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Nakunaru Academy

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 Nakano Haru

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Message Sujet: Nakano Haru   Dim 31 Juil - 19:11


DOSSIER DE NAKANO HARU


Feat;Axis Power Hetalia ~ Belgium
« Age : 31 ans
« Métier : Vendeuse au Sweet Strawberry Shortcake
« Type : Trèfle
« Pouvoir{s} : Haru a mis du temps pour réaliser qu'elle avait un pouvoir. Genre qu'elle avait toujours cru qu'elle avait un don inné pour la pâtisserie, mais en fait non. Elle a la science infuse du gâteau. Pour elle, il n'y a pas besoin de recette, ses mains finissent par trouver toutes seules la bonne combinaison d'ingrédients pour faire les meilleures sucreries. Enfin, c'est sans compter les premières déboires et les gâteaux mutants des premiers essais. Après, c'est sympah de savoir faire des trucs qui vous chantent joyeux anniversaire et qui s'anime un peu avant qu'on les mange...
« Adjectifs : Généreuse, honnête, naïve et étourdie
« Secret:
Spoiler:
 

&.Caractère

Pour décrire Haru en seul mot, on utiliserait sûrement le qualificatif étourdie. Toutefois, ce n'est pas un mot qu'on demande, mais plutôt quinze lignes. Je me lance.

Haru, c'est le genre de fille trop naïve. Tu pointes le ciel derrière elle en t'écriant: «Une envolée de castors!» et elle se retournera vivement, non pas par réflexe, mais parce qu'elle est assez bête pour le croire. Également, elle fait beaucoup trop confiance aux gens, ce qui la rend vulnérable aux plaisanteries et mauvais tours des autres. Bien des fois, on lui a fait faire toutes sortes de choses, combien de mensonges avait-elle avalés comme ça? Dur de compter tellement ils sont nombreux. Après, c'est beau d'avoir une foi aussi aveugle dans l'espère humaine, mais faut bien apprendre à reconnaître les défauts des gens. Après, comme toute personne qui ne sait pas déceler le mensonge, elle-même ne sait pas mentir. Il lui est impossible de cacher quoique ce soit.

À part d'être naïve et étourdie, Haru est très maternelle. Elle aime prendre sous son aile les gens moins fortunés qu'elle et elle ne cesse de donner à tout bout de champ des conseils aux gens qui croisent sa route. Parfois, ça tombe un peu sur les nerfs, mais elle le fait avec tant de gentillesse que c'est difficile d'être fâchée contre elle en sa présence. C'est après qu'on s'énerve. Ce n'est pas de n'importe qui que Yuki a hérité de sa personnalité généreuse. Elle-même l'est beaucoup. Elle n'hésiterait pas à donner tout ce qu'elle a pour faire plaisir aux gens. Elle pense très peu à elle-même et le seul sujet sur lequel elle a fait preuve d'obstination et d'entêtement, c'est son mariage. Son seul caprice à vie. Elle s'inquiète beaucoup trop du bien être des autres pour penser à elle avant tout.

Ensuite, c'est quelqu'un de très... étourdie. Oui, ça ne dit pas grand chose, mais c'est vraiment le terme. Elle est du genre à se perdre au supermarché et à oublier son fils sur le comptoir d'un magasin. Non pas qu'elle ne tienne pas à son fils, personne de vivant ne compte autant à ses yeux. Juste qu'elle est souvent la tête dans la lune et qu'elle rêve un peu trop. Par ailleurs, elle a du mal à ne pas s'inventer toutes sortes de scénarios impossibles, surtout en ce qui concerne les histoires d'amour. Elle ne peut pas s'empêcher de s'inventer des histoires entre les gens de son entourage. Dans ses discussions, elle se montre fréquemment incohérente, passant du coq à l'âne.

En gros, c'est une vraie gamine dans le corps d'une maman.
&.Physique

Bon... Haru elle ressemble à... une fille. Difficile de faire plus vague en fait. Pour être plus descriptive, elle fait un bon mètre cinquante-sept, dans la taille moyenne quoi. Oui, oui, les japonais, ils sont pas grands et elle non plus. Ce n'est pas une bien grosse fille. Elle fait le poids moyen pour quelqu'un de sa taille. Deux trois bourrelets ici et là, mais rien de bien choquant pour une femme qui a déjà eu un enfant aussi. Encore... Bourrelet, c'est le mauvais terme. Elle a vraiment bien récupéré de sa grossesse contrairement à beaucoup d'autres femmes. En bref, mademoiselle est petite et juste assez potelée pour qu'elle ait l'air en bonne santé. D'ailleurs, ce n'est pas tout à fait son cas. Elle n'est pas vraiment malade, elle ne se relève pas non plus d'un cancer, il ne manquerait plus que ça, mais disons qu'elle a un petit problème d'hypoglycémie. Du coup, elle garde toujours à porter de main des petits cartons de jus ou barres tendres. Enfin, elle a un peu la dent sucrée alors elle se promènerait sûrement avec des tablettes de chocolat si ça ne risquait pas de fondre avant qu'elle n'ait le temps de les manger.

Depuis le lycée, elle se décolore les cheveux jusqu'à ce qu'ils soient de cette jolie couleur orangée qu'on obtient quand on a les cheveux noirs à l'origine. Ils ondulent un peu, mais pas beaucoup non plus. D'ailleurs, avant qu'elle les coupe très court, elle a déjà eu une coupe garçonne, il n'y avait pas tête plus lisse que celle-là. Enfin, maintenant, ils lui tombent juste au-dessus des épaules, en amples vagues. Elle a également ce charmant toupet qui cache son front plutôt large. Juste en-dessous, on retrouve ses yeux rieurs, aux iris d'un joli vert émeraude. Après, il y a le petit nez plat et la fine bouche qui terminent de dessiner son visage de petite princesse. D'ailleurs, elle ne paraît pas vraiment ses trente et un ans, mais c'est parce qu'elle est toujours en train de sourire. Du coup, elle rajeunit. Quand son visage de plisse de souffrance, elle fait même plus que son âge, mais elle évite ces expressions douloureuses en présence des autres.

