pense qu'on a le droit à un peu de pseudo yaoi. Ça ne va tuer personne. Sauf peut-être les espoirs des nombreuses fan girls qui croyaient pouvoir se taper notre duo sexy de la muerte – ce nom est juste génial. Le problème, ça sera juste de convaincre Axel de coller un gars, mais je peux faire un peu usage de la force. D'ailleurs, à ce moment-là, il n'a aucune idée de ce que peut penser Gabriel comme solution au problème des ondes douloureuses et je me ferai un malin plaisir de décrire la réaction sexy outragée d'Axel quand ces idées prendront la forme de sons appelés également mots. Ne me gâchent pas ce plaisir. Surtout que maintenant, même si le placard obligeait déjà une certaine proximité, Axel s'est avancé de quelques minis pas vers Gab.


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Message Sujet: Re: Tu fais quoi dans mon placard?! [Axou/TERMINÉ]   Jeu 10 Nov - 14:58


    En commençant, nous tenons à exclure toute responsabilité quant à la qualité du post qui pourrait se révéler assez médiocre puisque la narratrice insiste pour écrire après une nuit presque blanche –disons assez crème *toudoum tish* ← voyez le genre?- et donc, n’a pas toute sa tête. Nous ne devons donc pas être pris comme fautifs si cette réponse se retrouvait infestée de mauvais jeux de mots, de blabla inutile ou, tout simplement, de conneries. Désolé à tous, il faudra vivre avec et il vous sera impossible de nous poursuivre si votre cerveau subit des dommages irréparables et termine considérablement ramolli de la lecture de ce message. Vous avez été prévenu, continuez la lecture à vos risques et périls.

    Bon alors, notre cher et si séduisant Gabriel avait finalement réalisé que la porte était un obstacle qu’il pouvait écarter en deux temps trois mouvements grâce au miracle de la chanson. Bien entendu je fais référence au don que possédait notre musicien, parce que, par exemple, si votre amie vous boude et se cloitre dans sa chambre, chanter de toutes vos forces devant la porte ne fera pas exploser l’objet. Il y a plus de chance pour que votre copine, sous le supplice de votre voix pas si merveilleuse que ça, vienne ouvrir pour épargner à ses oreilles une fin tragique et horriblement douloureuse. Bref. Gaby, lui, pouvait défoncer la porte simplement en chantant, voilà qui aurait fait le bonheur de la Grosse Dame dans Harry Potter qui, je vous le rappelle, tentait de tout son être d’utiliser sa voix fausse pour casser des verres. Et bien Gab aurait pu le faire à sa place, si seulement il avait pu recevoir sa lettre de Poudlard. Hélas, combien d’enfants ont été désillusionnés par ce livre? À dix ans, n’attendiez vous pas avec impatience un lettre pour vous signifier que vous aviez été admis dans une école de sorciers? Moi oui, et je ne l’ai jamais reçue ) :. Bref, de toute façon il est pratiquement impossible que Gaby ait lu cette merveilleuse série à dix ans, puisque ses parents ne l’auraient pas laissé abreuver son esprit d’idées fantastiques. De pauvre perfectionnistes à l’imagination desséchée, voilà ce qu’étaient son père et sa mère. Et ils avaient voulu plier leur merveille de petit garçon à leur standards, mais Gab avait un don, et personne ne pouvait le cacher. Ainsi, il avait été admis à Nakunaru ce qui en soit, était tout comme Poudlard.

