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 Contrôle de maths oblige ♥ [Lazuli] [Terminay :D]

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Message Sujet: Contrôle de maths oblige ♥ [Lazuli] [Terminay :D]   Sam 23 Juil - 15:21


Welcome~ Lie n' eat your pills ♥


Ah, tu as le crâne qui explose. Tu sens le rythme des secondes s'accelerer. Tu sais que dans quelques autres comme celle-ci, tu devras courir plus vite que les autres. Assise sur ta petite chaise, tu laisses tes pieds danser sous ta table. Tu dégustes chaque petit moment de relaxation, mais tu attends le moment fatidique avec tellement d'attention qu'il ne tardera pas à arriver, ne n'inquiètes pas.

Tout le monde le sait, que tu partira à la fin de cette heure de cours. Tout le monde le sait, que simplement évoquer le mot « contrôle » créer en toit un ouragan d'émotions. La lassitude, le désespoir, ou peut-être même le peur, non ? Tu descendra les escaliers à toute vitesse pour arriver la première à ton refuge exquis, l'infirmerie. Pourtant, tu sais très bien qu'y arriver vite ne fera que raccourcir le temps perdu.

Ah, tu es prise du sueur face à la petite horloge située au dessus du tableau de ta salle de classe. Tu la vois approcher dangereusement du petit «12» inscrit en haut de la machine de torture. Pourtant, dans ta tête, tout se bouscule. Ton rythme cardiaque t'accelère, penser à ton escapade t'excite et te donne envie de faire les bonds. Non, tu ne stresses pas, tu es pressée.

« Driiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiing »

Prêt, feu, go. Tu te lèves le plus naturellement possible de ta chaise. Maintenant, c'est fini. Tu sors de la salle sans dire aurevoir au professeur et te mélange aux autres élèves qui passent dans le couloir pendant l'interclasse. Maintenant, ta peur est de croiser ton professeur de mathématiques dans les couloirs. C'est étrange, Ridda. Tu n'as jamais été aussi anxieuse à l'idée d'aller à l'infirmerie. Serait-ce parce que tu ressens quelque chose de diffèrent ? Tu descends les escaliers précautionneusement. Tu as l'air très vraie, te t'inquietes pas. Pourtant, tu as l'impression que tout le monde te regarde et dit à ses amis « Tu vois cette fille ? Elle va à l'infirmerie parce que c'est une bonne à rien qui a peur d'un stupide contrôle de maths». Tu arrives enfin au pallier où est située la salle aux trésors.

Il ne reste plus que quelques mètres à franchir. Le contrôle n'a même pas encore commencé, en haut. Là, tu sens que tu as accompli ta mission aux trois quarts. Ta vitesse augmente, la fréquence de tes pas s'accélèrent, parce que tu te sens intouchable. Tu redeviens toi. Celle qui n'a peur de rien. En vérité, tu n'avais pas peur, si ? Non. Tu n'avais juste vraiment pas envie. Petite conne, va.

Et là, tu arrives devant l'infirmerie. Tu es heureuse, parce que tu y est allée sans rien demander à personne. Si tu l'avais fait, ton prof' t'aurais remballée méchamment. Genre « Maintenant, il y a un contrôle, tu aurais du y aller pendant l'interclasse ». C'est chose faite. Tu inventes une excuse dans ta tête. Mal de ventre ? Trop basique. Une migraine ? Trop facilement gueri. Ton visage affiche un leger sourire. As-tu trouvé ?

Tu toques à la porte. Les battements de ton cœur s'accélèrent. Ce n'est pas la première fois que tu mens non plus. C'est une tache somme toute assez facile. Tu entends une voix douce te parler à travers la porte. « Entrez », qu'elle disait. Tu exécutes alors la demande que tu as perçue, comme un robot. La porte te paraît plus légère que les autres fois. Toi qui espérais prendre du temps à la pousser, c'est raté. Tu aperçois d'autres élèves déjà assis sur les sièges situés sur les cotés de la pièce à l'odeur de médicaments. Tant mieux, tu es maintenant sure de ne pas le faire, ce foutu contrôle.

Tu t'assois sur l'un des deux sièges libres. Tu choisis instinctivement celui qui est le plus près de la porte. Tu es de retour chez toi, dans ton antre. Maintenant, tu te relaxes. Tu as réussi. Tu t'étires aussi très profondément. Cela te fait beaucoup de bien, parce que tes muscles peuvent enfin se relâcher. Tu te trouves stupide d'y avoir tellement penser, alors que c'était pourtant si simple. Tu regardes les autres élèves. Ils ont tous l'air si vrai. Tu as l'impression qu'il sont VRAIMENT venus là parce qu'ils étaient malades. Tu crois qu'il te méprises, et que tout le monde se rend compte que tu feintes la maladie.

« Ah, comme les autres doivent galérer, en haut ! ». Tu as bien eu raison de venir ici, tout de même. Toi, faire un contrôle ? Quelle blague. Y penser te fais rire intérieurement, et tu te sens supérieure.
De toutes façons, il n'y a personne pour te réprimander. Ni parent, ni rien. Si, tu risques au pire une engueulade du prof' de maths, mais c'est un risque à prendre. Tu as quand même bien raison. Les mots, tout le monde s'en fout.

Machinalement, tu sors ton portable pour regarder l'heure. Et là, tu es déçue. Seulement cinq minutes sont passées depuis que l'horloge à sonné. Mais tu t'en fous, ca fait quand même cinq minutes, après tout. Ennui oblige, tu déverrouilles ton portable. Ça, tu le fais des milliers de fois par jour. Laisser appuyer pendant quelques secondes sur ce bouton situé sur le coté de ton portable devient une habitude au même rang que se brosser les dents le matin. Tu vois alors l'écran de ton portable s'éclairer, et tu aperçois avec excitation que tu as un nouveau message. Tu pense alors que c'est une personne qui pourrait t'aider à passer le temps, parce qu'être toute seule à l'infirmerie entrain d'attendre que tu puisses déballer ton mensonge à la femme hyper pas crédule, ca te fait chier. Tu appuies donc sur la touche « Lire ».

Chargement du message en cours …
« Lazuli ! » Tu t'exclames toute seule, à voix haute. Heureusement, personne de se retourne. Les malades maladent, les infirmières infirment, les endormis dorment.
Puis, tu soupires. « OBJET : N/A ». Pas cool. Tu vas alors dans la section « Musique » de ton portable. Tu sélectionnes un tire au hasard tout en branchant tes écouteurs. Tu verrouilles alors ton portable, puis tu le glisses dans la veste de jogging que tu portes. Cette veste, tu l'aimes. Elle est tellement mieux que l'uniforme. Tellement plus classe, tellement plus chaude...

"PARADE? MARADE? Motto hataite
Matte nante itte matte matte
Tatta hitori ni naru made ni"


Puis, tu commences à t'assoupir. Doucement, tu glisses dans ta chaise pour te sentir plus au chaud. Tu es bien. De toutes façons, ce ne sera pas à toi de parler avant un moment. Tu te laisses donc partir. Ta veste te sert de couverture, et tu fermes les yeux. Tu ne ressens plus l'extérieur, puisque tu es dans toi. Tu es misérablement avachie sur ta chaise, tu as l'air d'un petit bébé.
Tu ronronnes comme un petit chat,
Qu'est-ce que les autres pensent de toi ?




Dernière édition par Ridda P. Sosnorov le Mar 26 Juil - 8:04, édité 1 fois
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Message Sujet: Re: Contrôle de maths oblige ♥ [Lazuli] [Terminay :D]   Dim 24 Juil - 7:02



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C'est un simple pressentiment.

«Oh ! Tu vas prendre
Oui, tu vas prendre
J'espère que t'es véhiculée
Parce que tu pourras plus marcher.
»

    Ça commence par une petite crampe dans le ventre. Ensuite, la nausée se pointe, tu te tournes dans ton lit, blasée. Puis tu te rends compte que ton cœur bat beaucoup trop vite pour ce moment normalement dédié à la relaxation. Nan, vraiment, t'as pas envie d'y aller. Pas aujourd'hui.
    Pourtant, il te semble qu'il n'y a rien de vraiment particulier de prévu pour cette journée de cours, qui s'annonce comme une des nombreuses autres; c'est à dire longue et soulante. Mais toi, tu le sens mal. Ça gargouille dans tes entrailles. Il y a un truc pas net. Ton regard se plonge sur ton magnifique radio-réveil tout neuf. Les yeux un peu brouillés par la fatigue, tu aperçois vaguement l'heure. Sérieux, le temps passe trop vite. De plus en plus vite. Surtout quand tu stresses, en fait. Un soupir s'échappe du plus profond de tes poumons noircis. Va falloir que tu te lèves, ma petite.

    Après avoir lourdement soulevé sa grosse couverture protectrice lui servant peu importe le saison (la demoiselle étant très frileuse), Lazuli s'élança hors de son petit cocon. Sa première action fut de s'étirer, assise sur son petit lit qui paraissait encore plus confortable une fois qu'elle l'avait quitté. La brunette ferma les yeux, puis secoua la tête : Ne plus penser à se recoucher. D'un geste brusque, elle se dressa sur ses jambes endolories par ces douze heures de sommeil profond, qui tremblotaient un peu sous le poids du reste de son corps. Lazy paraissait encore plus blasée que d'habitude : Vous voyez les sharpei, les chiens tout ridés et tirés ? Bah c'était pas du tout ça. Elle, c'était plutôt dans le genre chose lobotomisée, les yeux vitreux et tout le tralala, les valises sous les yeux en plus. Super journée en perspective, hein.
    Après s'être étirée jusqu'à ne plus le pouvoir (histoire de gratter un peu de temps quand même), la culotte en dentelle et le débardeur orné d'un lapin noir avec des dents pointues qui lui servaient de vêtements actuels ne lui suffisaient plus. D'un pas aussi assuré et vif qu'une limace sous ecstasy, la brunette s'écrasa sur son armoire gelée avant de l'ouvrir non sans peine. L'odeur de ses habits la rassura un peu : c'était un territoire connu, elle pouvait s'y plonger sans crainte.