Pour ceux qui se le demande, en ce qui concerne son habillement, elle ne porte que des vêtements confortables, ceux qu'elle a trouvés en vente en faisant les boutiques. Elle ne fait pas trop attention à la qualité de ses habits. Ce qu'elle porte, c'est parce qu'elle trouve ça joli. Enfin, elle est toujours charmante. Sinon, madame ne se maquille jamais et ne se cache pas derrière un masque d'artifices. Elle se montre sous son vrai jour, un point c'est tout. Et qui a dit que les baskets, c'était moche avec les robes?
&.Histoire

Acte 1: Petite princesse à son papa

-Madame, c'est une fille.
-Haru, elle s'appelle Haru, répondit simplement la mère, sans beaucoup trop d'émotions.

Elle fit même signe à l'infirmière de se dépêcher devenir chercher l'enfant. On pouvait attribuer un bonne part de cette indifférence à la fatigue du travail, mais ce n'était pas un cas fréquent. Enfin, Hanazawa-san avait toujours été un peu différente du reste du monde. D'ailleurs, il faut dire qu'une dame de son rang ne pouvait pas se prêter aux mêmes transports de joie que ces vils prolétaires avaient et se faisaient une joie d'exhiber. Même à la fin d'un long accouchement: il fallait faire preuve d'un minimum de dignité. Non, on ne pouvait décidément pas caser cette grande dame dans la même catégorie que le reste des autres femmes. Plus encore que son rang ou sa richesse, son orgueil l'exigeait.

Miyazawa, de son nom de jeune fille, venait d'une riche famille. Ses membres avaient arrangé pour elle un mariage avec l'héritier Hanazawa, autre dépositaire d'une grande fortune. Ainsi, ayant toujours vécu dans le luxe absolu, sans jamais connaître les plaisirs d'aimer réellement, elle s'était taillée la place qu'elle voulait. Toutefois, cette fille aînée venait gâcher la perfection de ses plans. Il lui fallait un fils pour hériter, mais elle ne voulait que d'un enfant. Une grossesse, de l'élément déclencheur au dénouement, c'était atrocement pénible. Bon, l'élément déclencheur ne l'était pas vraiment, son époux était un très bon amant, très doux et passionné, du coup ça n'était pas ce qu'on pouvait appelé déplaisant. Malgré tout ce qu'elle pouvait en dire, cette femme restait humaine, autant, sinon plus, que quiconque.

La naissance d'Haru ne lui apportait pas vraiment de joie. Pour elle, c'était plus comme l'accomplissement partiel de son devoir d'épouse, elle n'y voyait rien de plus. Toutefois, ce petit bout de chou tout rose, c'était déjà la joie de vivre de son père. Hanazawa-san était un homme plutôt jovial, avec une assez bonne nature. D'un tempérament plutôt soumis, il n'avait pas opposé de résistance aux plans de mariage que lui avaient faits ses parents. C'est par après qu'il tomba amoureux de sa femme qui ne voyait rien de plus en lui qu'un toutou à exhiber au final. Bref, Haru était un petit paquet de bonheur pour ce père qui la gâtait outrageusement. À ce sujet, les heureux parents avaient de fréquentes disputes. La tendre mère trouvait ce comportement excessif et le cher père cherchait à la convaincre du contraire. Du coup, l'adorable bambin recevait tout de son père et rien de sa mère, pas même le lait maternel.

À l'instar de beaucoup de gosses de riches, Haru eu droit à sa nounou. Ou plutôt à ses nounous. La fillette n'était pas un problème, au contraire, on l'adorait même. Non, il s'agissait plutôt de la mère. Elle trouvait toujours quelque chose à redire sur chacune des gouvernantes. Tant qu'elle était trop jeune pour être affectée profondément par ces changements, Hnazawa-san ne disait rien, mais lorsque ces départs constants commencèrent à affecter le moral de sa fille, il s'occuper de gérer les nounous de lui-même. Il avait d'abord eu le projet de donner à sa princesse un petit frère ou une petite soeur, mais il préféra attendre que sa fille plus vieille pour y penser plus sérieusement. Par ailleurs, en tout ce qui ne concernait pas sa fille, il se rangeait à l'avis de sa femme, même s'il lui semblait qu'elle fût dans le tort. C'était tout simplement dans son caractère d'approuver en tout temps ceux qui étaient plus forts que lui.

Acte 2: Petite princesse devient étudiante

Naturellement, elle vieillit comme tout enfant normal et elle atteignit bien assez bite l'âge d'entrer à l'école. Sa mère n'en avait cure, mais c'était tout un événement pour son père de voir sa petite fille porter enfin l'uniforme du coin, en fait, la mieux cotée de toute la région. L'inscription était certes élevée, mais la famille avait plus que les moyens d'en payer les frais. Quant à Haru, ça ne l'excitait pas plus que cela. Elle n'était pas trop sûre de comprendre ce que c'était que l'école. Le jour de la rentrée, elle n'était fébrile qui parce que tout le monde bourdonnait autour d'elle.

-Avez-vous bien tout mis dans son sac Shizuka?
-Oui monsieur. J'ai vérifié six fois hier soir et trois fois ce matin.
-Et l'uniforme?
-Il lui va à ravir. Vous verrez. Elle mange son petit déjeuner.

