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 Miko ▬ I found myself in Wonderland.

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Message Sujet: Miko ▬ I found myself in Wonderland.   Jeu 19 Mai - 11:55


DOSSIER DE CHASE Miko Taylor


Feat;PANDORA HEARTS ; ALICE
« Age : 16 ans
« Métier : Etudiante
« Type : Carreau ♦
« Pouvoir{s} : Communiquer des sentiments et des impressions via la télépathie à l'aide de musique.
« Adjectifs : Gentille ; Souriante ; Têtue ; Violente
« Secret:
Spoiler:
 

&.Caractère

Comment peut-on décrire le caractère d'une personne, sachant que personne n'est pareil, et que les comportements de chacun dépendent du lieu, des personnes qui l'entourent et des circonstances dans lesquelles cette personne a grandi ? Il est impossible de déterminer avec exactitude ce qui fait de quelqu'un ce qu'il est, de mettre un nom sur chacun de ses traits de caractères. Mais je vais tenter de m'y appliquer au mieux, afin que vous puissiez plus me cerner.
Je ne suis pas méchante, de nature. Je veux dire par là que tant que l'on ne me provoque pas, je n'ai pas raison d'être cruelle, insultante ou violente envers quelqu'un. Mais dès que l'on s'attaque à moi, à la seconde où l'on empiète mon espace privé, je ne peux plus me contrôler. La violence qui est en moi est aveuglante parfois. Je veux dire par là que lorsque l'on s'en prend à mes amis, ou quelque chose qui m'est très cher, la haine aveugle totalement mes sens, et je ne sais plus ce que je fais. Ou du moins, je sais ce que je fais, mais j'ai l'impression que le mal que je provoque n'est que bénin, alors qu'en réalité, il est extrêmement dur. En bref, je n'arrive pas à me contrôler, malheureusement. Comme vous l'aurez compris, je défend ce à quoi je tiens. Il m'est impossible de laisser un ami dans le besoin. Quand je m'engage à faire quelque chose, j'essaye de le faire jusqu'au bout. Même s'il faut travailler jour et nuit, année après année, jusqu'à l'épuisement pour parvenir à mon but. Bien-sûr, il m'arrive de changer d'avis, comme tout le monde. Dans ce cas, je sais reconnaître ce qui est important et ce qui ne l'est pas. Même si j'ai parfois besoin de temps avant de m'en rendre vraiment compte. Je suis gentille, oui, mais pas avec tout le monde. Il est vrai que lorsque j'apprend à connaître de nouvelles personnes, je suis souriante et aimable. Mais ce n'est pas de la gentillesse. C'est de la mise en confiance, pour pouvoir cerner les autres plus facilement et plus rapidement. Je ne suis gentille qu'envers ceux en qui j'ai confiance. Je rend des services. Je fais des câlins. D'ailleurs, en parlant de câlins, je ne me lasse jamais d'en donner, surtout quand il fait froid. Parce que tout le monde doit avoir des bras où se réfugier. Tout le monde doit avoir quelqu'un qui sait l'accueillir et le reconnaître à sa juste valeur. Tout le monde a besoin d'un ami. Moi, plus que certains. Je hais la solitude. Je dépend malheureusement des autres. Il y a des moments où je peux envoyer valser tout le monde, quand je ne vais pas bien, quand ce n'est pas le jour, quand j'ai mal dormi ... Mais je ne fais pas la tête très longtemps. Je n'aime pas ceux qui font du mal pour faire du mal. Ceux qui se prennent pour des petits rois et qui n'aiment qu'eux. Qui ne traitent les autres qu'avec dégoût et arrogance. Je n'aime pas non plus ceux qui sont trop pessimistes, qui ne voient que la vie en noir. Parce que ce genre de personnes parviennent à influencer mes propos, mes pensées, mes actes. Je suis facile à manipuler, je l'avoue. Mais quand je me trouve avec des personnes pessimistes, ils parviennent à m'entraîner dans le tourbillon infernal de leur désespoir. Je n'y résiste pas. Je ne suis pas invincible, loin de là. Je pourrais dire encore bien des choses, mais il est préférable de garder certaines choses pour soi, ou de vous laisser découvrir le reste. Un cadeau n'est pas aussi magique quand on sait ce qu'il y a à l'intérieur.
&.Physique

