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Nakunaru Academy

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 Côme Lanthier

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Message Sujet: Côme Lanthier   Mar 21 Juin - 13:06


DOSSIER DE Lanthier Côme




Feat;Kanata Nanami de Starry Sky

« Age : 16 ans
« Métier : Etudiant
« Type : Pique
« Pouvoir{s} : « Je suis certain que tous les pervers du monde m’envieraient. Moi si je pouvais choisir, j’préférais encore être aveugle. »

Qui n’a jamais rêvé d’obtenir les supers pouvoirs de superman, comme la possibilité de voir au travers n’importe quelle matière ?! Vous ne trouveriez pas cela génial de pouvoir espionner sans peine vos parents, sans qu’ils ne s’en aperçoivent ? Ou n’importe quel autre individu, d’ailleurs. Ce serait amusant n’est ce pas ? Et bien, quand vous vous serez pris quelques murs dans la figure, vous porterez ce don comme Atlas porte le ciel ; péniblement.

{Ce don, loin d’être maitrisé par notre cher ami, semble vouloir le tester. Pas une journée ne se passe sans que ce dernier ne lui joue de tour en lui ôtant un objet de sa vue, par exemple. Ce pouvoir détient toutefois une limite, Il ne peut pas voir au travers des matières organiques.}

« Adjectifs : Taquin – bordélique – borné – attentif – bavard – attentionné.
« Secret:
Spoiler:
 

&.Caractère


« Un véritable petit rayon de soleil. »

Voila comment le décrire en une seule phrase. Il à ce sourire collé perpétuellement aux lèvres – évidement, il ne sourit pas bêtement lorsqu’il est seul, cela le rendrait étrange et les gens l’éviteraient comme la peste alors qu’il n’y a pas plus amical ! – et cette bonne humeur qui se dégage de tous ses pores lorsqu’il est en de bonne compagnie. Il devait certainement tenir ce trait de sa mère, également toujours enjoué. Un problème ? Vous pouvez lui en parler ! Il serait même peut-être capable de vous remonter le moral si cela est en son pouvoir, qui sait ? Il n’aime pas lire sur un visage de la tristesse, et se sent dans le devoir de réconforter la personne, c’est dans sa nature.

Vous vous dites certainement « mais quel adorable garçon ! ». Et bien, il est vrai qu’il est adorable. Où peut-être juste qu’il satisfait chez lui un manque et en offrant son aide aux autres, ils pensent ainsi panser ses plaies. Il vous soulage pour son propre intérêt, si on y réfléchit bien. Alors, est-il toujours à croquer ? Bien sur ! Comme si ce paresseux avait pu pousser la réflexion aussi loin ! Côme ne pense qu’à rendre la vie plus facile aux autres, même un peu trop mais cela le ravi tellement de rendre un sourire à des lèvres abattues que cela lui suffit. La charité, il à ça dans le sang.

Malheureusement, ce petit ne possède pas que des qualités. Combien de fois sa mère ne lui a pas répété de ranger sa chambre, ramasser ses vêtements, vider la manne à linge sale et j’en passe des meilleurs ? Il fuit les tâches ménagères autant qu’un bon cours de gymnastique. Côme est un gros fainéant qui ne sait utiliser son temps pour accomplir ses devoirs, et il le vit très bien. D’une manière ou d’une autre, sa mère finit par obtenir le dernier mot, quitte à menacer un peu pour le secouer.

Il est également quelqu’un qui a besoin de contact et de chaleur humaine – dans le sens figuré comme au sens propre, cela étant dit. Lorsque quelqu’un lui plait, il ne peut s’empêcher de le toucher et de le taquiner à l’excès afin de découvrir ces limites. Et en parlant de limites, sachez bien que Côme n’en possède que très peu. Il est large d’esprit et compréhensif, rien de bien étonnant le concernant. Les jeux ? Il aime ça, sous n’importe quelle forme. Un bon défi, rien de tel pour pimenter un peu cette vie si paisible, n’est ce pas ?