Depuis son réveil, assez tôt ce matin-là, Hanazawa-san ne cessait de bombarder la pauvre nounou de questions et de recommandations. Une dame moins dévouée et attachée à la famille et moins patiente aurait donné sa démission sur le champ. Toutefois, c'était tout à fait comme si sa propre fille commençait l'école, alors elle se sentait tout aussi nerveuse.

Bientôt, la voiture était à la porte, prête à emmener la gamine vers son établissement scolaire. Hanazawa-san n'avait pas réussit à convaincre sa femme de venir avec eux, c'était à peine si elle avait embrassé sa fille avant qu'elle ne parte. Pour Haru, sortir en voiture était chose rare et exceptionnelle, alors elle était très enthousiaste et bruyante ce qui lui mérita de vives reproches de la part de sa mère, qui était relativement toujours très sévère envers elle, à tout propos. Toutefois, le trajet de la maison à l'école primaire effaça tout ce qu'avait bien pu dire la mère. À son départ, elle embrassa bien fort son père et sauta de voiture très enjouée.

-Hanazawa Haru?
-Présente! claironna d'un air joyeux la jeune fille à l'appel de son nom.

Elle contemplait la classe avec un sourire béat aux lèvres. Jamais elle n'avait vu autant d'enfants réunis au mêm endroit sauf pour les fêtes où les adultes discutaient de choses ennuyantes pendant que leurs enfants s'amusaient dans un coin plus loin. D'ailleurs, elle attendait avec impatience que le professeur leur donne la permission de jouer. Naturellement, ils ne la reçurent pas avant l'heure de récréation et on commença déjà à leur bourrer le crâne de choses. Haru aurait certainement mieux préférer jouer, mais ce n'était pas si ennuyant que d'apprendre un peu.

La récréation arriva, puis la fin de la journée où tout le monde était de corvée de nettoyage. En voiture, pour retourner à la maison, elle inonda le chauffeur d'un flot de paroles intarissable. Une fois à la maison, elle recommença à tout répéter à sa mère qui lui dit seulement de se taire, sans plus de cérémonie. Elle trouva un bon auditoire auprès de son père qui l'encouragea même à lui faire un compte-rendu tous les jours si ça lui plaisait. Lui, en tout cas, il adorait et souhaitait qu'elle le fasse. Il n'avait pas besoin de la prier, la gamine était très bavarde et adorait raconter des choses.

Haru se fit très rapidement à l'école. C'était une mode de vie qui lui convenait bien. D'ailleurs, elle était assez bien. Très même. Le seul hic, c'était qu'elle était très naïve. Du coup, elle se laissait moquer d'elle facilement. Bien qu'issue d'une famille riche, elle n'était pas le plus fortunée du milieu. Normalement, dans ces établissements, on s'en prenait plutôt aux boursiers, mai à cet âge-là, aucune bourse N'était encore offerte. Étant de milieux assez égaux, il ne restait qu'à se rabattre sur les plus naïfs du groupe. Haru faisait une bonne cible parce qu'elle était prête à avaler tout ce qu'on lui disait. On ne compte plus le nombre de mauvais tours qu'on lui joua à cause de cela. Elle avait même l'impression d'être amie avec tout le monde. Son père trouvait douteux le comportement de ses soi-disant amis, mais n'osait pas lui en toucher un mot pour ne pas lui faire de peine.

Acte 3: Les lauriers du succès

Les années passèrent et malgré les élèves boursiers qui commençaient à faire apparition au sein du niveau, Haru restait toujours la cible idéale. Elle n'en savait toujours rien et continuait de sourire à toute le monde. En fait, elle était parfaitement heureuse et son père songeait de plus en plus à un prochain fils, même s'il aimait de moins en moins sa femme, qui, il le réalisait maintenant, n'était qu'un monstre d'égoïsme. Toutefois, ce charmant portrait familial s'effondra quand la compagnie de son père fit subitement faillite, personne ne s'y était attendu. À l'école, les amis d'Haru n'en était plus. La perte de sa fortune la disgraciait aux yeux de ses camarades. Elle n'y comprenait rien. C'était bizarre, on lui tournait le dos. À dix ans, son petit monde venait de basculer. Oui. Ce brusque renversement de situation n'entraîna pas que sa séparation avec ses actuels amis. Sa mère quitta son père pour un homme richissime avec qui elle entretenait une relation adultère depuis un moment déjà. L'histoire se répandit plus vite qu'une traînée de poudre. En l'espace d'à peine un mois, Haru avait tout perdu: amis, famille et maison. Néanmoins, ça ne suffit pas à l'abattre. Comme son inscription avait déjà été payée, elle termina l'année scolaire avant de transférer dans une autre école.

Avec le nouveau travail de son père, elle devait changer assez régulièrement d'établissement scolaire. Toujours aussi vivante, elle arrivait facilement et rapidement à se faire des amis. C'était toutefois le plus ennuyeux de sa situation. Elle avait à peine le temps de se lier avec quelqu'un que déjà, elle était obligée de partir. C'était toujours dur de dire adieu à ses amis. En père aimant qu'il était, il se rendait compte des déchirements que cela occasionnaient à sa fille, mais il ne pouvait qu'espérer qu'on ne le muterait plus ailleurs à chaque fois. Liée par autant d'affection à son père, Haru ne lui en voulait pas pour tous ces déménagements: elle le préférait cent fois plus que tous ses amis. Elle aurait aimé pouvoir se justifier pour ses amis, en se disant que c'était normal d'aimer plus son père car les liens familiaux étaient plus solides, mais avec ce qui s'était passé avec sa mère, ça ne paraissait pas très crédible. D'ailleurs, elle ne voulait jamais entendre parler de sa mère quand son père essayait d'aborder le sujet. Elle croyait que cela le blessait et lui, comme elle se montrait si butée, pensait la même chose alors qu'ils n'y étaient plus qu'indifférents. Naturellement, la trahison avait d'abord frappé durement la petite qui avait toujours aimé malgré tout son insensible mère.