    T'hésites, hein. Tes petites mains froides se plongent dans la masse de tissu, à la recherche du bonheur textile. Tu t'arrêtes soudain, jette des ensembles sur ton lit défait. Ça ne serait pas une excuse pour aller te jeter dessus, quand même ? Tu nages. Tu nages, dans une mer d'étoffe. Tu lâches un petit râle de plaisir. Puis tu te roules, t'enfonces, t'avachis sur toutes ces matières. Soudain, tu sursautes comme une tarée, ce qui te sors de ta torpeur exquise. Putain, le réveil qui sonne. Tu le maudis. Le hais. Le molestes de ton esprit. Néanmoins, il faut te rendre à l'évidence, Laz; c'est l'heure. Alors tu te redresses brusquement en te prenant le bord de ton lit dans le genou au passage, puis choppe les bouts de tissus désignés heureux élus. Leur douceur te réjouis : Tu t'attendais à une lutte sans merci pour enfiler un vilain haut récalcitrant. Fière de ta victoire et un peu plus réveillée, tu te diriges au rythme d'une musique qui te trotte dans ta tête vers la salle de bain. Tu as l'air joyeuse, et pourtant, tu as toujours ce petit pressentiment. Et merde.
    Soudain, sur le chemin du réfectoire, fantasmant sur une pancake arrosée de sirop d'érable, tu te souviens. Aujourd'hui, c'est le jour du jugement. L'apocalypse. 2012. Pire que Plus belle la Vie, que les poésies à réciter, qu'une visite de ta grand mère plus collante qu'un stick Uhu : Aujourd'hui, il y a sport.
    Le pire, ce qui amplifie ton malheur puissance mille, c'est que c'est l'évaluation au cas par cas. Gym, s'il vous plait. Tu t'arrêtes. T'as plus faim, du coup.

    Que faire ? Tu cours. Comme si ta vie en dépendait, tu te précipites. Où ? Tu sais pas vraiment. Tu vadrouilles un peu partout dans le bâtiment, cherchant une solution à ton supplice futur. Mais il est trop tôt pour que tu puisses faire quoi que ce soit. Malgré tout, ton esprit remue contre tous les murs de ta tête. Plus vite que la lumière, il fait des tours dans la roue de hamster placée en évidence dans la pièce de ta conscience. Il court, il court. Il se surpasse pour toi, ow, fais un effort. Et là, la lumière s'allume. L'idée du siècle, ma vieille.

    Sans même avoir déjeuné, Lazuli se précipitait dans sa chambre. Autour d'elle, on aurait pu penser qu'elle avait oublié un devoir, ou autre. Mais c'était mal la connaître, comme elle n'aurait jamais fait une chose pareille pour un simple petit exercice noté. Non, c'était quelque chose de plus important : une excuse. La brunette, survoltée, retournait complétement sa chambre, à la recherche d'un trésor inestimable. Parce que Laz en avait sorti des excuses, au prof de sport. Entre la gastro, la fièvre, la crise d'asthme et même le malaise, elle pouvait remplir un dico médical. Mais ça, c'était juste trop puissant. Indéniable. Incontrable. Juste parfait.
    L'adolescente se redressa d'un coup. Le sourire de la victoire était scotché sur sa face : Enfin, elle avait choppé les bandages enfouis sous les piles d'affaires. Frénétiquement, elle s'empressa d'entourer son bras droit du tissu blanc. Ça grattait un peu, et la brunette n'était pas la pro du soin, ce qui rendait son bandage un peu négligé. Mais qu'importe : Et une fracture, une.

    Bon, ok. Tu devras le porter pendant quelques petites semaines. Cependant, si ça permet de louper l'éval' de gym, ça mérite de se faire souffrance un peu. Tu peux toujours prétexter l'invention d'un remède miracle et bien évidement secret, hein. Toute fière, tu te diriges vers le gymnase, où le cours a commencé depuis maintenant cinq petites minutes. Qui arrive en sport à l'heure, de toute façon ? Le début, ça sert qu'à se changer. En tout cas, toi, tu n'en as pas besoin. Un grand sourire satisfait et très peu discret est placardé sur ton visage, et bien sur tu ne manques pas de le montrer à ton prof, qui te juge de haut en bas. Évidemment, il a compris avant même que tu ouvres la bouche. Néanmoins, tu vas quand même le dire, juste pour le plaisir de le remballer et de le faire sentir plus bas que terre parce que son cours est pas aimé. Tu jubiles.

    Euh. Salut monsieur ! C'est pour te euh vous dire haha que voilà j'me suis pété le bras à cause de Nico euh non Ben enfin peut-être Nico enfin non c'était les deux uéhéhé et puis bref du coup c'est tellement dommage je vais louper l'éval de gym je m'en veux tellement bref voilà quoi alors si vous avez besoin d'une assistante parce que bon voilà je veux pas qu'il vous arrive la même chose avec la vieillesse tout ça voilà quoi. Ah et ça fait mal ouuh.

    Tu aurais pu continuer à monologuer, seulement plus ta bouche produisait des syllabes rapidement, plus son regard paraissait dubitatif. Comme à chaque fois, quoi. Quoi qu'il arrive, il soupire et te tapote la tête. Bravo Laz, tu es dispensée. Victorieuse, tu te diriges vers les tribunes. Parce qu'il a cru que t'allais l'aider ou quoi ? Faut pas trop espérer non plus, hein. Au bout de quelques semaines, il commence à te connaître, quand même. Enfin, il n'empêche qu'il est quand même venu te voir pour que tu traines les obstacles à bout de bras gauche. Un peu soulée, tu mets en place les matelas en mousse tout défoncés en regardant les autres. Et là, ton petit rictus narquois revient au galop : Ce que tu peux être intelligente, des fois. Ou pas, hein.
    Parce que quand on tire des trucs lourds ou volumineux, on reste pas comme une idiote à ricaner sur le dos de gens un peu plus loin. T'avais pas vu le cheval d'arçon sur le matelas, hein ? Savoure ta victoire, Laz, tant que tu le peux.

    Suite à la traction du machin en mousse, l'appareil, qui était assez volumineux en soit, basculait un peu sous son poids. Cependant, quand la brunette s'est arrêtée, la nature a fait son œuvre en mettant en action les forces exercées sur le solide en mouvement. Elle a jamais été trop forte en physique, Lazy. Parce que gravité oblige, le cheval s'est mis à basculer vers elle. Mais celle-ci, trop occupée à médire toute seule sur ses chers camarades en corvée de sauts et autres acrobaties, n'a pas daigné tourner la tête vers l'outil délaissé. Il s'est vengé, le pauvre chou.
    L'adolescente sursauta lorsque le gros cube hissé sur des échasses de métal s'écrasa brusquement sur son épaule. C'est là qu'elle aurait bien voulu activer son don, pour lutter contre la nature et lui prouver qu'on pouvait pas expulser au sol son corps de biscotte si facilement. Cependant, celui-ci en décida autrement : Mode veille, donc. En toute logique, Lazuli se fit donc expulser en toute beauté, dans une position digne des plus grands gymnastes; par réflexe, son bras gauche se dirigea derrière elle pendant que son bras droit, si fragile et si douloureux, se plaqua contre son agresseur pour le repousser, en prenant bien soin de l'empoigner sous les yeux de son prof, amusé. Et bien sur, bouquet final en se rétamant magnifiquement sur le sol dur du gymnase, c'est à dire sur le cul.

    Ça, c'est pire qu'une chute devant tout le monde en gym. C'est une chute devant tout le monde parce que t'as fait ta maline, ma jolie. Et maintenant, en plus du fait que ta mascarade a été découverte, tu morfles. Parce que tes fesses, en s'éclatant par terre, elles ont fait un bruit bizarre. Difficilement, tu te lèves, sous le regard pesant de tous les autres. Tu les emmerdes. Honteuse mais fière en toute situation, ton sourire revient, tentant de masquer la douleur. Tu tournes ça au ridicule. Tu ne te prends pas au sérieux, Laz. Néanmoins, tu vois bien que tu arrives pas a marcher sans que tu aies l'impression qu'on t'enfonce un balai dans le fion. Le prof se lève et se dirige vers toi, ayant remarqué ta détresse rectale. Toi, tu te débarrasses de ton bandage, qui ne t'es plus d'aucune utilité. Humiliée et calée, si c'est pas magnifique. Quoi qu'il arrive, t'as loupé l'éval, ma belle. Au prix d'un passage à l'infirmerie, évidemment.