On ne peut pas qualifier une oeuvre ou une personne de belle ou moche, car la beauté et sa perception sont deux arts que chacun interprète et pratique différemment. Il est impossible de séparer et classer les choses qui nous entourent dans les critères de la beauté, car nous sommes au fond tous beaux, mais aussi tous laids. Des parts de nous sont belles, parce qu'elles sont pures. Et les autres parts sont sales, laides, noires comme la nuit. Il en revient donc à vous de décider de ma beauté, comme bous décidez de la beauté de toutes ces autres choses qui vous entourent.
Mes longs cheveux bruns sont grossièrement lisses. Ils ne bouclent pas, mais ne sont pas parfaitement droits et stricts non plus. Des courbes naturelles les manipulent, et rendent la chose moins superficielle. Quelques nattes, fines et régulières, parsèment ces longs brins de matière brune. On peut y voir des reflets pourpres, prune ou bien châtains, en fonction de la luminosité, de votre vue, de votre interprétation des couleurs. C'est encore à vous de décider de leur couleur. Mais ils sont globalement foncés, c'est le principal à retenir. Sous ces cheveux épais se cache un visage délicat, aux traits tantôt sévères, tantôt attentionnés. Sévères pour ceux qui ne me connaissent pas, ceux qui ne me parlent pas, ceux qui ne font que me regarder, une fraction de seconde pendant toute leur longue ou courte vie. Bien que mon physique tranche plus vers le bourrin et le disgracieux, le musclé et le masculin, je parviens à être, rarement, douce et délicate. J'aime le sport. J'aime me dépasser. J'aime prouver aux garçons qu'ils ne sont en rien supérieurs aux filles. Mon corps est une cuirasse de muscles cachés sous des formes féminines, mais dont on se doute quand même de l'existence. J'aime les habits ordinaires, mais aussi ceux qui ont une connotation légèrement gothique, émo. En effet, j'admire ces styles vestimentaires, mais je trouve que les gens ont trop de préjugés concernant l'apparence. On croit qu'un enfant est un gamin des rues s'il est sale et traîne seul. On croit que les gothiques sont de grands dépressifs, des suicidaires. Faux. Je veux prouver aux autres que ce n'est pas l'apparence qui fait la personne, et qu'il faut arrêter avec les préjugés. C'est presque pathétique. Je ne veux pas non plus ressembler à une lolita ne vivant que pour se regarder dans la glace. Je suis égoïste, d'accord, mais pas narcissique non plus. J'aime bien porter des vêtements sombres, le bleu, le violet et le rouge. Le bleu est une de mes couleurs favorites, mais le rouge et le violet s'accordent à mes yeux. En effet, ceux-ci sont un mélange de pourpre et de prune, de violet et de rouge, de soleil couchant et de sang. Leur couleur est un jeu de centaines d'autres, c'est une palette incroyable de variations, qui donnent le résultat affiché sur mon visage. Je suis fière de ces yeux, bien qu'ils ne parviennent pas toujours à cacher ce que je ressens vraiment. Je préfère m'arrêter là, sur cette idée poétique qu'est mon regard. Je veux que vous imaginiez. A vous d'être inventifs.
&.Histoire