Après le divorce de ses parents, Haru n'eut plus de nouvelles de sa mère qu'à son anniversaire. À cette occasion, elle lui envoyait une carte ainsi qu'un peu d'argent. Toute une affection maternelle. Quant à Shizuka, sa nounou, elle dût trouver une nouvelle famille où offrir ses services. Haru ne la revit jamais.

Acte 4: L'art de repousser une gueule d'ange pour un vieux

À son entrée au lycée, Haru s'attendait à toujours devoir déménager, encore. Toutefois, à l'aide de promotions, son père fut muté dans un poste sédentaire. C'est ainsi qu'ils retournèrent dans sa ville natale. Son père aurait voulu qu'elle réintègre son ancienne école, mais il n'avait pas les moyens de lui payer les frais d'inscriptions et ses notes n'étaient pas assez fortes pour qu'elle obtienne un bourse, alors elle choisit l'école la moins dispendieuse du coin pour éviter à son père des soucis d'argent qu'il n'aurait pas regrettés pour elle. Finalement, elle n'avait pas trop envie de retrouver ses anciens amis snobinards pour qu'ils se moquent de son père. Par ailleurs, elle avait appris que le fils du nouvel époux de sa mère fréquentait l'un de ces écoles, alors elle espérait réduire les chances de le rencontrer. Ça ne l'aurait que blessée d'ailleurs.

Disons que sa première année se déroula très bien. Elle se fit rapidement des amis, comme des ennemis. Elle était plutôt jolie et douée en classe de cuisine ce qui faisait que les garçons s'arrachaient ses biscuits quand elle en emmenait et ça ne la rendait pas tellement sympathique aux yeux des autres filles. D'ailleurs, c'est en cour de cuisine qu'elle a découvert son don, en faisant des crêpes souriantes... D'où c'était sorti, il ne fallait pas chercher à savoir. Au moins, elle n'avait pas mis le grappin sur Miyazawa ce qui en calmait plusieurs. Alors, qui était ce garçon? C'était le plus beau, le plus charismatique des élèves de première. Le type que tout le monde enviait tant il était classe. Haru ne le croisa pas de toute sa première année, n'étant pas dans des classes rapprochées. D'ailleurs, il aurait été mieux pour elle de ne jamais le rencontrer.

En seconde, elle se retrouva dans la même classe que lui. Même que le hasard voulut qu'ils soient voisins de bureaux ce qui valut que certaines filles la traitent de sorcière. Ce n'était toutefois vraiment qu'une coïncidence. Finalement, en créature sociable qu'elle était, dès le premier jour, elle engagea la conversation avec lui sans savoir aux premiers abords qui il était, ce qui en fâcha plus d'une. Le pire fut de réaliser qu'au bout de quelques jours seulement, elle déjeunait avec lui et ses amis, tous dans l'élite de l'école. Ça bien, des jaloux ne purent le lui pardonner. C'est à cause de cela qu'elle a les cheveux décolorés. Des filles voulaient la rendre hideuse et s'amusèrent à lui décolorer la tête par coups disséminées. Elle avait dû appliquer ce traitement aux autres mèches et elle avait découvert qu'elle était encore plus jolie comme ça. Échec du plan machiavélique. Il y en a eu plusieurs autres, mais ça ne vaut pas la peine de les raconter toutes.

Beaucoup de rumeurs couraient sur leur relation, mais ils n'y répondaient simplement pas. Haru ne voyait en Soïchiro qu'un simple ami. Il y avait longtemps qu'elle avait jeté son dévolu sur quelqu'un d'autre: le professeur en charge de leur classe. Il s'appelait Kei Nakano et il était à peine sept ans plus vieux qu'elle. Elle le trouvait terriblement craquant. Enfin, elle ne pouvait pas vraiment contrôler ses sentiments aussi. Le caractère de cet homme l'attirait mille fois plus que n'importe qui d'autre. Toutefois, elle était trop gênée pour oser l'approcher et... elle ne voulait pas lui donner d'ennuis. Les relations entre profs et élèves n'étaient pas très bien vues, naturellement. Elle se contentait de rougir quand elle lui parlait et voilà tout.

Ils passèrent en terminale, tous ensemble et gaiement. Haru resta dans la même classe que Miyazawa et son professeur de rêve resta le professeur fixe. Enfin, c'est un peu avant la fin de l'année scolaire que les choses commencèrent à se gâter en fait. Bon, ce n'était pas vraiment tout qui s'était dégradé. Réduisons cela à sa relation avec Soïchiro. Ouais... Fallait que ça arrive quoi. Monsieur était tombé amoureux de la jeune fille. Enfin, elle-même était trop bête pour s'en rendre compte. Elle ne remarquait pas les longs regards qu'il posait sur elle, ni comment il lui parlait. Elle était juste trop étourdie pour remarquer ce genre de choses. Alors quand vint le temps de la déclaration, elle était sincèrement surprise. Naturellement, elle lui dit qu'elle ne voyait en lui qu'un bon ami et qu'elle ne souhaitait pas que ça change. On aurait cru qu'il se serait évaporé, rageur et aurait essayé de se venger, mais rien de tout ça. Il commença simplement à lui faire la cour plus... ouvertement. Raison de plus pour qu'un max d'autres jeunes filles se sentent jalouses. Avant, il avait déjà eu d'autres copines, mais il ne s'était jamais affiché avec elles. Enfin bref...