    Combo pour la loose de la brunette, c'est le prof lui même qui l'y emmène. Pas de bol, l'infirmière a l'air d'être sortie. Cependant, la porte était ouverte. Lentement, l'homme soutenant l'adolescente entrait sans bruit, regardant autour de lui : vu l'heure, il est normal qu'il n'y ait encore que très peu d'élèves. Laz, rapidement, décida de se libérer de l'étreinte de l'enseignant pour s'installer dans la pièce intérieure. En fait, elle s'y rendait souvent, mais n'était que très rarement malade. Évidemment, l'infirmière n'était pas crédule : Mais Lazuli était une bonne compagnie. Joviale et souriante, elle était distrayante, ce qui faisait certainement qu'elle ne se faisait pas remballer, et restait dans cette petite pièce à l'odeur médicamenteuse des heures durant. Surtout les heures de contrôle, en fait. Lazuli avait appris à repérer les habitués, ceux qui venait pour mater la femme en blanc, ou encore les accro aux médicaments, souvent hypocondriaques. Elle soupirait : Comme l'infirmière n'était pas là, elle allait devoir attendre.

    Néanmoins, le sportif ne l'entendait pas de cette oreille. Il rejoignit donc la fillette dans la salle du fond, les poings sur les hanches. Ils restèrent là quelques secondes, se fixant dans le blanc des yeux. Lazy ne lâchait pas : c'était une bombe aux duels de regard. Cependant, le prof n'était pas très joueur, et cassa le délire de la brunette et le silence par la même occasion.

    Bon, T'as assez fait de conneries comme ça, mais t'as pas l'air en super état. Écoute, je sais ce qu'on va faire : Je sais pas où est passée l'infirmière, je vais essayer de la trouver. Si j'y arrive pas, je ferai moi même le boulot.

    Hein !? Comment ça ? Attendez attendez. Vous allez quand même pas … ? NAN NAN NAN NAN CA JSUIPADAKOR !

    Et si, faut assumer, miss Scarley. Je vais devoir regarder moi même ce que tu as. Bouge pas d'ici, compris ? Vas pas aggraver ton cas.

    Sans bouger d'un cil, Lazuli regardait son prof s'éloigner puis sortir de l'infirmerie, le sourire aux lèvres. Et là, c'est le drame. Son cœur se mit à battre à toute vitesse. Non, c'est pas possible. Il allait pas faire ça. C'était tout bonnement impossible. Enfin, il avait l'air sérieux, quand même. Et s'il trouvait pas l'infirmière ? Elle allait devoir se déshabiller et le laisser la toucher ? Nan. La brunette secoua vivement la tête. Son esprit se remit à réfléchir à toute vitesse, mais cette fois, elle ne lui laissait pas de marge d'erreur. Après tout, c'était à cause de lui qu'elle était dans cette merde, naméoh. L'adolescente resta quelques minutes sans bouger, n'osant rien faire de peur que l'homme débarque. Brusquement, elle se jeta sur son portable. Ridda; C'est ça. Elle allait l'appeler à l'aide. Crier au viol. Au crime. A la peine de mort.

    Tu plonges la main dans ta poche. Elle te paraît infinie, comme si l'espace dimensionnel de ta veste s'était élargi. Tu fouilles nerveusement, à la recherche de ton bien, qui pourrait aussi être ton billet vers la liberté. Appeler à la rescousse. Vite. Tes doigts moites de stress effleurement le métal froid du iPhone tout neuf. Tu le saisis, et le plus rapidement possible, tente de le déverrouiller. Quelle merde. Tu t'y reprends deux, trois fois. C'est soit la flippe, soit t'es pas douée, au choix. Quoi qu'il en soit, lorsque tu y parviens enfin, tu pousses un rapide soupir de soulagement. Au moindre bruit, tu sursautes. Ton regard est perçant. Tes mains tremblent. Ton souffle est rapide.
    «Initialisation des messages» Phoque. Bordel. Damnation. Inconsciemment, tu insultes ton phone de tous les noms d'oiseau que tu trouves. Ça te donne l'impression de le motiver, en fait. Enfin, tu peux accéder à ce putain d'écran SMS. Destinataire. Ton phone te connait quand même : Ridda est la première proposition.

    Un bruit sourd. Ton corps est secoué d'un sursaut si violent que ton portable s'écrase sur le sol. Tu sautes dessus. Tu penses à choisir un endroit où l'enterrer lorsque tu t'aperçois que non, il est pas décédé. Ton message a juste été envoyé sans aucun objet. Tu rages, tu donnes des coups dans le vents, comme si t'avais pas déjà l'air assez con comme ça, avec ta posture de mémé et les fesses dans l'état du Bronx. Le comble de ton malheur, c'est que t'as plus accès aux messages. «Erreur»

    MAIS LOL LOL LOL !

    Tu viens de hurler comme une idiote. Instinctivement, tes mains se plaquent sur ta bouche. Espèce de grande gueule de merde. Et si ce bruit c'était le prof qui était rentré ? Tu regardes autour de toi. Tu as l'impression d'avoir entendu parler, juste avant ce bruit. L'infirmière serait revenue ? D'autres élèves ? Tu avales ta salive. Nan, tu es juste trop flippée pour aller vérifier. Et comme si ça suffisait pas, tu commences à devenir parano.
    Alors tu te planques dans le placard de la salle. En faisant tomber tes cartons d'instruments, qui se fracassent sur le sol, s'il vous plait. Pour la discrétion tu repasseras. Bien joué, Laz.


C'était un simple pressentiment. Pourtant, avant même de te lever, tu sentais que tu allais t'en prendre plein le cul.

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[Hum, je ne sais pas s'il y a un prof de sport, mais si c'est le cas ce n'est pas lui, mais un autre, un PNJ hein 8D Et pardon Riri. C'est très long. TwT]



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Message Sujet: Re: Contrôle de maths oblige ♥ [Lazuli] [Terminay :D]   Dim 24 Juil - 10:25



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  • Quelle journée ennuyeuse.

    Tellement ennuyeuse que maintenant, tu dors. Tu dors tellement bien que tu te rend même pas compte que tu as de la musique à fond dans les oreilles. Tu as oublié que tu t'ennuyais, là où tu es. Ah, je t'envie. Tu es au pays des merveilles, entourés de cochons volants et de pédobears puceaux.
    Oui, c'est mieux que la musique. Mieux que la drogue, Mieux que les mangas, Mieux que l'alcool, Mieux que les Razmokets sur la PS2, Mieux que tout.
    Qu'est-ce qui est tellement bien, en fait ? Tu es ennuyeuse, et en plus, on te comprend pas. D'abord tu t'ennuies, et maintenant tu veux même pas de réveiller.

    Tu te doutes bien que tu vas devoir bientôt revenir dans le monde des vivants, mais tu t'en fous. Ton cerveau se nourrit de chaque seconde que tu passes dans ton coma exquis. De même que les muscles de ton corps, tellement détendus que l'on pourrait faire une confiture avec. Tu ne bouges pas. Malgré tout, tu entends vaguement les bruits de l'extérieur, qui agissent sur tes songes produits par ton crâne. Tu ressens les éternuements du black boutonneux à la coupe afro qui est assis à quelques mètres de toi sous la forme de foudre de ton rêve (qui tue le pédobear puceau, par ailleurs), les secousses dans le sol produits par les pas lourds et nonchalants du prof de sport dans le couloir sous la forme d'assiettes volantes qui s'écrasent sur le sol dans ton cerveau. Tu ressens aussi la collision violente du pied de l'infirmière dans ton trône.

    Visiblement, tout le monde s'en fout de ce que tu fais là. Personne ne sait que tu es venue ici parce que tu n'avais pas envie de faire un contrôle, et que tu t'es endormie parce que tu t'ennuyais à en crever. Et maintenant, toi non plus, tu n'en as plus rien à faire.

    Le temps passe tellement vite pour toi, puisque tu dors. Tout le monde a déjà eu l'impression d'à peine fermer les yeux que le jour se lève déjà. Mais en réalité, c'est mou. Les secondes font grève, les minutes trainent des pieds, et les heures dorment, comme toi. Je ne parle même pas des jours et des mois, sinon on en a pas fini.

    « CLANG CHAKA BOUM BRRT »

    C'est ce que tu perçois de plus intense dans tes pensées. Ce fracas d'objets inconnus à ton dictionnaire est si puissant pour toi qu'il te tire de ton sommeil exquis. Ce bruit qui t'as réveillée t'excite et attise la curiosité du chewing-gum présent dans ta tête. Ton cœur bat sous l'effet du bruit. Tu ne peux pas nier, il t'as surpris. Et tu as le hoquet, aussi. Ah, ca te fait mal les premières secondes, comme à chaque fois. Puis, très rapidement, tu t'y habitue. Il donne un sens à ta vie. Il capte toute ton intention. Tu attends avec impatience la prochaine contraction de ton diaphragme. Tu essaies même de le reproduire, mais tu n'y arrives pas. Alors tu essaies de le faire partir. Mais tu n'y arriveras pas par toi même, il partira quand tu l'auras oublié, évidemment.

    Tu regardes autour de toi. Tu vois que certains de tes camarades sont partis. Tu n'étais pas la seule à mentir, finalement. Tu vois, tu étais discrète comme eux. Tes yeux repèrent rapidement le prof de sport déclencheur de pluies d'assiettes, qui parle à l'infirmière, la gobeuse de mensonges.

    Ah, cette femme. Tellement naïve, tellement spéciale. Pourtant, elle sait pertinemment que tu lui mens. Pourtant, cette petite vieille t'aime bien, on dirait. Tu es de bonne compagnie, en temps normal. La preuve, elle te salue dans les couloirs, et elle te souhaite même un bon appétit quand tu t'apprêtes a manger, au réfectoire. Ridda, tu es une petite ingrate. Cette femme t'apprécie, et toi, tu craches ton venin immature sur cette pauvre petite madame. Tu l'utilises comme un outil sèche-cours, et te fous de sa gueule avec tes amis.