Côme est un sacré diablotin quand l’envie lui en prend. Lorsqu’il découvre une faille chez l’un de ses amis, il n’hésite pas à en jouer. Juste pour embêter, même si ce n’est pas aux goûts de tout le monde. C’’est sa manière d’exprimer son affection, mais jamais il ne sera irrespectueux, il connait les limites – même s’il reconnait ne pas toujours y prêter attention. Ce jeune homme est aussi quelqu’un de très bavard – à vous de juger si ce trait de sa personnalité est une qualité ou un défaut. Il sait tenir une conversation et n’hésite pas à l’alimenter seul si son homonyme ne daigne desserrer les lèvres, cela ne lui pose aucun problème.

Enfin, tout ceci concerne uniquement les journées où il se lève du bon pied, bien que celles où il est d’une humeur de chien sont rares, elles n’en restent pas moins existantes. Il est loin d’être violent dans ces moments de faiblesse, mais toutefois il ne vaut mieux pas le chercher. Vous connaissez l’expression n’est ce pas ? Ne jamais réveiller l’eau qui dort, cela s’applique tout à fait à ce petit. Mais il suffit qu’il rencontre un ami proche pour de suite oublier ses soucis ! Car il ne supporte pas se plaindre et ne désire ennuyer ses proches avec des problèmes insignifiants. Alors, il sourit, pour ne pas vous inquiéter et pour effacer momentanément de son esprit tous ses tracas!
&.Physique


Vous aussi vous avez remarqué les quelques bleus visibles qui parcourent son corps ? Ne vous affolez pas, il est loin d’être une pauvre créature victime de la violence de ses parents ou d’autres collégiens agressifs et en manque de confiance. Enlevez-vous ces pensées, car le seul bourreau dont il est la cible n’est rien d’autre que son propre pouvoir. Qui a encore osé proclamer à quel point il serait gai de posséder cette aptitude fantastique ? Il ne peut éviter durant la journée un inéluctable heurt contre une quelconque surface indésirable, vous trouvez cela plaisant ? Côme a perdu depuis longtemps le sens de l’humour lorsque cela lui arrive, mais même ce don malchanceux n’arriverait à effacer le sourire permanent qui orne ses lèvres.

D’après son entourage, il aurait un charme aussi envoutant et désarmant que le chant d’une sirène. Ce jeune homme attire le regard, bien qu’il ne soit fort soigneux de son apparence. Il fallait dire aussi qu’il n’avait réellement le temps de bien mettre en valeur ces atouts, étant un éternel lève tard. Au matin, alors que sa mère le presse sur un ton qui pourrait sembler menaçant s’il n’était pas accompagné d’un brillant sourire, Côme se rend dans la salle de bain à pas de course. Une toilette vite faite : un nettoyage rapide et du gel posé dans ses cheveux désordonnés. Et la journée pouvait commencer.

Pour les vêtements, il ne devait jamais s’en soucier, l’école leur fournissait un uniforme – qui n’était d’ailleurs pas à son goût, mais soit. Quand les vacances se présentaient, il troquait cet horrible uniforme contre un large débardeur et un pantalon court. Il portait généralement des couleurs claires, pour contraster avec le teint légèrement caramélisée de son corps. Il aime le soleil, et passerait tout son temps à se dorer la peau si on lui en laissait l’occasion. Mais ce qu’on remarque le plus chez lui, ce sont ses yeux aussi séducteurs que leur propriétaire. Une lueur joueuse brille perpétuellement dans son regard, toujours prêt à taquiner son homologue. Ces prunelles sont d’un irrésistible bleu océan. Si on lui demandait ce qu’il aimait le plus chez lui, la question ne se poserait même pas, ces orbes enjôleurs étaient son outil de séduction après tout.