Ce jour-là, ils s'étaient retrouvés seuls ensemble sur le toît de l'école, juste avant le début des cours. Eh ouais, cette histoire est remplie de clichées, mais pour une fois que je le fais! Chut! Bref, maintenant qu'ils étaient seuls, entièrement seuls, et que personne ne savait où ils étaient, c'était le moment clé pour Soïchiro de passer à l'attaque.

-Haru, sors avec moi.

La jeune fille baissa la tête et la secoua en signe de dénégation. Elle ne comprenait pas pourquoi ça se terminait comme ça. Elle ne l'avait jamais encouragé, elle l'avait même déjà repoussé.

-Je... Désolée.

Ce deuxième refus ne plut pas du tout à notre jeune galant. Dans un élan de rage, ou peu importe ce que c'était, il la saisit pas les poignets et la plaqua un peu durement contre un mur. Sa bouche se rapprocha dangeureusement de la sienne, alors qu'elle tentait de se libérer et de le repousser. Elle n'avait encore eu son premier baiser et elle ne voulait pas que ça se passe comme ça. Naturellement, elle n'était tout simplement pas assez forte pour s'échapper et elle s'en rendit bien assez compte. Elle ferma les yeux, sur de lourdes larmes, s'attendant au pire. Ce fut plus long qu'elle l'aurait cru avant que leurs lèvres se joignent. Et plus doux aussi. Soïchiro était quelqu'un de passionné et elle l'imaginait donner ce qu'on appelait des baisers brulants. Toutefois, celui-là, c'était frais et si... parfait... Pourquoi est-ce que c'était comme ça. Elle se sentit attirée dans ses bras, mais il lui semblait que ce n'était pas la bonne taille, qu'il était plus grand que ce qu'il était supposé être.

-Navré Miyazawa-kun, mais cette jeune dame m'appartient déjà, et je n'aime pas trop qu'on touche à ce qui est à moi.

Ahurie, elle ouvrit les yeux et ce qu'elle vit confirma ce que ses oreilleurs lui avait fait entendre: elle se trouvait, non pas enlacée par son meilleur ami, mais par Nakano-sensei. C'était le rêve, mais combien de temps durerait-il? Il était sûrement partis à leur recherche et voyant qu'elle avait des ennuis, il s'était porté à son secours, dans sa grande générosité humaine. Mais pourquoi l'avait-il embrassée alors?

-Retournez en classe. Et vous, Hanazawa-chan, suivez-moi.

Elle suivit sans se faire prier l'enseignant qui l'emmena à l'infirmerie. Elle ne s'en était pas rendue compte, mais ses poignets s'étaient vilainement écorchés en frottant contre le mur. Il banda ses blessures comme s'il le faisait tous les jours et Haru en profita pour le regarder. Elle n'osa l'interroger que lorsqu'il eut terminé.

-Pourquoi est-ce que vous avez fait ça? Cette histoire... Ça vous attirera des ennuis, non?
-Je crois bien que c'est ce qui te rend aussi désirable à mes yeux. Tu es trop naïve et pure. Enfin, désolé de t'avoir embrassé comme ça, mais je me suis dit que ça suffirait à le faire prendre ses distances un peu. Tu ne m'en veux pas trop hein?
-Ah... euh non... fit-elle en rougissant.
-Ne t'inquiète pas pour le reste. Je m'en charge. Enfin, si tu veux, même si c'est déjà presque la fin de l'année, je peux m'arranger pour te transférer de classe, si ça te gêne, toute cette histoire. Je comprendais que tu préfèrerais ne plus te trouver en ma présence. C'était assez... malpoli de ma part.
-Oh non sensei! Je ne veux vraiment pas changer de classe! S'il vous plaît... Il ne me reste que quelques semaines avant... avant que je ne puisse plus vous voir, alors je...

Elle baissa la tête, n'osant plus le regarder après ça. C'était vraiment déplacé de sa part, elle n'aurait jamais dû s'avancer aussi loin. Déjà qu'il pourrait avoir tout plein de problèmes à cause d'elle...

-Oh... Ça me fait vachement plaisir d'entendre ça, fit-il d'un ton qu'elle n'arrivait à pas qualifier.

Il sembla près de l'embrasser une nouvelle fois, mais l'arrivée de l'infirmière détruisit la magie de la scène...

Acte 5: Oui je le veux!

Pour la première fois en sept ans, Haru faisait face à sa mère. Une mère fulminante, tout à fait en colère. Il ne manquait plus que la veine palpitante et le tableau était complet. Dans le petit salon de la maison de son père, on retrouvait les deux femmes face à face et le pauvre homme dans un coin, ne sachant pas trop quoi faire de son corps.

-C'est hors de question. Je me refuse à cette union. Tu es trop jeune pour choisir correctement. Un simple professeur! Non! Je ne l'accepterai pas! Tu vas être une bonne fille et attendre que je te dégote un bon mari.
-Non! Et de toute façon, j'ai déjà dis oui à sensei. Vous n'avez pas le droit de vous mêler de ma vie. Vous n'avez jamais rien fait de bien pour moi. Même qu'une bonne part de ma vie a été détruite à cause de vous. Maintenant que votre comportement répugnant m'apporte quelque chose de bien, retournez dans votre palace vivre avec votre millionnaire et son snobinard de fils!