    Tu veux regarder l'heure. Manque de bol, il n'y a pas d'horloge dans cette salle. Machinalement, tu te diriges alors vers ton portable. Encore une fois, tu le sors de ta poche remplie de papiers de bonbons, et d'autres objets insolites. Tu l'attrapes fermement, et, encore une fois, tu le déverrouilles.

    « Lazuli est en sport à cette heure là » Penses-tu, instinctivement. Tu l'envies, en partie. Tu sais qu'elle, au moins, ne s'ennuie pas. Elle doit être en train de courir, de suer comme pas deux, ou de courir bêtement après une balle. Tu fronces les sourcils. « Salope », murmures-tu avec une voix à peine audible.

    Puis, tu zieutes à nouveau la salle. Puis, tu vois le prof de sport. Celui de Lazuli. « Celui de Lazuli ? » T'exclames-tu. Cette fois-çi, tu l'as hurlé sans le vouloir. Tu places bêtement tes mains engourdies par la fatigue sur ta bouche. Ça ne change pourtant rien, et te le sais. Mais ça te réconforte, tu te sens protégée. Quelques secondes plus tard, tes mains se retirent toutes seules de ta bouche, comme si elles étaient ennuyées d'être ici. Puis, tu oublies ce détail, quelqu'un s'est peut-être blessé durant son cours, c'est tout. Tu penses que Lazuli doit bien rigoler, n'est-ce pas ?

    Tu repenses au bruit qui t'as réveillé, qui provenait de l'annexe de l'infirmerie, une salle poussiéreuse qui était ouverte sur le couloir, mais qui était fermée la plupart du temps. Tu décides alors d'aller voir ce qui se trame dans cette mystérieuse pièce. Tu réfléchis alors à un moyen de rejoindre cette salle interdite aux élèves si ils n'ont pas d'autorisation. Finalement, tu passes cette journée à frauder, petite peste. Mais, bizarrement, personne ne le remarque. Aujourd'hui, tu passes tellement inaperçue, presque comme un fantôme en plein jour.

    L'infirmière ne te regarde pas. Tu profites alors ce cette absence de surveillance visuelle pour t'éclipser vers le fond de la pièce. Les autres patients te regardent alors avec des yeux de merlans fris quand tu te lèves. Là, tu sens que tu vis. Tu sens que tu es importante, pour une fois. Tu attrapes alors ton sac à main travesti en sac de cours, et te dirige furtivement vers le bureau de l'infirmière.

    Ton cœur s'accélère. Tu n'as pas le droit à l'erreur, et tu le sais. Il suffit d'un pas maladroit pour que tout ton plan s'écroule. Tu sens les battements dans ta poitrine, et dans ton crâne. Ils te font mal, mais tu aimes ça. Ils te plaisent. Ils te font vivre ! Tu souris vaguement. Tu arrives devant la porte. Tu évite de commettre une erreur, puisque tu y es presque. Tu attrapes la poignée de la porte avec tes deux mains moites. La sueur coule doucement sur ton front, et te gratte. Comme une imbécile, tu enlèves ta main supérieure de la poignée et tu la portes jusqu'à ton front. Tu la passe sur celui-ci pour essuyer ces larmes de labeur. Tu reprends ton activité là où tu l'avais laissée. Tu replace ta main sur la poignée.

    C'est là que tu remarques que ton hoquet est parti. Je te l'avais dis, on oublie tous quelque chose un jour. Subitement, tu te sens fière. Tu as surmonté ton hoquet. Ton diaphragme est redevenu normal, offrant sa dégénérescence à ton cœur. Tu semble avoir oublié que d'une seconde à l'autre, tout ton plan pourrait échoué. Ah, tu repenses aussi à cette odeur de médicament, qui te paraît maintenant tellement naturelle que tu ne la ressent même plus. Comme un toxicomane, cette odeur ne te dérange plus. De toute façons, tu l'as toujours aimée. Cette gentille senteur qui caractérise ton repaire est en toi.

    Le regard de tout les patients sont focalisés sur toi : Tu le sais. Pourtant, cela ne te gène pas, pour une fois. Tu sais que tu fraudes. Tu fraudes fièrement, en plus. Quelle classe, ma petite. Une vraie dure à cuire.

    Ah, tu reprends tes esprits ? D'un seul coup, tu stresses. Et si quelqu'un t'avait repéré ? Heureusement que non. Tu sais qu'il ne te restes que quelques secondes avant que ton délit soit vus pour les maitres du jeu. Mais cette sensation de pression te fait respirer. Tu aime ça, tu te sens vivre. Tu sais que tu mises gros et que ton coup est très audacieux. Tout ton corps frissonne de plaisir. Tu pourrais même jouir, si il n'y avait pas cette discrétion suprême que tu dois à tout pris respecter.

    Tu te sens comme dans un Splinter Cell. Tu dois infiltrer une zone où tu sais pertinemment qu'il se passera quelque chose qui marquera un tournant dans le scénario. A une différence près : Tu n'as qu'une seule chance, petite. Et là, personne ne peut t'aider.

    Tes mains tournent la poignée à l'unisson. Tu pousses très silencieusement l'imposante porte en bois contreplaqué. Et là, c'est le drame. Tu entends un grincement de la part de ton ennemie du moment. Tu la maudis mentalement. Ta tête exécute une rotation à cent degrés, pour vérifier si ta position n'avait pas été révélée. Heureusement pour toi, tout va pour le mieux.

    Tu entends le prof de sport parler avec la petite vieille. Il semble parler de l'accident qui s'est produit dans pendant son cours. « Elle s'est cassée le fion en se faisant percuter par un cheval d'arçon », dit le prof. Ta bouche ne peut s'empêcher de libérer un léger rire, que tu contrôles très rapidement.

    Tu reviens à tes moutons. Tes mains tremblantes trouvent encore la force pour pousser de quelques centimètres supplémentaires le mini-boss vicieux. Tu ne veux pas te risquer à pousser la porte entièrement, parce que tu sais que chaque millimètre poussé sera un millimètre de plus à pousser pour la refermer. Tu te glisses alors furtivement dans la brèche que tu viens de créer.

    « Mission complete ! » murmures-tu après avoir franchi la porte. Pour éviter tout problèmes, tu la refermes juste après entre entrée. Assez vite, mais pas trop, tu ne voudrais pas te faire repérer à ce stade là. Tu touches le verrou de ton doigt tremblant, puis tu fermes les yeux quelques secondes. Tu les rouvre subitement. Une flamme bleue s'est créée dans ton près de ton œil gauche, signe de l'utilisation de ton don. Le verrou tourne, tu es en sécurité.

    Tu te sens bien. La période de stress est passée, tu as réussi à t'infiltrer avec succès dans la zone interdite. Mieux qu'une drogue, la sensation de satisfaction. Tu émets un léger rire malicieux plutôt masculin. Quand tu y as pensé, tu t'es trouvée semblable à un gorille. Tu as envie de danser, aussi.

    Maintenant, tu te diriges vers ce qui s'avérait être un placard. Le bruit venait de là dedans. Tu te trouves stupide, tu as été tellement excitée juste à cause d'un placard. Tu te trouves conne, mais tu imagines des scénarios digne des meilleurs films d'action : Un cambrioleur est caché dans le placard, ou une bombe destinée à faire péter le pensionnat est activée à l'intérieur, ou je ne sais quoi d'autre !

    Tu avances alors gracieusement vers le placard des merveilles. Ta démarche est remplie l'excitation. Ta main agrippe nerveusement à la poignée, et tire sur le placard de toutes ses forces.

    « IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIH »

    Quelle journée ennuyeuse. Pourtant, elle s'avère excitante.


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Message Sujet: Re: Contrôle de maths oblige ♥ [Lazuli] [Terminay :D]   Dim 24 Juil - 12:24



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Quelle flippette.

«Fear is only in our minds
taking over all the time
fear is only in our minds
but its taking over all the time
»

    Et merde. C'est ce que tu fais que de te répéter depuis que tu es entrée dans ce foutu placard. Mais qu'est ce qui t'a pris, bon sang ? T'es pourtant pas si conne que ça, non ? Tu sais, les amants qui se cachent dans les meubles et qui se font pas caler, ça marche que dans les films. Maintenant, on en est à la génération de la pub pour Canal + feat Lucas le producteur de séries : On te remarque, et vas y pour trouver des excuses valables. Et toi, t'as quoi comme excuse, si monsieur Muscle entre et te trouve ici ? «ça avait l'air confortable» ? «je voulais voir ce que ça fait d'être ici» ? Cherche pas. T'es cuite.
    Allez, C'est pas si terrible. Au pire, il va juste te mater, quoi. C'est pas comme s'il allait te violer, après tout vous êtes dans une infirmerie quoi. Même si t'es enfermée avec lui dans une petite salle à l'abri des regards. T'as juste à prier pour qu'elle soit insonorisée et qu'on t'ai pas entendue, quoi.

    Les mains plaquées sur les portes devant elle, Laz tendait l'oreille, les yeux grands ouverts, comme si ça allait l'aider à entendre mieux. De tout son être, la brunette tremblait, mais essayait de stabiliser son corps pour ne rien faire bouger, car ceci signifierait sa perte. Enfin, la perte de sa virginité, plus précisément. Elle n'osait même plus respirer, c'est dire. En fait, elle aurait dû s'écouter : Rester dans son lit. Dans son petit cocon protecteur, bien en sécurité sous sa couette, à l'abri des profs de sport trainant par là pour lui tripoter le cul. Nan, décidément, ça la choquait. Elle voulait pas. Vraiment pas. La fillette, tétanisée dans son petit espace clos, en oubliait même sa claustrophobie. Dans le cas présent, la profdesportophobie l'emportait. Et de loin.