Bien qu’il soit un peu rebelle dans l’âme, il n’en a aucunement le style vestimentaire. Pas un piercing ou un tatouage ne vienne défigurer sa peau. Et même s’il le désirait, sa chère mère ne l’entendrait pas de cette oreille. Quoi de plus beau qu’un corps sans artifice ? L’adolescent possède une taille moyenne, mesurant à peu près 1m78 d’après son dossier médical. Côme n’a pas un physique de grand athlète, et même s’il pratique du sport à contre cœur chaque matin en raison de son manque de ponctualité, son corps n’est guère épais. Ce jeune homme à horreur de se fatiguer, et plus encore le fait de transpirer. Il sèche d’ailleurs la plupart du temps les cours de gymnastique. Qui cela intéresse de toute façon, que tu saches courir dix tours de salle en moins de neuf minutes ?

&.Histoire


Un moteur vibrait sous un ciel calme et étoilé. A travers les épaisses barres en plastique du store, deux pupilles d’un bleu aussi profond que la nuit observaient silencieusement la scène. Une silhouette élancée s’approcha lentement du véhicule et s’y pencha, afin d’embrasser une dernière fois son mari. Quelques paroles s’échangèrent, de légers rires étouffés s’élevèrent et après quelques longues minutes le silence regagna le paisible quartier. L’enfant ne détacha son regard du paysage que lorsqu’il entendit la porte d’entrée claquer. Il descendit hâtivement de son bac de Lego pour se précipiter sous les draps. Des pas retentirent dans la cage d’escalier, Côme couvrit sa tête en feignant un profond sommeil. Une fois le palier atteint, sa mère poussa doucement la porte. Son souffle se faisait aussi naturel qu’il pouvait, anxieux à l’idée de se faire démasquer. Après une attente qui lui sembla infinie, l’ombre de sa mère disparut.

Cette routine se répétait à chaque fois que son père quittait la maison pour négocier telle ou telle affaire. Il partait sans dire un mot à son fils, ou bien il le saluait brièvement, comme s’il avait peur de s’attacher à l’être qu’il avait volontairement conçu. Sans en afficher l’expression, l’enfant se sentait perdu et mal aimé. Mais plus le temps défilait, moins il s’en souciait. L’adolescent se rapprochait de sa mère et ne voyait la vie que par ses yeux. Hormis l’absence évidente d’un bon père de famille, il n’y eut d’autres obstacles véritables dans sa petite vie morne et tranquille, jonglant entre les cours et sa vie privée. Du moins, pas avant que son don ne se décide à se dévoiler…

Une sonnerie s’éleva pour la troisième fois dans la chambre d’un jeune homme qui semblait réticent à suivre ce que cette dernière signifiait : il était l’heure de se lever, et ce depuis plus de dix minutes maintenant. Une main paresseuse s’abattit sur l’odieux réveil dans l’intention de le faire taire. Bien heureux de retrouver le silence, Côme se plaça correctement sous les draps, prêt pour un nouveau tête à tête avec Morphée mais bien entendu, ce moment intime fut interrompu. Sa mère pénétra son débarras – on ne pouvait décemment pas nommer cette pièce une chambre, au nombre d’objets qui trônaient sur un sol dont il était impossible de deviner qu’il était couvert d’un tapis vert foncé sauf si on l’avait posé nous même. – et après un bref et faux regard affligé, elle souffla sans aucun remord dans un sifflet.

On put entendre un grognement venant des draps, puis une tête apparut avec un regard digne d’un tueur en série. Loin d’être impressionnée, Amélia lui adressa un large sourire moqueur et lui déposa sur le lit ses affaires, afin qu’il ne perde plus de temps.

« Je te donne cinq minutes, dépasse ce délai et tu vas à l’école à pieds. »
« T’es pas humaine. » réussit-il à articuler avant de se jeter pratiquement sur ses vêtements et de se précipiter dans la salle de bain.