    Pourquoi vous ai-je raconté tout cela? En fait il n’y a pas vraiment de raison, je me suis dit que si Dreamz faisait des allusions à des classiques, je me devais d’en faire aussi et, qui plus est, je suis extrêmement fatiguée alors j’écris ce qui me passe par la tête. Mais bon, tout ça pour dire qu’il avait trouvé une solution au problème de placard. Toutefois, pour contrecarrer ses plans, il avait fallut qu’Axel soit dans l’armoire avec lui. Oh certes, cette coïncidence –plus ou moins forcée- avait permis de faire le Rp et de créer le smexy duo de la muerte, mais elle avait aussi apposée un petit problème : pour pouvoir permettre à Gaby de défoncer cette satanée porte, Axel allait devoir se coller à lui. Parce que bon, ce sont toujours les mêmes qui ont de la chance. Tu n’es pas d’accord Dreamz? Quelle fille digne de ce nom n’aurait pas voulu se retrouver dans un placard avec Gab et devoir se coller sur lui pour retrouver la liberté? Cependant, le surveillant pris dans l’armoire avec notre mélomane était un homme hétérosexuel et donc, rien ne le laisserait plus indifférent que de se coller à Gaby, aussi sexy celui-ci put-il être.

    Mais comme tu insistes, je suis d’accord pour laisser Axel abuser du corps de mon petit Gabriel. Il peut faire ce qu’il veut de lui ♥. /ZBAAF/. Je voulais plutôt dire, il peut se coller à lui si envie en est. ‘fin, question de parler. Il n’avait pas vraiment le choix, c’était leur seule chance de sortir. .Sauf si Axel avait des penchants masochistes inavoués et que se faire défoncer le crane à coups d’ondes lui ferait plaisir, il n’avait nul autre choix que de se coller à notre mélomane. Choix, soit-dit-en-passant, déchirant. Moi, comme n’importe quelle fille devant un spécimen aussi séduisant que Gaby, je me serait sacrifiée. S’il m’avait fallut me coller contre Axel aussi d’ailleurs.

    Ce fut justement la pensé qu’Axel n’avait point d’autre choix qui motiva Gab –qui commençait à retrouver son caractère timide habituel- à faire The proposition plus ou moins douteuse à Axel. Il se sentait vraiment bête de proposer au surveillant de se coller à lui, mais c’était la seule solution pour sortir du placard. –Fin des jeux de mots douteux, je le jure-. Gabriel commença donc d’une voix peu assurée :

      « Bah tu vois, si tu es assez près de moi, les ondes te toucherons pas… »


    En priant pour qu’il comprenne.


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Message Sujet: Re: Tu fais quoi dans mon placard?! [Axou/TERMINÉ]   Jeu 17 Nov - 9:14


Oui, je l'avoue! Je veux être dans ce placard et me coller contre Gab, pour ensuite l'attacher à mon lit et le violer jusqu'à ce que mort s'ensuive! /PAN/ Euh bon... Oublions ce morceau de phrase. De toute façon, moi j'aime mieux Loth. Non, n'essaie pas d'imaginer mes fantasmes, c'est du dix-huit ans et plus cocotte. Même moi je n'ai pas encore le droit de les regarder. Il faut le faire hein? Enfin bref, Loth n'est malheureusement pas dans ce placard, bien que cela eut été fort intéressant d'enfermer ces trois spécimens de la beauté à son paroxysme dans un placard. Pauvre Axel. Déjà, être dans un placard à balais ne l'enchantait pas vraiment, mais en plus, être enfermé avec un garçon, un étudiant à l'académie qui plus est, c'était vraiment un supplice pour ce surveillant à la vie malheureuse. Je ne peux pas m'empêcher de le plaindre, même si je suis tout à fait fan du sexy duo de la muerte! La prochaine fois qu'on l'enfermera à quelque part, on poussera Dali à l'intérieur, pour faire changement. Déjà, ça serait plus dans ses goûts. Après tout, c'est une charmante jeune fille encore bien fraîche et les vieilleries, il aime pas trop. Les garçons non plus, voir même encore moins. Non, mais l'attirance envers un homme, très peu pour lui. Navrée pour les fans de yaoi, mais ça n'ira jamais plus loin que des scènes du genre avec lui. Juste des trucs qu'il subira à cause du sadisme de sa créatrice.