    Evidemment, tu sais que tu n'es plus seule à l'infirmerie. C'est ce qui te fait peur, justement. Qui peut bien se cacher derrière ces foutus murs ? D'un côté, t'as envie de le savoir, avoue-le. De l'autre, t'as pas le courage d'aller voir. C'est trop risqué. Tu t'autorises un petit soupir, qui s'échappe de toi aussi furtivement qu'une Tortue Ninja. En fait, tu ne peux rien faire. Tu es coincée dans la prison que tu t'es toi même forgée. En plus, tu commences à avoir mal, à être debout comme une idiote dans ce petit placard qui pue les médocs. Enfin, habituellement, tu aimes cette odeur. Mais le stress te fait tout simplement détester tout ce qui t'entoure. Tu rêves juste d'ouvrir cette porte, de tracer à travers l'infirmerie (et ce peu importe qui il ya dedans) et de courir vers ta chambre chérie. Cependant, tu sais que c'est tout bonnement impossible. Déjà, t'as trop mal au fion, faut pas rêver. Et puis qui sait, si le prof a fait du rugby, t'es mal barrée.

    Cernée de partout, Lazuli commençait un peu à étouffer. Non pas à cause du manque d'espace; enfin, pas seulement. C'était un peu un mix de toutes les merdes qui lui étaient tombées dessus toute la journée. La pire des tortures restaient ces petits bruits incessants. De très loin, elle entendait très vaguement des gens parler, ce qui la rendait folle. De petites gouttes de transpiration perlaient sur tout son corps, à commencer par ses joues. Ça y est, maintenant, la fillette avait juste envie de se gratter partout, que ça soit nerveux ou pas. Le moindre bruit devenait une menace pour elle et sa santé mentale par la même occasion. La brunette se disait que si elle ne ressortait pas complètement timbrée de ce placard, elle irait foutre un bon coup de pied au cul (au hasard) à ce putain de pédobear de prof qui lui fait faire des cauchemars éveillés.

    Soudain, la porte fait un bruit étrange. Pas de doute, quelqu'un est allé s'écraser dessus. Comme si t'étais pas déjà assez terrorisée, tsé. Là, tu te mets carrément à fondre de l'intérieur, pire que si tu avais tes règles (T'as la douleur à l'arrière là, ça compense). Instinctivement, tu recules. Le hic, c'est que derrière toi, bah il y a le fond du placard, vois-tu. De ce fait, tu t'écrases lamentablement contre la surface rugueuse, cognant magnifiquement le bas de ton dos à la surface prévue à cet effet. Sans que tu puisses lutter, ta bouche émet un gémissement plaintif, que tu t'empresses de masquer en te mordant la lèvre de toutes tes forces. Mais qu'est ce que tu fous là ? Pas de doute, t'as bien le don pour te foutre dans la merde. Et t'as pas l'air conne là, crois moi : Le fion en miette, traumatisée au fond d'un placard, craignant de te faire violer, le maquillage tout fondu à cause de la sueur et les cheveux dans tous les sens, j'te jure, t'es magnifique. Magnifiquement piteuse, en fait.
    Puis tu sursautes brusquement, manquant de te cogner la tête a la barre de métal en dessous de laquelle tu te tiens toute tordue. La porte de la pièce fait de plus en plus de bruit. Ça s'agite. T'es dans la merde, ma belle, t'en es convaincue.

    Les mains sur son visage, totalement immobile, Lazuli priait de tout son être. Elle fera la vaisselle. Elle ira plus foutre du papier cul dans les chiottes pour vider les stock. Elle ira même en sport, promis. Tout ce qu'elle voulait, c'est garder son intimité, bordel. Plus les bruits se rapprochaient d'elle, plus la brunette se sentait défaillir. Surtout, ne pas s'évanouir. C'est grave pas le bon moment. Lazy se mit à imaginer tout un tas de scénarios plus glauque les uns que les autres, où elle finissait forcément le fion à l'air. S'évanouir, c'était comme se faire droguer par du GHB en boite. Avec le cul encore plus défoncé, quoi.
    Maintenant, Laz ne pouvait plus se retenir : Elle respirait fort. Trop fort à son goût. Pour la gamine, c'était trop calé, elle était condamnée. Luttant contre son propre corps, contre la douleur, l'envie de se gratter partout, de faire pipi ou carrément de sortir et de hurler comme une psychopathe déversant son angoisse en matraquant les meubles de ses poings en caillasse, Lazuli tremblait de plus en plus fort. C'était nerveux, elle ne pouvait rien y faire. C'est con, le corps humain.

    Ta bouche est sèche. Ton cœur s'emballe depuis maintenant plusieurs minutes, qui pour toi s'étendent plus que des heures se baladant tranquillement autour du sablier de Chronos. Bordel, c'est vrai, il a pas un cours à tenir, aussi, ce putain de prof ? Il a pas autre chose à faire que de rester une éternité ici, à la traquer comme les fillettes coursent Justin Bieber ? Ouais. T'en peux plus. Pour tout dire, tu es au bord de la crise de nerf. Tu ressens le besoin vital de t'assoir, car la douleur te donne l'impression que ton squelette se barre vers le bas.
    Tout à coup, tout s'arrête. Parce que la porte de la pièce dans laquelle tu es cachée s'ouvre. Tout doucement, tu entends les attaches grincer lourdement, comme si le bout de bois ne s'était pas ouvert des années durant. Tu t'es figée. Ne pas bouger. Comme si ta vie en dépendait. Tu guettes, prête à t'enfuir, à te battre, a lutter contre tes fesses qui se décomposent. Mais tu n'entends rien. Pourquoi ? Que fait-il ? Il n'y a plus de bruit. Est-ce qu'il attend ? Il cherche ? Il doit jubiler à l'idée de la trouver. Attends. A l'instant, t'as cru entendre quelque chose. Quelqu'un a parlé ? C'était trop bref pour être compris. Les idées affluent à cent à l'heure dans ta tête. Tu aimerais pouvoir voir à travers de cette putain de porte, juste pour savoir à qui tu as à faire. Tu es trop paradoxale, Laz. Tu le veux vraiment ? Et si c'était lui ? Tu ferais un malaise, avoue. Nan, finalement, tu veux pas savoir.

    Des pas. La brunette, de son placard de protection, entendait vaguement de petits pas étouffés progresser lentement dans la pièce carrée. Juste avant, des frissons avaient parcouru son corps au son de la porte qui se refermait tout aussi discrètement qu'elle s'était ouverte. Mais maintenant, c'était ces pas qui résonnaient dans sa tête comme le glas qui sonnait la fin de sa pureté intime. Les pas du bourreau de son derrière. De l'assassin de son fion. Des larmes amères lui montaient aux yeux malgré elle, puis se mêlèrent au gouttes de sueur qui déferlaient sur les méandres crispés de son visage effrayé.

    Voilà. Tu étais tellement concentrée à imaginer des trucs horribles que tu n'arrives même plus à percevoir ses pas. Qu'est ce qui se passe ? Il est parti ? C'est fini, tu allais pouvoir rentrer, tout est bien qui fini bien ? Rêve pas, Lazuli. Oublie pas que t'as quand même le cul en miette, hein.
    La porte du placard remue. Un petit bruit bref s'est transmis dans la poignée où ta main droite, portant les vestiges de ta si bonne excuse, était posée. Tu portes tes mains à ta bouche. La musique de Mario quand t'as plus de temps retentit dans ta petite tête d'écervelée. T'aurais juste du gratter les cours, abrutie.

    IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIH

    AAAAAAAAAAAAAAAH !

    Quelle bande de connes finies. Bravo les filles, vous venez de rugir telles des lionnes dans la petite annexe médicamenteuse. Ridda. Mais qu'est ce qu'elle fout là ? Soudain, tu te souviens. Ton message. C'était un signe. Alors tu remercies de ciel de t'avoir aidé. Promis, tu seras gentille avec Dieu au moins une semaine. Deux, mais pas plus. Faut pas abuser non plus hein. Tu fixes ton acolyte, aussi abasourdie que toi de votre cri perçant. Vous vous êtes entre-explosé les tympans, et pourtant, vous restez immobiles, les yeux dans les yeux. Dans le choc, tu es tombée et tu t'es écrasé le cul le premier contre le carrelage glacé de la pièce. Bordel, tu souffres. Mais tu es enfin assise. Après t'être remise de tes émotions, ton corps semble chercher la position la plus confortable pour tes fesses. C'est décidé, ça sera sur Ridda, sur laquelle tu viens de te jeter comme une attardée.

    PUTAIN, ESPECE DE CONNASSE, J'TE DIS PAS LA PEUR QUE J'AI EUE A CAUSE TOI ! Mais merci, merci, merci d'être lààààà.

    Lazuli est très douée. La brunette avait en effet l'aptitude de gueuler en chuchotant, de peur d'être encore plus repérée qu'elle ne l'est déjà. Dans les bras de son amie, elle se secouait doucement, mimant son désespoir infini. Blottie contre sa poitrine inexistante et donc en territoire connu, la gamine tentait de se rassurer, et surtout de calmer son cœur qui faisait des bonds dans sa cage thoracique. Toujours pas mal sonnée, elle bougeait très lentement, pour ne pas risquer de hurler de douleur.