Ce qui était ennuyant concernant Amélia, C’était qu’elle ne se contredisait jamais. Et que cinq minutes chez elle, c’était cinq minutes et pas une seconde de plus. Et c’est donc ainsi que Côme se retrouva à courir de bon matin à travers les rues, bousculant dans sa course pas mal d’inconnus – n’oubliant pas toutefois de s’excuser. Il arriva devant le portail, le souffle court et le corps soudain prit d’une lourde fatigue. Habituellement, une amie l’attendait et l’accueillait d’une réprimande à propos de son manque de ponctualité mais aujourd’hui, personne n’était présent. Naturellement à l’accoutumé il n’avait pas plus de quinze minutes de retard, mais dans le cas présent, il avait un peu moins d’une heure de retard.

Un rapide coup d’œil à sa montre et un juron plus tard, le voila reparti dans sa course. Le cours se passa d’une lenteur insoutenable, et commença immanquablement par un sermon de son professeur. Il avait d’ailleurs hérité d’une heure de colle pour ce manque évident de motivation, mais il ne s’en formalisa nullement. Il était clair que ce ne serait certainement pas la dernière heure de colle qu’il récolterait.

La journée se finit sans encombre, sous les bâillements des un et les cris de soulagement des autres. Une de ces journées banales et soulantes où même un épisode de Dora l’exploratrice pourrait bien être plus captivant. Côme s’étire, nullement pressé. Finalement, après quelques secondes à rêvasser, l’étudiant se leva et rangea un par un ses effets dans son sac. Son regard dériva vers la cours, où il pu observer à travers la fenêtre son amie jeter d’impatient coup d’œil à sa montre et soudain, une révélation sembla le frapper tel un éclair.

Le reste de ses affaires volèrent dans son cartable, et il quitta précipitamment la salle de classe. C’était lui qu’attendait gentiment Nathalie, elle n’allait certainement pas oublier de l’enguirlander pour cet oublis. En effet, il lui avait promis qu’il l’accompagnerait au cimetière où l’un de ses oncles reposait. Décidément, il courait beaucoup trop aujourd’hui. A bout de souffle, il rejoignit l’emplacement où sa chère amie aurait du être mais apparemment, sa patience avait des limites. Du regard il balaya la cours et ne la voyant pas, s’engagea sur le chemin du cimetière.

A peine eut-il fait quelque pas hors de l’enceinte de l’école qu’il la trouva, marchant calmement le long du trottoir. Un groupe de personne guettait l’arrivé d’un bus qui ne serait naturellement pas là à l’heure prévue. Un sourire ravi se dessina sur ses lèvres et au lieu de l’interpeller en criant son prénom haut et fort comme il le ferait habituellement, il décida de la surprendre. Replaçant la lanière de son sac correctement sur son épaule, il s’élança à sa poursuite mais au moment où il évita une personne qui lui barrait la route, il en heurta une autre et se retrouva inélégamment les fesses à terre.

Son esprit eu du mal à analyser ce qu’il venait de se passer, et il comprenait moins encore le fait que son épaule lui lançait autant alors qu’il n’avait fait que bousculer un inconnu, certes violemment mais à moins qu’il soit fait de fer cela ne devait l’affecter à ce point – et il était loin d’être douillet. Il se redressa lentement, non sans marmonner quelques jurons incompréhensibles tout en ramassant les quelques affaires qui étaient sorties de son sac pour s’éparpiller sur le trottoir. Ses yeux se portèrent sur la silhouette de Nathalie qui n’avait eu conscience de sa chute, elle continuait son chemin et disparut dans une ruelle. Il s’activa, et une fois la lanière bien callée sur son épaule ainsi qu’une dernière excuse envers l’homme qui fut victime de son empressement, il reparti à la suite de son amie. La dite victime, elle, lui lança un regard suspect et interrogatif à travers la vitre de l’abri bus. Il avait suivit la scène en silence, et ne se posant plus de question, haussa finalement les épaules en signe d’abandon.