Elle se leva et quitta la pièce avant de sortir complètement du petit bloc appartement où elle vivait. C'était probablement la première fois de sa vie qu'elle avait élevé le ton contre quelqu'un. Elle en voulait atrocement à sa mère de se mêler de ses histoires. Toute son adolescence durant, elle avait vécu sans elle, comblée par l'amour de son père, en faisant semblant de n'éprouver que de l'indifférence à l'égard de sa mère. Toutefois, elle n'avait fait que se cacher la peine et la rancoeur qu'elle entretenait à son égard. Celles-ci étaient jailli quand elle s'était pointée pour s'opposer à son mariage. Haru n'avait pas encore atteint la majorité. Elle ne visait pas d'études supérieures, elle voulait simplement se caser et avoir son foyer. Et là, l'homme dont elle était follement amoureuse le lui offrait, juste à la sortie du lycée. Était-ce mal d'accepter? Elle ne le croyait pas. Comment pourrait-elle être autrement qu'heureuse dans cette situation? C'était ce qui la dégoûtait. Sa mère ne voulait pas son bonheur, elle voulait simplement un toutou de plus à exhiber. Elle n'avait pas eu besoin d'elle jusqu'alors, parce qu'elle ne pouvait en tirer aucune fierté excepté son joli visage, alors pourquoi l'agréerait-elle de quelque façon? C'était injuste et elle ne laisserait pas passer cette injustice.

On était en décembre et dans sa fureur, elle n'avait pas pris son manteau et son écharpe pour sortir. Au bout de quelques minutes seulement, elle commençait à mourir de froid. Elle croisa les bras contre sa poitrine et accéléra le pas, en attendant de pouvoir rentrer à la maison sans risquer de tomber sur sa mère. C'est ainsi qu'elle le croisa.

-Haru-chan! Qu'est-ce que vous faites dehors par un froid pareil? Vous allez attraper mal.

Il se défit de son propre manteau et le posa sur ses épaules. Brusquement, sans crier gare, elle fondit en larmes et s'aggripa à lui, désespérémment. Assez surpris, il l'enlaça doucement et l'emmena doucement dans un café du coin. Après lui avoir commandé un chocolat et qu'elle se fut calmée un peu, elle finit par tout lui raconter. Ce n'est qu'à force de paroles douces qu'il réussit à la rassurer et à la conforter dans leurs projets d'avenir. Il la ramena chez elle, très galamment. Il accepta l'invitation de son père à prendre le thé et repartit plus tard en soirée. Le père d'Haru appréciait beaucoup son futur gendre, voyant comment il traitait avec bonté sa fille. Bien sûr, il ne pouvait s'empêcher aussi de l'haïr un peu puisqu'il lui volait l'affection de sa fille, mais il ferait tout ce qui serait en pouvoir pour favoriser ce mariage. Au diable son ex-femme. Mariage qui eu lieu l'année suivante, à l'époque des cerisiers en fleurs, ce qui mit fin à jamais aux relations entre le fille et la mère.

Acte 6: Le passage de la cigogne

Haru était assise sur une chaise dans la cuisine. SA cuisine. Kei et elle venaient d'emménager. Ils n'étaient pas tellement riches, mais le salaire d'enseignant de son mari et l'argent qu'elle touchaiten tant que serveuse dans un café leuravait permis de déménager dans un appartement un peu plus luxueux que celui où ils vivaient avant. Enfin, ce n'était pas l'endroit idéal pour accueillir une jeune mariée, mais quand Kei avait signé le bail, il était encore célibataire et ne prévoyait pas se marier de sitôt. Déménager ne leur fut pas trop difficile, ils avaient peu de biens, alors il avait suffit de demander à un ami de leur prêter sa voiture pour une journée. Ça faisait déjà une semaine qu'ils s'étaient installés.

-Je suite rentré!

Haru répondit faiblementm à un tel point que cela inquiéta sérieusement son époux: sa tendre moitié n'était jamais aussi peu pleine d'énergie. Après avoir retiré ses chaussures, il la rejoignit précipitement. Du coin de l'oeil, il aperçut quelque chose, un papier qui ressemblait à un diagnostic médical. ses craintes redoublèrent d'intensité.

-Haru tu es malade?

Ellesecoua la tête et le regarda d'un air hagard. Comme elle ne semblait pas en état de lui répondre, Kei attrappa le papier en proie à une cruelle angoisse. À la fin de sa lecture, ses yeux s'illumièrent de joie, toute angoisse s'était évanouie. Il embrassa sa petite femme et lui caressa les cheveux avant de lui jeter une regard lourd de reproches.

-Pourquoi ne m'en as-tu pas parlé? Je serais allé à l'hôpital avec toi. J'aurais aimé éviter de passer à travers cette peur bleue que tu m'as faite avant d'apprendre que je serai papa.
-Oh Kei! Tu n'es pas fâché? J'avais peur que tu ne le sois...
-Idiote! fit-il sur un ton plaisantin, Pourquoi aurais-je été fâché?
-eh bien... Tu te souviens... On n'avait pas prévu de... d'avoir des enfants tout de suite... Alors j'ai cru... mais je me suis trombée!

Il l'attrappa par la taille et la fit virevolter en tournant sur lui-même. Il la taquina sur ses craintes et sa naïveté, tout en explosant de joi. C'était comme ça entre eux: Haru faisait des bêtises et Kei se moquait gentiment d'elle. On n'aurait rêvé d'un couple plus uni et plus heureux d'être ensemble. Ils n'avaients que peu, mais leur amour mutuel remplissait tous les vides et manques.