    Pouh. Va falloir que je t'explique. C'est toute une histoire de malade, tu risques de pas comprendre MAIS AHH j'ai mal AU CUL BORDEL.

    Tu te tords de douleur sous le regard dubitatif de la russe. T'as pas l'air con, t'inquiètes. Juste complètement abrutie par toute cette pression inutile. Parce que oui, tu t'es torturé l'esprit pour que dalle. Au final, c'est la rescousse qui arrive à ton secours. Tu t'en rends compte, et soudain tu te trouves affreusement débile. Va falloir que tu commences à réfléchir avant d'agir et de te planquer dans un placard, par exemple. Surtout qu'avouons le, ça alerte encore plus que si t'avais rien fait du tout. Maintenant, tu te sens pire qu'Eve Angeli. Pire que les fourmis de 1001 pattes. Pire qu'une fan de Twilight. Juste plus bas que terre.
    Ton regard se replonge dans les yeux bleus de Ridda, qui n'a rien perdu de sa pâleur caractéristique qui vous est commune. Puis tu te jettes dans ses bras. Parce que tu veux la remercier. Et la tuer, aussi. C'est que t'as eu super peur, putain.



Quelle flippette. Pourtant au final, plus de peur que de mal. Ou pas, en fait.

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Message Sujet: Re: Contrôle de maths oblige ♥ [Lazuli] [Terminay :D]   Lun 25 Juil - 14:46







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T
u es aux pays des merveilles.


« AAAAAAAAAAAAAAAH ! »

Lazuli, je t'adore. Tu viens de ma sauver d'une mort certaine. Oui, je t'aime d'amour. Malgré le fait que t'ai l'air terriblement débile enfermée toute seule à transpirer comme trois porcs, bien sur. En fait, je suis conne aussi. Je viens de m'infiltrer dans une annexe d'une infirmerie avec des tonnes de gens qui sont sensés nous surveiller.

Tu as encore les jambes tremblantes. Ton amie t'as foutu la peur de ta vie, mais pourtant tu es toujours de bonne humeur quand tu la vois. Elle est ton rayon de soleil, apparemment. Avec elle, tu es toujours sure que quelque chose va se passer, tu es toujours sure que vous allez rire ensemble en faisant les connes. Bizarrement, il ne se passe pas une journée de cours sans que vous vous retrouviez dans une situation cocasse. Tu la croises toujours aux moments les plus impromptus. C'est le destin, ma vieille.

« PUTAIN, ESPECE DE CONNASSE, J'TE DIS PAS LA PEUR QUE J'AI EUE A CAUSE TOI ! Mais merci, merci, merci d'être lààààà. »

Apparemment, je l'ai sauvée aussi. Finalement, on vit peut-être la même chose en ce moment. Sauf que moi je ne suis pas allée m'enfermer dans un placard poussiéreux rempli de tas de choses encore plus poussiéreuses, hein. Mais ce qui est sur, c'est quelle a besoin de moi. Que de joie dans mon cœur ennuyé et aigri par la vie de tous les jours ! Je pourrais même pleurer de joie, si je en serais pas de ma tête, bien sur.

Tu te demandes bien qu'est-ce qu'elle foutait là, et pourquoi elle t'as sauté dessus. Et pourquoi elle est pleine de transpiration hideuse, aussi. Mais tu n'oses pas lui demander, bien que tu le pourrais. Ce n'est pas que tu as peur de la faire, bien au contraire. Tu penses que ca pourrait l'embarrasser, voilà tout. Tu imagines déjà sa tête de fille gênée virer au rouge durant son récit. Maintenant que tu y penses, Lazuli ne rougit pas souvent. Elle garde toujours la tête haute, et n'avoue jamais qu'elle a tort. Elle est toujours fière. C'est bien pour ça que tu l'aimes. Elle est sans complexe, comme toi. Elle veut vivre, comme toi. Elle a fui sans le vouloir sa vie d'avant, comme toi. Vous êtes semblables, et la vie vous a réunis.

« Pouh. Va falloir que je t'explique. C'est toute une histoire de malade, tu risques de pas comprendre MAIS AHH j'ai mal AU CUL BORDEL. »

Oulah, nan, elle vit certainement pas la même chose que moi, je crois. Si, elle rougit, là ! Pourquoi elle a mal au cul, celle là ? Elle est trop imprévisible, ma Laz'. J'suis sure qu'elle va me raconter un de ces trucs. Mais quand même, elle est pas censée être en sport, là ?

Tu ne peux entendre ton cerveau qui fait le lien entre des évènements. Et soudain, tu te rappelles de ce prof de sport qui parlait avec l'infirmière. Celui-ci parlait d'une fille qui s'était défoncé le cul par terre en sport. Cette fille, c'était ta Laz', l'intouchable Lazuli Ciel Scarley. Oui, c'était elle, cette fille. Toi qui avait pensé qu'elle devait se fendre la poire pendant ce temps, tu avais tout faux. En fait, elle souffrait tranquillement le martyr de cette pièce pendant que tu dormais avachie sur ta chaise.

En fait, maintenant, tu trouves qu'elle doit souffrir. Mais avant, tu t'en foutais, du sort de cette fille. Tu n'en avais rien à faire, qu'elle devait être critiquée par tout le monde. Oui, tu t'étais juste rangée du mauvais coté. Tu l'as critiquée sans savoir, et maintenant tu souffres pour ton amie. Tu as revu ton jugement parce que c'est ton amie, c'est tout. Sinon, tu aurais bien rigoler, de voir quelqu'un avec plein de bandages chelous pour recouvrir son os de coccyx. Mais maintenant, tu rigoles mois, hein.

Elle s'est assise sur toi. Tu te laisses faire, parce que tu veux bien faire, bien sur. Tes jambes souffrent face au poids de Laz', mais tu te tais. Si tu faisais le commentaire, elle pourrait mal le prendre. Genre en criant « JOR T'AS DIS QUE J’ÉTAIS GROSSE ? ». Alors, pour ne pas vous faire griller, tu ne dis rien. Tu te contentes de te replacer fréquemment, comme pour actualiser la douleur jusqu'à trouver une position agréable. Que tu ne trouveras pas, bien sur.

Tu ne sais pas quoi penser de son prof. Il est gentil, parce qu'il a fait l'effort d'interrompre son cours pour emmener la petite à l'infirmerie. Mais en même temps, tu le trouves hypocrite. Il rigole de sa détresse quand elle ne le voit pas, et ne lui dis rien. Enfin, à connaître Laz', elle a bien du lui faire quelque chose, quand même.

Soudainement, tu culpabilise encore à cause de ce que tu as pensé à propos de cette histoire au premier abord. Tu critiques son prof de critiquer ses élèves dans leur dos, mais pourtant, tu fais pareil. Exactement pareil. Si tu aurais vu la fille à qui cet incident serait arrivé, tu n'aurais rien dis face à elle. Et une fois qu'elle aurait été éloignée de toi, tu te serais fendu la poire avec Laz en se foutant de sa gueule et en imaginant la tête qu'elle a du faire à ce moment là.

Ah, ce film que tu as vu hier, il était marrant. Un gars qui essayait d'échapper à un tueur en série en s e cachant dans un placard. Au dos de la boite du film, il y avait inscrit : « INSPIRE D'UNE HISTOIRE VRAIE ». Quel con, c'est sur qu'il ne s'en est pas sorti, ce gars là. Quelle idée, se cacher dans un placard, vraiment. Déjà, pourquoi un tueur en série voudrait tuer un gars qui sert a rien comme ça, et le poursuivre et le traquer pendant tout le film. Ça te rappelle aussi la règle d'or que tu t'es imposée avec Laz' quand vous regardiez des films d'horreur : Ne jamais s'attacher aux personnages. Mais c'est une toute autre histoire.

Tu penses à Laz. Et à cette histoire de placard. La connaissant, elle est capable de faire pareil. Et c'est surement ce qu'elle a fait. Et oui, Ridda. Tu as raison, c'est ce qu'elle a fait ! Mais pourquoi elle essayait de fuir l'infirmière, elle est stupide ? Elle au moins, elle a une raison valable d'y être. Au moins. Sauf qu'elle a pas respecté le pacte médical de l'infirmerie. Quand tu vas à l'infirmerie, normalement, tu simules une blessure et tu fais en sorte qu'elle paraisse la plus vraie possible. Non, tu n'y vas pas avec une vraie blessure, idiote.

Tu ouvres ta poche. Tu écartes les doigts à l'intérieur pour visualiser la totalité de son contenu sans rien sortir. Tu appuies sur une touche de ton portable pour voir l'heure. Il est bien plus tard que tu le pensais, en vérité. Puis, en un déclic, tu repenses à la raison de ta venue ici, c'est à dire le contrôle de maths. Il est presque fini. Ah, le temps est passé bien plus vite que prévu, en fait ! Tu réalises d'exploit que tu viens de réaliser : Rester près d'une heure à l'infirmerie sans déballer ton mensonge. Et tu viens sans doute de battre le record de celle qui à réussi a gratter le plus de temps d'un cours avec une fausse bonne maladie à l'infirmerie. Ah, tu te sens puissante. Comme super man. Tu as envie de le dire à Laz', mais tu ne le fais pas. En fait, depuis tout à l'heure, tu ne lui as rien dit. C'est la première fois que tu la vois en situation de détresse. Alors tu ne sais pas comment réagir avec elle, c'est tout.