Lorsqu’il jugea être assez proche de Nathalie, Côme ralenti et commença à trottiner vers elle. Ils marchèrent tout deux, l’un à coté de l’autre, sans qu’aucun ne daigne lancer la conversation. L’un conscient que s’il ouvrait la bouche cela engendrerait une inévitable dispute, et l’autre ne souhaitant déverser sa colère contre une personne qui décidément ne changerait jamais ses désagréables habitudes. Néanmoins, inspirant une bouffée d’air discrète, le jeune homme choisit de briser ce pénible silence.

« Tu sais Nath’, je n’avais pas l’intention de ne. »

Avant même qu’il puisse continuer, la rousse le coupa dans un excès d’irritation.

« Tu sais combien de temps j’ai attendu ? Non, parce que tu t’en fiches. Tu te fiches toujours de tout. Pour une fois que je te demande quelque chose d’aussi banal que d’être à l’heure, tu ne sais même pas faire ce simple effort. Mais tu sais rien tenir, comme la fois où on devait aller ensemble à la soirée chez Yan.»

« J’y crois pas, tu m’en veux encore ? C’était il y a bien cinq ans cette histoire ! Et je te rappelle que mon chien s’était sauvé au moment où ma mère allait m’y conduire, ce n’était tout de même pas de ma faute, et je n’allais pas la laisser s’occuper de ça toute seule. Et puis, tu peux bien parler, t’es pas mal non plus dans ton genre. Quand tu me demandes de t’attendre alors que tu vas dans les toilettes de l’école, je n’ai jamais connu de deux minutes aussi longues ! »

« Je t’arrête tout de suite, je ne t’ai jamais demandé de m’attendre devant la porte des toilettes, tu le fais volontairement ! »

« Dis moi, tu ne couvres pas quelque chose ? T’as la mémoire qui flanche, tu devrais faire gaffe. »

« Tu sais que tu deviens insolent quand tu t’énerves. »

« Tu sais que tu es exaspérante quand t’es en colère. »

Ces répliques s’étaient échangées avec calme, mais elles possédaient néanmoins des notes agressives et mordantes. L’intention de remettre l’autre à sa place, de lui balancer ces défauts à la figure pour se défendre. Et puis, le silence revint peser autour des deux jeunes. Les esprits s’apaisèrent doucement, et les tensions finirent par se dissoudre. Leurs chamailleries se déroulaient la plupart du temps ainsi, et jamais elles ne duraient. Levant les yeux du sol, Côme pu constater qu’ils approchaient lentement du cimetière. Ses yeux dérivèrent ensuite furtivement sur le visage de son amie afin d’évaluer s’il était possible d’adoucir totalement l’ambiance. Doucement, l’adolescent lui attrapa le bras pour lui sommer de s’immobiliser.

« Attends deux minutes s’il te plait. »
« Tes deux minutes ou les miens ? »
« Naaath’. » gronda-t-il faiblement sur un ton de réprimande, ne souhaitant s’engager davantage dans son jeu.

S’assurant qu’elle n’allait pas le fuir, il la libéra et fouilla rapidement dans son sac. Quelques secondes s’écoulèrent avant qu’il ne sorte fièrement une petite boite qu’il offrit à son homologue. Elle hésita à l’ouvrir, lui lançant des regards suspicieux mais le voyant s’impatienter, elle fini par s’exécuter. A l’intérieur de la boite se trouvait un pendentif en argent où un petit ange reposait sur un petit foulard. La surprise illuminait clairement les deux orbes bruns de la roussette.

« Oh mais c’est mon pendentif, j’croyais que je l’avais perdu. (Ses sourcils se froncèrent) Hey, mais comment ça se fait que tu l’ais d’abord ? »

« Je te l’ai emprunté, j’voulais t’en faire la surprise. » annonça-t-il sereinement.

« En me le volant ? Ah ben merci ! »

« Mais non, regardes le de plus près. »

Il leva les yeux au ciel, fatigué qu’elle prenne aussi vite la mouche alors qu’il n’y avait pas lieu à s’énerver. Elle lui jeta un regard accusateur, mais consentit néanmoins à lui obéir.