Je ne me souviens pas de mon enfance. Mais en même temps, qui oserait dire qu'il s'en souvient ? Qui n'hésiterait pas à affirmer qu'il se souvient parfaitement de ce qu'il ressentait étant enfant ? On peut toujours prétendre s'en souvenir, grâce à des photos retrouvées, à des vidéos anciennes de plusieurs années, à des anecdotes racontées par les proches dont on se souvient encore ... Mais en réalité, notre vision est manipulée par ce qu'on nous dit. Par les courts moments de notre piètre existence que l'on peut observer sur une cassette. On ne se fie qu'à une fraction de seconde de notre vie en regardant les photos de la petite enfance. On croit savoir. Mais on ignore. C'est pour cela que je n'ai pas honte de dire que je ne me rappelle de rien de ma petite jeunesse, de cet âge ou nous sommes tous trop enfantins, et niais. De cette époque où la seule chose qui nous importait était d'aller jouer à la corde à sauter ou aux billes avec un tel ou un tel. Je n'ai que mes fragments de bribes de ces souvenirs. C'est dire si c'est infime. Mais moi, contrairement à d'autres, je ne cherche pas à savoir ce qui s'est passé avant. Je me contente d'accepter ce dont je me souvient, et ce que j'ignore.
Je sais que j'ai grandi, j'ai pris en maturité. Et plus je prenais conscience de ce qui m'entourait, moins ça allait avec ma famille. Mes parents et mon petit frère. J'étais chaque jour de plus en plus fermée à eux, de plus en plus violente. Mon père ne faisait rien pour moi, mais moi, j'étais obligée de tout lui faire. Et si je ne m’exécutais pas dans la seconde qui venait, j'étais frappée. D'ailleurs, je me souviens bien d'une chose, de mon enfance la plus "tendre". J'avais été élevée à la ceinture. Ce qui n'étais plus le cas, pendant mon adolescence. Revenons-en à mon père. Il trouvait tous les prétextes pour m'en coller une bonne. Je passais ma colère sur mon petit frère, qui allait tout de suite courir dans les jupons du paternel, qui s'empressait de me mettre une raclée et de me faire la morale. Ma mère essayait de le calmer, mais elle semblait prendre un certain plaisir à me voir rouge, à regarder mes larmes couler le long de mes joues. Mon père était cruel, mais c'était mon père. Je me sentais obligée de ressentir un peu d'amour pour lui. C'est un devoir qu'ont tous les enfants, tous les jeunes. Ou bien on les considère comme des monstres.
Ma mère, quand à elle, n'a jamais été présente. Excepté pour me faire faire mes devoirs, quand j'étais gamine. Puis quand je suis entrée au collège, elle rentrait tard et n'avait donc pas de temps à me consacrer. La seule chose qui m'énervait était qu'à la seconde où elle rentrait, elle nous incendiait, mon frère et moi, parce que nous n'avions pas fait ça ou ça. Elle ne faisait que crier, hurler, vociférer à tous sens, croyant être la seule fatiguée de sa journée. Elle n'arrêtait pas de briser mes rêves, les choses en lesquelles je croyais dur comme fer. Je voulais avoir un avenir, je voulais réussir. Mais elle me cassait à chaque fois. Elle me brisait. Elle me réduisait en pièces. A table, elle racontait ce qui se passait au travail, tout comme mon père, ne manquant ni l'un ni l'autre de dire des méchancetés sur leurs collègues. Mais personne ne nous demandait rien à mon petit frère et moi. Ils ne faisaient que crier. Crier, et nous frapper. Il fallait que j'évacue, vous comprenez. Alors moi, à mon tour, je frappais mon petit frère. Il payait, parce que j'étais moins frappée que lui. Mes parents le favorisaient. Il était le petit dernier, le petit gars fragile. Tellement fragile qu'il en profitait pour me narguer dès qu'il le pouvait. Ce qui m'énervait encore plus. Bien plus.
Le temps continua de s'écouler, grain par grain, dans le sablier infini qu'est le temps. Je m'écartais de ma famille, et mes amis prenaient de plus en plus d'importance dans ma tête et dans mon coeur. Nous formions une belle famille, insouciante et studieuse. Il est vrai que j'ai toujours été la première de la classe. Mes notes étaient excellente. En sport. En art. En tout. De plus, j'étais plus grande que la moyenne. J'imposait le respect, involontairement. Autant par mon physique que par mon caractère de meneuse. Je respectais les plus grands, bien-entendu, et j'aidais les plus faibles. J'étais gentille, c'est vrai. Mais je ne voulais surtout pas devenir une petite prétentieuse et égocentrique. C'est pour ça que je faisait tout ça. Je ne voulais pas que l'on ne m'aime pas. Je devins une calamité avec mes parents. Je faisais exprès de les narguer pour me prendre des claques. A force, elles ne me faisaient plus rien. J'étais devenue insensible. Je voulais changer de famille, bien que c'eut été impossible.
En parallèle, j'adorais chanter. La musique avait un effet indescriptible sur moi. Je n'arrêtais pas non plus de danser, quand je n'étais pas à la maison. Je ne voulais pas partager ça avec ceux qui étaient censés s'occuper de moi, alors qu'ils me rendaient la vie impossible. Un Enfer. Dès qu'une note me parvenait aux oreilles, je faisais des mouvements gracieux ou saccadés, changeant de style de danse en fonction de la musique. De plus, quand j'avais une musique dans la tête, tous le monde la chantonnait autour de moi, comme si tous lisaient dans mes pensées. Un jour, j'ai regardé une amie qui allait mal. Elle avait l'air tellement triste qu'une musique déprimante m'est venue en tête. Elle s'est mise à hurler les mains bouchant ses oreilles. Ce qui me faisait encore plus de peine, et ce qui la faisait crier encore plus fort. La douleur a disparu, puis la journée s'est écoulée, tout simplement. Deux jours plus tard, j'ai appris qu'elle s'était suicidée, et qu'elle avait écrit sur une lettre les paroles de la chanson à laquelle je pensais quand l'incident avait eu lieu. Je comprenais quelque chose, même si je refusais complètement de l'admettre. Je n'étais pas comme les autres. Quelque chose clochait en moi.
Un matin, je me suis réveillée dans une chambre confortable. Quelqu'un est venu me trouver, et m'a tout expliqué, concernant Nakunaru et les pouvoirs. Evidemment, je fus ébranlée d'apprendre que je n'étais pas seule. Le choc de la découverte passé, je réfléchis, pendant une longue période. Sur ce que j'allais faire. Concernant ma famille. Je ne voulais pas les retrouver. Je ne voulais pas prendre contact avec eux. Je ne voulais rien leur dire. Je n'avais rien à leur dire, excepté que je me sentais mieux ici que partout ailleurs. Je ne voulais pas rentrer. Je voulais simplement qu'ils m'oublient. Je voulais m'effacer de leur vie.
Pour l'instant, je dois me concentrer sur mes pouvoirs. Je dois apprendre à me maîtriser. Il faut que je parvienne à doser. Je suis arrivée il y a peu de temps, mais je me sens déjà chez moi. Et il y a une chose dont je suis absolument certaine, c'est que je ne voudrais partir d'ici pour rien au monde.
&.Celui qui se cache derrière l'écran

« Age : Secret v_v
« Surnom : Intox'
« Comment as-tu découvert le forum? Au pif.
« As-tu tout lu? Code bon
« Comment trouves-tu le forum? X.X Mortel ?
« Un dernier mot? FIN.


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Message Sujet: Re: Miko ▬ I found myself in Wonderland.   Jeu 19 Mai - 14:33


Plop ~
Jolie fiche, je n'ai vraiment rien à redire, alors tu es validée. ~
Welcome to the Nakunaru Academy, enjoy yourself. ♪ Bon RP ~



Merci pour cet avatar, ma divine épouse. ♥
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Miko ▬ I found myself in Wonderland.

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