Tu te demandes pourquoi elle veut échapper à l'infirmière. Alors tu te risques, une fois, a lui poser une petite question.

« Dis Laz', pourquoi tu veux échapper à l'infirmière ? »

Tu es aux Pays des Merveilles. Pourtant, ton hôte veut s'en échapper.

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-Test d'un code pour voir comment ça fait :3
-Désolé si c'est un peu court, faut que ça avance de ton coté :'D














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Message Sujet: Re: Contrôle de maths oblige ♥ [Lazuli] [Terminay :D]   Mar 26 Juil - 5:52


+=

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Tu veux faire ta cramée.

«We have to escape
And i will go anywhere if you just lead the way
Escape to a place where we'll be together, together everyday
We have to escape.
»

    Evidemment. Qu'est ce que tu crois ? Bien sur qu'elle te trouve idiote. Tu voudrais qu'elle pense quoi, après t'avoir trouvée toute trempée de transpiration, dans un vieux placard bien mis en évidence dans la pièce ? Sérieux. En plus, tu rougis comme un gros qui aurait couru un marathon. Tu vois bien son regard sceptique, tu le sens sur ta peau moite, sans même poser tes yeux sur elle. Tu as honte, il est vrai. Toi qui est si fière d'habitude, tu viens de réduire toute ta crédibilité à zéro. Quelle idiote.

    Il était évident que Lazuli ne se sentait vraiment pas bien en ce moment. Bien sur qu'elle avait remarqué que Ridda cherchait une position pour éviter de porter tout son poids sur ses jambes. Mais là, la brunette avait autre chose à penser. Le regard dans le vide, elle tentait de ne pas se concentrer sur la douleur qu'elle ressentait, pour l'oublier. Cependant, ça ne marchait pas. Ce n'était pas si facile.
    Après lui avoir conté son histoire, l'adolescente vit bien le changement de regard de son amie. Elle paraissait tout d'un coup troublée. Comme si elle s'en voulait. Laz se mit à sourire. Évidemment, elle savait ce qu'elle venait de penser. C'était tout à fait ridicule. Un frisson parcourut son corps; Non, elle ne voulait pas être ridicule. Pas aux yeux de Ridda. Les autres, elle s'en foutait. Mais Riri était Riri. Son acolyte. Sa meilleure amie. Et Lazy était terrifiée à l'idée qu'elle la méprise. Enfin, pas aussi terrifiée que par le prof de sport hein, soyons francs.

    Tu trembles. Qu'est ce qu'elle peut bien penser de toi ? Ça n'a pas d'importance, au fond. Tout finira par revenir à la normale. Mais tu sens bien que sur le coup, c'est tout particulièrement humiliant. C'est comme quand tu surprends quelqu'un regarder Twilight en pleurant. La honte la plus totale. Ouais, tu morfles. Tu souffres. Tu as envie de hurler ta douleur au monde entier. Seulement, non seulement tu ne peux pas parce que tu ne veux pas alter Ridda, et puis ton prof est peut-être là, aussi. Faut pas déconner, hein. Tu te redresses. Ridda l'aurait vu ?

    Mais oui. Laz tilta d'un coup. Que faisait son amie ici ? Elle n'était pas sensée être en maths, à cette heure là ? La brunette se mit à sourire en plongeant son regard dans les yeux bleus qui lui faisaient face. Bien sur. Sa petite planche à pain devait avoir un contrôle. Un contrôle de maths, en plus. C'était évident qu'elle allait venir se réfugier dans son antre, un petit mensonge sentant bien le faux dans la poche, qui ne bernera pas l'infirmière, mais qui lui permettra quand même de rester. Ses mains caressèrent doucement ses cheveux, de longueur inégale d'une couette à l'autre. Oui, elle ne connaissait que trop bien la Russe. Elles n'étaient pas inséparables pour rien. Pourtant, les deux filles n'étaient pas forcément semblables en tout, même si elles se rejoignaient sur beaucoup de points. Lazuli, elle, adorait les maths, aussi bizarre que cela puisse paraître. Contrairement à Ridda, qui préférait le sport, ce que la brunette avait beaucoup de mal à concevoir : Comment peut-on aimer suer pour rien alors qu'on pourrait être tranquillement assis à faire semblant d'écouter ? En sport, on ne peut pas faire ça. En sport, on ne peut pas tricher; ce que Lazuli aura appris à ses dépends aujourd'hui.

    Ton coeur s'est un peu calmé, même si tu restes sous le choc. Étrangement, tu te sens en sécurité avec elle. Vous avez fait les 400 coups, et rien ne vous empêchera d'en refaire 400 autres. Vous êtes inséparables. Complémentaires, tu en es convaincue. Avec elle, rien ne peut t'arriver. Enfin, si justement. Tout peut arriver, mais rien de fâcheux pour vous deux. Parce que toi, tu es imprévisible. Et elle arrive toujours à se sortir des pires situations. Comme d'être enfermée dans un placard avec le fion en mienne en tentant d'échapper à un prof de sport en chaleur, par exemple. Un sourire ironique réapparait sur ton visage. En y repensant, la gamine savait très bien que ce qu'elle avait fait était complètement stupide. Elle ne cherchait pas à le nier, au contraire; se tourner en dérision était quelque chose de naturel pour elle, mais seulement avec du recul : Sur le coup, cette décision de se cacher dans un placard lui paraissait la plus sûre et la plus rationnelle qu'elle aurait pu trouver, elle se serait même auto-félicitée si elle n'avait pas été paralysée par la peur et sa douleur à la con. Lazy sait qu'elle est idiote. Ça serait pas drôle, sinon.

    Ridda semble un peu se désintéresser de toi. Sa main est allée se réfugier dans le sanctuaire aux saletés, c'est à dire dans une de ses poches. Tout comme les tiennes, elles sont infestées de conneries en tout genre. Tu la reconnais bien là, ta petite Riri chérie. Elle semble plonger son regard à l'intérieur. En te penchant un peu, tes yeux aperçoivent une petite lueur vieillissante, ainsi que de nombreux trucs colorés : Son portable, évidemment. En même temps qu'elle, tu lis l'heure sur les chiffres grisés de l'écran. Tu sursautes. Déjà si tard que ça ? Et le musclé n'est toujours pas revenu ? Cela semble te rassurer un peu, en fait. Il a peut-être croisé l'infirmière, tout compte fait.Tu te rends compte que cela fait longtemps que tu n'as plus entendu de bruit, à côté; C'était donc vraiment Ridda, la cause de tout ce boucan ?

    Dis Laz', pourquoi tu veux échapper à l'infirmière ?

    Quoi ? Elle croit que tu veux fuir cette femme ? Enfin, d'un côté, oui, tu la fuis aussi. En y réfléchissant bien, tu n'as pas envie qu'elle t'inspecte les fesses, elle aussi. Ok, c'est peut-être son travail. Mais bon, c'est ton intimité, hein. C'est toi qui décide, quand même, et tu ne vas pas laisser n'importe qui te reluquer le derrière comme ça, surtout s'il est tout bleu. T'imagines, après, si ça devient le sujet principal des discussions, devant la machine à café des profs, et que tout le monde finit par être au courant que «Lazuli a des fesses de Schtroumpf ?» Nan. Impossible.

    Mais mais mais. En fait, j'me suis lattée en sport, et le prof m'a emmenée ici et comme par hasard hein l'infirmière était pas là alors il est allée la chercher … MAIS J'AI VU SON REGARD PERVERS lui tout ce qu'il voulait c'est ne pas la trouver pour soi-disant «Faire le travail» genre tu sais voir si j'suis cassée ou pas uéhéhé mais. JE LE SAIS ! Il veut juste me mater ! Me violer ! Me trouer ! Et c'est mon cul quoi t'imagine même si l'infirmière me regarde après tout le monde va le savoir je vais être la tête de turc parce que j'ai un cul en miettes et pas eux ça sera ma faiblesse D'AILLEURS je conçois pas que les gens respectent pas les intimités comme ça surtout l'infirmière c'est le secret professionnel j'suis sure qu'une fois rentrée chez elle sa bouche fait moulin et qu'elle raconte tout à son mari en se pliant en deux et après son mari le raconte à ses collègues qui le racontent à ses enfants et du coup L'ACADEMIE SAIT AHHH c'est pas normal tu penses pas ?

    Tu n'attendais pas de réponse à ta question, et tu étais persuadée que Riri le savait. Enfin, même si c'était pas le cas, normalement, elle aura compris l'essentiel. La petite Russe te connait, quand même, et arrive à trier le flux d'informations qui sort de ta bouche. Enfin, tu l'espères.

    Les mains tremblantes après son récit passionnant, Lazy plongea dans les bras de son amie, laissant échapper un petit gémissement de douleur. En fait, la brunette espérait que Riri interprète sa façon de se balancer sur elle comme un «SAUVE MOI DES PEDOPHILES ET DES MECHANTES MADAMES, SAUVE MON CUCUL». Mais va savoir si c'était clair, hein. Aussi loin qu'elle se souvienne, Ridda lui était toujours d'un grand secours, et ce peu importe les situations. Parce que ce sont des cassos. Ah, et parce qu'elles savent courir, aussi. Mais là, ça va être difficile pour l'américaine.

    Ouais. Tu veux t'échapper. Te la jouer à la Splinter Cell. Mais t'as trop peur de le dire, avoue. Parce que t'es pas douée. Parce que tu sais très bien que tu vas être un gros boulet qui boite et qui gémit. Parce que tu es Lazuli, quoi.