« Oh mais, il n’est plus cassé…. T’es allé le faire réparer ? »

« Tadam ! Je savais bien que t’y tenais. Et puis, j’en avais marre que tu te plaignes sans cesse d’avoir le cou nu. »

Un sourire radieux élargit les lèvres de la jeune fille, effaçant ainsi tout les reproches dont elle le blâmait, et dans un élan de joie, elle l’enlaça. Une étreinte qui lui fut rendue avec amusement, et non sans un peu de timidité. Il n’était jamais réellement à l’aise lorsqu’il s’agissait d’élan affectif.

« Merci Côme, t’es le meilleur. »

« Je sais. » On pouvait entendre le sourire qu’il portait dans le son de sa voix.

Avant de s’écarter complètement de son ami, la demoiselle le frappa à la tête.

« Hey ! » Il se frotta l’arrière du crâne comme si le geste avait été réellement douloureux, une mine boudeuse afficher sur le visage.

« Et ça, c’est pour avoir été fouiner dans ma chambre sans ma permission ! »

Ils rigolèrent un moment et après lui avoir accroché le pendentif autour du cou, ils se remirent naturellement en chemin. Ils passèrent le muret qui les séparait du cimetière, Côme menant la marche. Les deux amis s’y enfoncèrent, se dirigeant vers une tombe bien connue. L’oncle de Nathalie était mort il y avait trois ans de cela, dans un banal et mortel accident de voiture. Depuis lors, elle venait régulièrement le voir et le jeune homme l’accompagnait. Tous les vendredis ils se réunissaient près du grand saule pleureur, du moins lorsque notre jeune ami ne l’oubliait pas, et ils s’y rendaient ensemble.

« Oh mon dieu ! »

Côme sortit de sa torpeur, ouvrit les yeux pour les poser directement sur celle qui venait de s’exclamer bruyamment.

« Quoi ? » lui demanda-t-il plus calmement, comme pour l’inciter à faire de même.

« Je vais être en retard à mon cours de violon, j’suis désolé Côme, j’vais devoir y aller (tout en parlant, elle s’éloignait lentement. Elle lui fit un dernier signe de la main puis trottina vers la sortie.) Bye ! »

L’adolescent la regarda s’évanouir vers l’horizon, distraitement. Il ne pensa de suite à quitter les lieux, l’esprit ailleurs. Ces yeux retombèrent sur la pierre tombale, et lurent le nom inscrit avec une lueur pensive. Cet homme, il ne l’avait jamais connu et pourtant il en savait plus sur lui que sur son propre père. Nathalie lui racontait souvent des anecdotes le concernant, du coup, il connaissait son plat préféré, ces films favoris et plus encore. Enfin, cela n’était que des détails.

Il soupira longuement en se passant les mains sur le visage. Il détestait se sentir aussi plat, comme si ses batteries étaient vides. Ses mains finirent dans ses cheveux, et après s’être discrètement étiré, Côme se résolu à lever le camp. Il avançait tranquillement d’une allure nonchalante, nullement pressé de rentrer à son domicile. A cette heure tardive, peu de monde s’aventurait dans cet endroit inquiétant lorsque la nuit tombait. Il bailla à s’en décrocher la mâchoire, portant une main face à sa bouche. Si seulement sa mère lui avait autorisé à dormir ne serait-ce qu’une heure de plus, et au diable les cours de madame Faustine, pour se qu’il en écoutait de toute façon.

Il fronça imperceptiblement des sourcils lorsque son pied rencontra un obstacle imprévu, et avant qu’il n’ait pu réagir, il se retrouva pour la deuxième fois de la journée au sol. Du moins, il avait pu légèrement atténuer la chute en se rattrapant d’une main, l’autre tenant fermement son cartable. Il s’assit, délaissant son sac pour frotter vigoureusement le mollet endoloris. Il grimaçait. La poisse ne le lâchait pas décidément aujourd’hui, elle voulait sa mort. Côme porta ensuite son attention sur ce qui avait pu le faire tomber mais rien ne lui apparaissait. Il eut un rictus las en se massant une partie du visage d’une main, les yeux fermés, mettant cette chute sur le compte de la fatigue. Il ne désirait surtout plus réfléchir sur ce qui ne tournait pas rond chez lui.