Enfin, il attendait avec un soupçon d'impatience l'idée de Gabriel pour sortir d'ici tous les deux sains et saufs, sans se faire exploser les tympans. Parce qu'Axel ne comptait pas souffrir pour le bien être de ce gamin mal élevé qui faisait irruption dans les placards des autres. Point final. Quoique, s'il avait su la réponse miraculeuse du jeune homme au problème, il n'aurait pas ressenti autant d'impatience à le savoir. Naturellement, il n'allait pas accepter ça comme on accepte une tranche de gâteau au chocolat lors d'une fête d'anniversaire. C'était contre nature même! Aucunement du style de notre homme! D'ailleurs, je vous laisse imaginer sa réaction quand le musicien en herbe a finalement cracher le morceau. Il n'était pas du tout content. Ses sourcils se sont rapidement froncés, se touchant presque au milieu de son front tant il ne trouvait pas la plaisanterie amusante. Lui, se coller contre un autre homme? Jamais de la vie! Et si jamais il y avait quelqu'un dehors au moment où la porte s'ouvrirait? No way que les passants puissent avoir des doutes quant à son intégrité en tant que surveillant. Il n'avait pas envie d'être étiqueté comme étant le surveillant homosexuel et pédophile. Surtout qu'il ne pouvait pas faire confiance à cet autre type pour expliquer la situation.

-Trêve de plaisanteries. Si tu crois que je vais m'approcher comme ça de toi, tu rêves. Je ne sais pas à quoi tu penses, mais c'est non. T'es vraiment tordu dans ton genre.

Le problème, c'était que l'expression sérieuse de Gabriel montrait que ce n'était pas une mauvaise blague. Et que ça ne semblait pas trop lui plaire non plus. Logique. Deux hétérosexuels de sexe masculin n'aiment pas spécialement se coller l'un contre l'autre. Surtout dans une situation louche comme celle-là quand on ne connaît pas toute l'histoire. Axel se mordit la lèvre, vraiment ennuyé. Il n'avait pas du tout envie de se rapprocher de ce gamin. Ils étaient déjà presque à se marcher dessus et être plus près était carrément indécent dans le genre. Mais là, il commençait à faire chaud dans cette stupide armoire et il avait d'autre chose à faire que de rester enfermé là avec un étudiant. Il poussa un long soupir de découragement et réduit à néant la distance entre lui et l'adolescent. Il ferma les yeux, se demandant qu'est-ce qu'il était en train de faire comme bêtise encore, ça ne sentait pas très bon pour lui...

-Comme ça, c'est bon? Parce que franchement, je trouve ça vraiment répugnant et humiliant comme situation. Si jamais j'ai des ennuis à cause de ça...

Il ne laissa pas planer de réelle menace dans l'air ambiant du petit mètre carré où ils étaient enfermés, mais il était évident qu'il ne serait pas gentil gentil avec lui s'il se retrouvait avec de sévères ennuis. Si seulement il pouvait punir ces crétins qui l'avait poussé dans ce placard...


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Message Sujet: Re: Tu fais quoi dans mon placard?! [Axou/TERMINÉ]   Dim 4 Déc - 14:59


    Il se trouve qu’il y a tout de même un problème à ce que tu dis, Dreamzz. Si tu es dans un placard, tu ne seras jamais capable d’attacher Gaby à ton lit, sauf si tu arrives à sortir de l’armoire, à trainer mon sex-symbol jusque dans ta chambre et à le convaincre de se laisser dominer. Parce que bon, ça a beau ne pas paraitre, notre (note ici que l’exclusivité du personnage t’est offerte durant ce Rp uniquement, profites-en, mais n’abuse pas trop de son petit corps, je l’aime en forme moi) Gab est plutôt du genre assuré lorsqu’on parle de sexe. Alors lui, une fille qui veut topper, je ne crois pas que c’est vraiment son genre. Espérons donc qu’Ambre, sa promise, est d’accord avec le fait de se laisser diriger. Et puis bon, n’en parlons même pas pour Loth. Si tu veux essayer de dominer mon si sexy bad-boy, tu devras user d’imagination. Sauf si, ces fantasmes dont tu parles ne vont pas du tout dans ce sens… Enfin, nous en reparlerons à mes dix-huit ans, puisque tu ne découvriras toi-même ces désirs profonds qu’à ton anniversaire (et c’est quand, d’ailleurs?). Enfin, moi aussi j’aurais voulu voir ces trois spécimens dans un placard –plus précisément le mien-, même si Loth, de sa surpuissance de vampire, aurait pu défoncer la porte et ainsi éviter un évènement de collage plus que choquant. Mais toutefois, ça aurait été beaucoup moins drôle.