Tu veux faire ta cramée. Mais t'es refroidie, finalement.

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Message Sujet: Re: Contrôle de maths oblige ♥ [Lazuli] [Terminay :D]   Mar 26 Juil - 8:02







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I
want to get away.

« Mais mais mais. En fait, j'me suis lattée en sport, et le prof m'a emmenée ici et comme par hasard hein l'infirmière était pas là alors il est allée la chercher … MAIS J'AI VU SON REGARD PERVERS lui tout ce qu'il voulait c'est ne pas la trouver pour soi-disant «Faire le travail» genre tu sais voir si j'suis cassée ou pas uéhéhé mais. JE LE SAIS ! Il veut juste me mater ! Me violer ! Me trouer ! Et c'est mon cul quoi t'imagine même si l'infirmière me regarde après tout le monde va le savoir je vais être la tête de turc parce que j'ai un cul en miettes et pas eux ça sera ma faiblesse D'AILLEURS je conçois pas que les gens respectent pas les intimités comme ça surtout l'infirmière c'est le secret professionnel j'suis sure qu'une fois rentrée chez elle sa bouche fait moulin et qu'elle raconte tout à son mari en se pliant en deux et après son mari le raconte à ses collègues qui le racontent à ses enfants et du coup L'ACADEMIE SAIT AHHH c'est pas normal tu penses pas ? »

Tu comprends toujours ton amie. Dans ses longs dialogues inutiles, tu sais toujours extraire les vraies indications importantes. Tu sais tout retenir, analyser, puis utiliser. Maintenant, tu sais pourquoi elle veut partir. Et tu te trouves idiote. Idiote de ne pas savoir pourquoi elle a fait ça, et idiote d'avoir penser qu'elle était idiote de se cacher dans un placard. A y réfléchir, si tu étais dans la même situation qu'elle, tu te cacherais dans ce placard aussi. Parce que de toutes façons, c'est le seul meuble susceptible de se cacher dedans. Ou le seul meuble tout court, aussi.

Elle compte sur toi, tu ne peux pas la laisser en plant. Alors tu réfléchis pour elle, parce que son handicap a l'air de lui pomper tout ses neurones. Tu utilises alors tes quelques tiens pour trouver une solution. Tu zieutes discrètement la salle, pour ne pas agacer ton amie. Tes sourcils se froncent par la difficulté de la situation. Passer par la même porte que par laquelle tu es venue ? Beaucoup trop suicidaire. Péter la fenêtre ? Ça paraît être une bonne idée. Seulement, Tu penses que le molosse est toujours dans la pièce d'à coté évidemment. Vu sa corpulence, il n'aurait aucun mal à défoncer le petit verrou qui retient votre légère sécurité. Alors tu laisses instinctivement se plan de coté. Tu le classes dans « Plan B », typique des dessins animés du type Scooby-Doo, ou autre. Tu dois donc t'échapper en silence de cette prison artificielle. Avec une Lazuli handicapée avec toi, biensur.

Tu repenses au monologue de Lazuli. Non, elle n'est pas stupide, pour toi. Elle a repris ses esprits. Elle n'est plus embarrassée, elle est de nouveau elle-même. Celle qui invente des scénarios digne de la pub de Canal+, tout comme toi. Elle doit certainement penser du mal de toi, en ce moment. Peut-être doit-elle penser que tu te fous d'elle sans lui dire, alors que ce n'est pas vrai. Malheureusement, personne ne dit jamais ces choses là. Ni dans un sens, ni dans l'autre.

Tu commences à avoir chaud, dans cette pièce. Alors tu enlèves ton gilet, après avoir pris ton portable dans ta main. Bien sur, tu fais attention à ce que Lazuli reste reposée sur toi. Tu places alors ton portable dans l'une des poches arrière de ton mini-short. C'est peut-être très peu raffiné, mais tout le monde le fait, de nos jours. Tu repenses à la façon par laquelle tu est entré dans cette pièce. Tu as fais usage de ton don, don que tu es la seule personne au monde à posséder. Tu as une pensée pour ceux qui n'en ont pas. Toi, garce à lui, tu arrives à accomplir des choses fantastiques. Ce don t'as sauvé, petite. Grâce à lui, tu as pu t'enfuir et venir ici. Grâce à lui, tu vas pouvoir t'enfuir, une deuxième fois. Tu te trouves lâche, à toujours fuir tout ce qui t'embêtes. D'autres gens ne le pourraient pas. Tu remercies alors la nature de t'avoir fait cadeau de ce pouvoir qu'aucun de ne acheter. Tu te sens comme une rescapée, comme une invincible.

Tu reprends alors l'analyse de la pièce là où tu l'avais laissée, puisque tu veux partir, tout comme ton amie. Non pas parce que tu as peur de l'infirmière ou du prof de sport, mais parce que tu veux l'aider. Finalement, tu passes ta vie ici à prendre des risques. Parce que tu veux vivre, avec tes amis. Tu veux rattraper le temps perdu en vivant à deux-cent pourcents.

Tu regardes ce meuble, qui avait servi de «cachette » à Lazuli. En l'observant, tu te rappelles du «Monde de Narnia ». Quelle daube, ce film. Comme si il suffisait de passer à travers un placard pour accéder à un monde rempli de surprises où tout est possible. Tu te mets toi aussi à envier des personnes qui ont des choses de plus que toi. Tu voudrais faire pareil. Partir à travers l'armoire pour te sauver, toi et Lazuli. Tu te démènes pour ton amie, qui t'observe silencieusement. Elle ne se doute surement pas que dans ta tête, tu réfléchis pour deux à des plans farfelus pour s'évader.

Tu te trouves stupide. Tu réfléchis comme si ta vie en dépendait, alors qu'il n'en est rien. Tu n'es pas dans un Splinter Cell, encore une fois. Tu rigoles intérieurement, alors que tu n'en as pas besoin, en fin de compte. C'est comme si on allait te tuer si tu ne trouvais pas une solution à cette situation farfelue. Tu aimerais faire comme ton rêve d'avant. Là ou tu pouvais voyager d'endroit en endroit par des passages secrets dissimulés partout sur terre. Quelle naïveté. Mais après tout, tu es une enfant. Comme les autres.

Tu attrapes les jambes de Lazuli au niveau des genoux. Ton autre main, pour accompagner le mouvement de la seconde, la soutient en dessous de la nuque. Puis, tu fléchis doucement les jambes pour la soulever. Elle, ne dit rien, car elle est assoupie. En réalité, elle est peutèêtre sonnée par la douleur, après tout. C'est ton devoir de l'aider. Tu hésites quelques secondes, puis te diriges vers la fenêtre, qui ne laisse passer que très peu de lumière, bleutée par les rideaux qui la recouvre. Lazuli t'encombre, mais tu ne veux pas le dire. Alors tu t'accroupis pour avoir les mains libres, et pouvoir utiliser ton don. Celui qui sert tellement. Malgré le fait que l'utiliser deux fois de suite t'épuises un peu, tu n'hésites pas. Tu poses ta paume sur la poignée.

Tes sourcils se froncent sans que tu leur demande. Tes yeux se ferment sous l'effet de la douleur. Tu sens ta main se consumer sous une chaleur artificielle créée par ton pouvoir. Pourtant, tu ne veux pas l'enlever. Cette douleur, tu l'apprécies. C'est le signe que tu as quelque chose en plus, qui te différencie des autres. Tu surmontes tout de même cette douleur qui grandit à chaque seconde. Tu réussis à ouvrir les yeux, pour faire apparaître cette flamme bleue, qui apparaît subitement à chaque fois que tu uses ton don. Tu en ignores la raison, mais elle est toujours là. Tu te concentres pour faire fondre ce qui vous retient prisonnières. La chaleur de l'acier en fusion de t'atteins pas. Tu passes au delà de te inconfort pour faire disparaître ton fardeau.

Tu souffles. Un soupir de réconfort après cette concentration intense. Tu reprends Lazuli dans la même position qu'avant. Une fois te plus, tes jambes morflent. Un enchaines tout de même les pas. Tu te sens comme Link qui sauve Zelda, Comme le gars qui sauve la nana qui se noie dans une pub pour un service internet que tu as oublié le nom. Tu montes sur le rebord de la fenêtre, puis ta la pousses silencieusement, pour éviter d'attiser l'attention des ennemis. Ça tombe bien, la cage de la princesse est au rez-de-chaussée. Tu te laisses alors glisser le long de la fenêtre. Par soucis de brûlure, tu te la refermes pas. Tu as déjà assez mal comme ça, hein, faut pas pousser non plus. Tu marches alors confortablement dans l'herbe perlée par la pluie encore fraîche.

Tes petits pas maladroits ne te font pas avancer vite, mais tu n'en as rien a faire. Tu vois Lazuli ouvrir doucement les yeux. Tu la trouves trop mignonne. Tu as presque envie de lui faire un gros câlin. Elle ne te demandes pas ce qui se passe, parce qu'elle à déjà tout compris. Tu lui souris doucement, avec une gentillesse extrême. Derrière vous, votre prison. Sur votre gauche, le lieu de l'accident. Sur votre droite, ton ennui. Devant vous, votre avenir. A deux, bien evidemment.

I want to get away, to our sweet escape.





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-Bah voilà ,c'est fini ._.
-J'l'aime bien, cte code :'D














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Contrôle de maths oblige ♥ [Lazuli] [Terminay :D]

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