Il se redressa lentement, clopinant un peu lorsque sa jambe éraflée toucha le sol, et il s’appuya sur la première surface qu’il atteignit. La surprise se lut clairement sur son visage, observant avec un effarement muet la façade de pierre froide sous ses doigts qu’il ne pouvait voir. Son regard dévia, et il constata face à lui un vaste champ de graviers où d’imposants rectangles de terre fatiguée étaient disposés symétriquement. Son esprit s’affolait, que lui arrivait-il ?
Une famille traversait une allée de cailloux parallèle à la sienne. En posant son regard sur ces personnes, il fut bien trop choqué pour ressentir de la gêne. Où étaient passés leurs vêtements ? Il détourna rapidement les yeux lorsque le père de famille l’aperçut. Dans quelle espèce de folie était il tombé ? Ses paupières s’écarquillèrent quand il vit ses jambes nues. Le jeune homme amena dans un sursaut une main sur sa jambe, et sentit le tissu de son pantalon noir. Sa main remonta jusqu'à son torse, et tira sur la chemise blanche revêtue ce matin, également invisible à ses yeux.

Il devait rester calme, dans son propre intérêt. Il inspira un bon bol d’air afin d’évacuer l’angoisse qui l’envahissait. Côme fit quelques pas et buta de nouveau, mais évita cette fois ci la chute disgracieuse. L’étudiant comprit qu’il n’avancerait pas ainsi, et se résolu à appeler sa mère même s’il était réticent à cette idée. S’il ne voyait pas où il marchait, il allait prendre des heures à rentrer chez lui. Il tâtonna afin de trouver l’ouverture de son sac, et plongea sa main dedans pour en sortir ce qui semblait être son téléphone de part sa forme.

L’adolescent observait ses doigts se refermer sur l’objet inexistant à ses yeux détraqués. Heureusement qu’il connaissait les touches, ainsi que le numéro de sa mère par cœur. Côme composa le numéro, non sans quelques hésitations, et lui sonna.


Après cette journée, rien ne fut pareil. Le jeune homme n’avait su comment expliquer le phénomène qui l’avait habité, et qui ne cessait de le reprendre par caprice. Mais sa mère n’était pas dupe et même si son enfant lui répétait pour la rassurer que tout allait bien, elle voyait bien que quelque chose clochait. Alors un soir, ils eurent une discussion. Côme lui avoua son secret, rigolant pour étouffer sa gêne. Le lendemain, Amélia lui parla de Nakunaru.

Une semaine.
Une semaine qu’il arpente les allées de l’académie sans pour autant les mémoriser.
Une semaine qu’il se cogne sur toutes les surfaces possibles et inimaginables.
Une semaine…. C’est drôlement long.

Bienvenue à Nakunaru, mon cher Côme.

&.Celui qui se cache derrière l'écran

« Age : Secret! Bon, j'suis pas vache, un indice: c'est entre 15 et 30.
« Surnom : So'
« Comment as-tu découvert le forum? en naviguant de forum en forum... Mais je sais plus sur lequel ._.
« As-tu tout lu? Plop
« Comment trouves-tu le forum?J’aime le contexte, les lieux m’inspirent beaucoup et la peuplade de NA à l’air plus que sympathique =3
« Un dernier mot?Vu qu’on m’a piqué ma réplique du « C’est mon dernier mot Jean-Pierre » et ben du coup, j’ai plus rien à dire é.è (c'est vrai que c'est nul mais j'y tenais éè)
Et en ce qui concerne la fiche, j'préfère mettre tout en même temps, parce que me connaissant, j'vais tout reformuler une fois l'histoire achevée ._.