Une fois rassurée sur les sentiments de sa tendre moitié, Haru s'empressa de faire part de la nouvelle à son père. Quant à la famille de Kei, elle ne savait rien d'eux. Là-dessus, il ne voulait rien dire d'autre qu'ils étaient irrémédiablement brouillés et qu'il n'en avait plus aucune nouvelle depuis des lustres. Elle avait toujours ressentit une certaine blessure à l'égard de ces cachoteries, mais elle voulait être une bonne épouse, alors elle ne posait pas de quesitons en attendant qu'il lui en parle de lui-même. Il savait bien qu'il pouvait tout lui dire.

Sa grossesse se déroula très bien. Exceptées quelques nausée matinales, son corps restait plus ou moins le même. Après neuf mois de grosesse, son ventre s'était à peine gonflé, à peine plus gros que celui des femmes enceintes de quatre ou cinq mois. Pas étonnant qu'elle ait gardé sa taille fine après l'accouchement. De ces neuf mois d'attente, Haru garda toujours le souvenir des soins attentionnés de son mari. Jamais femme n'avait été aussi comblée. Et les première fois qu'on put sentir le bébé bouger... Ensemble, les parents avaient décidé de ne pas demander le sexe du bébé avant sa naissance.

C'est ainsi que Yuki est venu compléter le bonheur de ses parents. Haru lui avait choisi ce prénom, car c'était le jour de la première neige qu'elle avait accepté la demande en mariage de Kei. Yuki était le résultat de ce jour d'hiver et d'ailleurs, c'était absolument le nom qui lui convenait.

Acte 7: Comme un chiot bâtard qu'on noie

Il est maintenant temps de passer à l'avant0dernier acte de cette heureuse histoire qui promettait de finir dans la joie. Navrée de vous gâcher le punch, mais ce n'est pas un conte de fées. Ou si. À l'origine, ces récits n'avaient pas une conclusion très gaie. Vous saviez qu'en fait, le petit chaperon rouge s'est fait violer? Que la petite sirène s'est suicidée? Non, ce n'est pas tout rose.

C'était samedi. Le samedi, c'était le jour que Kei dédiait uniquement à son fils. Il l'emmenait tous ces matins à la pêche. Haru n'avait pas le droit d'u aller, c'était leur sortie entre hommes. Toutefois, avec Kei, ils travaillaient pour qu'elle ait une sortie entre filles elle aussi. Bref, pendant que le petit se préparait dans sa chambre, Haru et Kei faisait face à leur première dispute.

-Kei, reporte à demain s'il te plaît.
-Voyons, il n'y a aucune raison.
-S'il te plaît. Il annonce de la pluie pour aujourd'hui. Tu es déjà un peu grippé et je crains que Yun-yun ne soit un peu enrhummé. Ça me soulagerait de vous savoir au sec.
-Allons, ma chérie, tu t'inquiètes pour rien! Regarde ce soleil! Nous serons de retour avant le mauvais temps.
-Kei, je ne plaisante pas! Vous restez à la maison aujourd'hui! Je vais aller dire à Yuki que la sortie est annulée pour aujourd'hui.
-Haru! Ça suffit! Laisse ce pauvre gamin s'amuser un peu! fit-il en la retenant.
-Ce pauvre enfant! Tu insinues que je suis une mauvaise mère?
-Je n'ai pas dit ça! Qu'est-ce que tu as aujourd'hui?
-Mais rien! Seulement, ça vaudrait mieux qu'on reste tous à la maison, ensemble. J'ai un pressentiment.
-Ne te fais pas de soucis, tout ira bien, comme toujours, fit-il avant de l'embrasser, Et ce soir, je te ferai l'amour comme jamais, ajouta-t-il l'air taquin.

Pour toute réponse, Haru grommela entre ses dents et retourna à sa cuisine. Quelques minutes plus tard, père et fils étaient partis.

Comme elle l'avait si bien deviné, il se mit à pleuvoir, une heure ou deux plus tard. Elle entendait les coups de tonnerre et voyait les éclairs rayer le ciel. Encore, ce pressentiment la tiraillait et lui tordait les entrailles. Pourvu que Kei se soit mis un peu de plomb dans la tête et soit retourner au plus vite sur la berge. Non, tout cela ne lui dirait rien de bon.

Ils étaient partis autour de huit heures le matin et vers quinze heures, ils n'étaient toujours pas de retour alors qu'ils rentraient toujours à temps pour le déjeuner. Furieusement inquiète, Haru appela la police. L'agent, touché par la détresse de la pauvre femme envoya une équipe à leur recherche. La nuit fut atrocement longue. Quelque chose était arrivée, c'était évident. Haru ne put pas fermer l'oeil, bien que son corps soit compliment vidé d'énergie. En apprenant la nouvelle, son père était allé sans tarder chez elle. Il avait essayé de la faire manger un peu, mais l'angoisse l'empêcha d'avaler quoique ce soit.

Les nouvelles arrivèrent le lendemain, vers cinq heures du matin. Un policier était venu à la maison, chercher Haru. On avait retrouvé son fils, échoué dans la barque sur une plage plus loin, tremblant. Dans l'état où il était, on avait jugé qu,il serait préférable de l'emmener à l'hôpital où il devait actuellement recevoir des soins. On avait essayé de lui demander ce qui était arrivé à son père, mais il était trop en état de choc pour parler: le petit avait dû être terrifié. Pour l'instant, il n'y avait nulle trace de Kei, mais on continuait les recherches. Une fois à l'hôpital, Haru fut autorisée immédiatement à aller auprès de son fils qui n'avait rien de bien grave sauf un choc post-traumatique. Ce n'est qu'en fin de journée qu'on appris ce qu'il était advenu de Kei:il s,était noyé. L'enfant avait vu son père sombrer dans l'eau. Quant au corps, on ne l'a jamais retrouvé.