    Il est vrai que le malaise provoqué aurait pu être amusant si la situation n’avait pas eu comme acteur notre Gabriel. C’est vrai quoi? S’il avait été une jolie petite demoiselle du genre de Dali, il aurait probablement décidé d’abuser d’Axel avant de lui proposer de sortir. Mais bon, Gaby n’avait rien d’une Miss USB et se coller contre un surveillant qu’il ne connaissait depuis que quelques minutes, très peu pour lui. Enfin, il avait tout de même eu la chance de créer le sexy duo de la muerte, ce dont je ne me plains pas, mais il était tout gêné d’avoir aussi proposer une idée aussi indécente. Mais bon, mon petit Axou, on n’a pas d’autre solution et puis, les créatrices à toi et à Gab sont deux êtres maléfiques qui s’entendent malheureusement trop bien, alors tu devras te coller contre un autre sex-symbol. Désolé. Bref, si Axel s’imaginait Gab en tordu, il n’avait aucun sens de l’observation : ne voyait-il pas ces pommettes se tenter de rose parce qu’il était trop mal à l’aise? Ne voyait-il pas que mon musicien –notre, pardon- tapait furieusement du pied au sol en pensant à ce qui arriverait si quelqu’un se trouvait hors du placard, juste devant, lorsqu’ils sortiraient? Il n’avait aucune envie d’attirer l’attention.

    « Je… écoute, ça me fait pas plaisir à moi non plus », lança-t-il en regardant ses chaussures « Mais il faut bien sortir d’ici non? »

    Gabriel ne quitta pas ses souliers des yeux et il sentit pourtant le surveillant se coller à lui et lui demander si ça allait. Il se senti vraiment idiot pendant un moment : voilà qu’il était totalement contre un homme de dix ans son aîné et puis… ‘fin bon, si quelqu’un les voyait il se poserait plus que des questions. Enfin, il regagna un peu d’assurance en se disant que ce supplice était bientôt finit et se décida à chanter quelque chose pour les faire sortir de ce foutu placard. Bien entendu, son cerveau n’était pas revenu de sa marche, et la seule et première chose qui lui vint en tête fut du Nickelback (parce que c’est ce que ça créatrice écoute en boule depuis quelques jours) :

    « 'Cause we all just wanna be big rockstars
    And live in hilltop houses driving fifteen cars
    The girls come easy and the drugs come cheap
    We'll all stay skinny 'cause we just won't eat
    And we'll hang out in the coolest bars
    In the VIP with the movie stars
    Every good gold digger's
    Gonna wind up there
    Every Playboy bunny
    With her bleach blond hair
    Hey hey I wanna be a rockstar
    »

    Bon d’accord, il avait l’air un peu con surtout en considérant qu’il aurait pu se contenter de siffloter. Mais l’effet était là et, une fois que Gab eu dirigé les ondes vers la porte, elle se fendit d’un craquement sec, et, tomba vers l’avant. Gaby s’écarta du surveillant d’un bond et, comme il voyait qu’il était toujours debout, en déduisit qu’il ni avait pas de mal. Il quitta la pièce avec un hochement de tête vers le surveillant.

    Et voilà qui clôt notre merveilleuse histoire, revenez nous bientôt pour de nouvelles aventures du smexy duo de la muerte. <3


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Message Sujet: Re: Tu fais quoi dans mon placard?! [Axou/TERMINÉ]   Aujourd'hui à 1:27




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Tu fais quoi dans mon placard?! [Axou/TERMINÉ]

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