Dernière édition par Côme Lanthier le Ven 22 Juil - 10:10, édité 11 fois
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Message Sujet: Re: Côme Lanthier   Mar 21 Juin - 13:40


Bienvenue Côme en ce bel endroit \o/

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Message Sujet: Re: Côme Lanthier   Mar 21 Juin - 15:50


*Endosse son costume de pompom-boy*
Et BIEN .. ET BIEN...ET BIENVENYUH ! YEAH ! *\o\* *\0/* */0/*

WELCÔME ! *se pend*.


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Message Sujet: Re: Côme Lanthier   Mar 21 Juin - 16:02


Bienvenue ^.^

Oh.. En voilà un pouvoir intéressant ♥
Bonne continuation :3


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Message Sujet: Re: Côme Lanthier   Mar 21 Juin - 16:18


Bienvenu parmis nous ^^
Bon courage pour la fin de ta fiche! ^^

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Message Sujet: Re: Côme Lanthier   Mar 21 Juin - 23:11


WELCOME ♥
Rhan p'tin, le pouvoir trop classe quoi 8D
Bref. Éclates-toi bien ici & Good Luck pour la fin d'ta fiche :3

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Message Sujet: Re: Côme Lanthier   Mer 22 Juin - 11:52


Merci tout le monde! =3

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Message Sujet: Re: Côme Lanthier   Mer 22 Juin - 12:30


Bienne-vénuuuuuu ! 8D

Amuse-toi bien parmi nous ;D

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Message Sujet: Re: Côme Lanthier   Ven 15 Juil - 12:09


Beuh, j't'ai manqué sur la box. ;w;. Mais t'iqnuiète, prend ton temps. O/.

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Message Sujet: Re: Côme Lanthier   Ven 15 Juil - 12:24


il faut dire, je suis parti à la vitesse de la lumière... pardon! é.è
et j'vais quand même me depêcher, et si tout se passe bien, j'posterais au moins aujourd'hui - ou demain au pire - le physique...

j'ai fini le caractère mais étant donné que l'histoire, elle, n'est pas finie et qu'il est possible que je change le caractère par après.... enfin soit, je vais essayer de faire au plus vite xD



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Message Sujet: Re: Côme Lanthier   Ven 15 Juil - 12:28


Prend ton temps pour faire un truk dont tu seras content plus tard. 8).

Y a un paquet de gentil membre avec qui tu pourras RP par la suite. ;).

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Message Sujet: Re: Côme Lanthier   Sam 16 Juil - 15:32


Bienvenue \\O

J'adore comment t'as formulé ton pouvoir. J'espère que le reste de la fiche sera aussi sympa :3

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Message Sujet: Re: Côme Lanthier   Dim 17 Juil - 7:23


  • +1 pour mon Kiwi ! Donc, pour pas la répéter, j'vais aussi dire :

    Bienvenue parmi nous, petit padawan !!
    {Abahsi, j'la répète. Ou presque. ._.}


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Message Sujet: Re: Côme Lanthier   Mer 20 Juil - 18:11


Excusez moi de ne pas avoir mis en forme mon texte, mais mon ordi deconne et ne veut pas me laisser faire... et désoler pour les fautes qu'il y aurait encore .w.

et merci sinon xD

je continuerais le reste demain, aujourd'hui, je saurais plus ._.

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Message Sujet: Re: Côme Lanthier   Jeu 21 Juil - 14:34


Je lirais quand tout sera fini !

Et bienvenue parmi nous en retard /out/


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Message Sujet: Re: Côme Lanthier   Jeu 21 Juil - 19:09


et voila, elle est finie.... et y'a surement des fautes.... mais il est tard, pardonnez moi TwT

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Message Sujet: Re: Côme Lanthier   Ven 22 Juil - 18:51


Bouh ~
Je ne trouve rien a redire sur ta fiche, je te valide ~ Bon RP parmi nous & bon mumusemment !



Merci pour cet avatar, ma divine épouse. ♥
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Message Sujet: Re: Côme Lanthier   Sam 23 Juil - 4:41


merci beaucoup Dieu chéri ~<3

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Côme Lanthier

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