Au choc de cette nouvelle, Haru sombra dans une dépression profonde. Elle ne pouvait pas fonctionner normalement et vivre paisiblement après ça. Peu importe ce qu'elle faisait, il y avait la douleur de sa disparition. Elle ne se nourrissait plus, s'occupait à peine de Yuki. C'était comme si elle avait oublié sa joie de vivre, comme si elle ne se souvenait plus qu'elle avait un fils. Voyant que sa fille se trouvait dans cet éta,t son père vint prendre soin d'elle et de son petit-fils. C'était difficile avec Haru. Elle se tourmentait de leur dernière rencontre: ils s'étaient disputés. Ou plutôt, elle s'était fâchée contre lui. Ça ne lui sortait plus de la tête. Au bout de quelques mois, son poids avait diminué de moitié et elle ne sortait plus de sa chambre. Alarmé par l'état de sa chère Haru, Hanazawa-san contacta les urgences. Elle fut hospitalisée pendant deux mois sans que rien dans son état ne s'améliore. Grand-père avait pris Yuki chez lui et entrepris de déplacer tous leurs effets dans sa petite maison: ce n'était pas sain pour Haru de rester là de toute façon. Tous les jours, il emmenait Yuki voir sa mère à l'hôpital.

-Maman? Quand est-ce que tu iras mieux?
-Ici, il ne peuvent rien pour moi. Ce ne sont pas les bons médecins.
-Alors, ils sont où? Pourquoi ils ne viennent pas te guérir?
-Il n'y a pas de bon médecin pour moi.

Elle tourna sa tête au visage pâle et émaciée vers la fenêtre. Qui aurait reconnu la petite Haru dans ce triste personnage? Regarder dehors les jours de pluie comme celui-là lui faisait mal. Elle se rappelait comment elle s'était séparée de son mari, par une dispute. C'est probablement cette journée-là que Yuki découvrit ce détail. En tout cas, le lendemain, Haru avait repris des couleurs et avait retrouvé l'appétit. C'était comme si on avait enlevé un poids de ses épaules. Peu après, elle quitta l'hôpital et reprit une vie plutôt normale.

Acte 8: La vie continue

Peu après le décès de son père qui l'avait beaucoup supportée dans les dernières années, Haru décida d'emménager à Nakunaru. Il avait été prouvé que Yuki avait un don et Haru ne voulait pas qu'il grandisse raillé à cause de celui-ci. Une fois là-bas, elle fit la découverte de son propre pouvoir, ce qui expliquait sûrement pourquoi on lui avait permis d'entrer. Elle se fit embaucher par la suite en tant que vendeuse dans une petit café où on vendait toutes sortes de délices sucrés. D'ailleurs, la patronne la prit en amitié et lui offrit subtilement beaucoup d'aide, de toutes les formes possibles.
&.Celui qui se cache derrière l'écran

« Age : Vieille, vieille, mais tellement vieille... Un vieux paquet d'os
« Surnom : Dreamzz o/
« Comment as-tu découvert le forum? Quoi? Namého! Il les a déjà eu ses points. Je crois. Enfin, DC d'Axel quoi.
« As-tu tout lu? Je ne suis pas tout à fait certaine, mais est-ce que Shin est dieu?
« Comment trouves-tu le forum? Hum... Bien? Non, vraiment pas. Ce forum est génial o/
« Un dernier mot? Hum ouais. J'ai fini o/




Dernière édition par Nakano Haru le Lun 22 Aoû - 18:20, édité 5 fois
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Message Sujet: Re: Nakano Haru   Jeu 4 Aoû - 3:42


Rebienvenue \o/

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Message Sujet: Re: Nakano Haru   Jeu 4 Aoû - 4:46


Rewelcome Xely ♥



Dernière édition par Lazuli C. Scarley le Ven 5 Aoû - 10:06, édité 1 fois
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Message Sujet: Re: Nakano Haru   Ven 5 Aoû - 10:02


J'aurais bien repris des MPV moi /PAN/

Je ne savais même pas que tu faisais un DC. J'ai hâte de tout lire en tout cas histoire, bien (:


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Message Sujet: Re: Nakano Haru   Mer 10 Aoû - 19:23


Merci à tous (:

Yukio > Je finis toujours par me faire un DC. J'ai trop d'idées. J'avais même pas fini ma première fiche que déjà, j'avais dix autres personnages en tête. Enfin, ils ne verront pas le jour. Ou peut-être en prédefs. xP

Brefouille, j'ai enfin fini! Vous m'excuserez pour le caractère, mais après l'histoire longue comme le monde (pourquoi ai-je autant écris, c'est saoulant à lire ce machin ==') j'avais hâte de finir (:
Puis, euh, pour l'âge et l'avatar, ça colle pas trop, je sais, mais j'avais prévu qu'elle n'avait que 27 ans, mais comme Yuki a dû vieillir de 4 ans, j'ai pas eu le choix de vieillir aussi alors... Me tuez pas à chercher un autre avatar, j'ai chercher longtemps avant de trouver celle-là. Et Haru, elle ressemble à elle, point barre. ><


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Message Sujet: Re: Nakano Haru   Jeu 11 Aoû - 8:36


Re-hellcome o/

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Message Sujet: Re: Nakano Haru   Mar 6 Sep - 10:37


Pilou pilou. ~
Comme maintenant tout va bien, { et avec un tout petit retard. ><} ja valide le DC. ~
Bon RP avec ce personnage et amuse -toi bien ici. ~



Merci pour cet avatar, ma divine épouse. ♥
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Nakano Haru

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